Synthesis

l'affaire corona virus

 

Au bout d'une année de recension d'articles, il est temps de rassembler les résultats.
De rédiger une synthèse à partir d'une base d'information très large. D'où ce très long fichier.
Le contenu de ce texte est fait d'imbrications d'articles portant sur le même thème, auquel s'ajoute les commentaires de Serge Carfantan le webmaster de philosophie et spiritualité.
Nous n'avons pas truffé le texte de notes qui seraient visuellement agaçantes. Ce qui nous semble essentiel, c'est de relever les arguments qui se retrouvent à l'identique dans un très grand nombre d'articles. Quand ils sont fondés, véridiques, il n'appartiennent en propre à personne. Ce qui est justement la garantie de la vérité. Nous proposons donc de condenser les extraits dans une synthèse continue. Ce texte exigeant un long travail de relecture va demeurer un temps en construction. Donc en l'état, c'est une ébauche. N'y cherchez pas une opinion personnelle. La seule qui y figure est l'approche de la santé intégrale évoquée au début.
Bonne lecture! Merci pour les contributions des internautes et toutes les aides à la rédaction de ce travail collectif.

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L'analyse d'un phénomène de pandémie requiert l'approche des quatre quadrants

1) Médecine intégrale et pandémie.  Selon Ken Wilber le quadrant supérieur droit SD concerne l'approche objective ou opère la physique et la biologie. C'est le seul qui soit utilisé par les autorités politiques et sanitaire. Exemple : tout ce qui sort dans le JT mainstream à 90% au moins. Un point de vue exclusivement matérialiste qui ne prend pas en compte ce que représente la santé intégrale, mais seulement un quart de la question. Un ensemble de soignants, pédopsychiatres, infirmières, virologues interviewés dans une vidéo belge disent quelque chose de très juste : on a tout réduit à la biologie. Les relations, les affects, les liens avec les autres, le sens que l'on donne à sa vie, tout cela est hyper déterminant de la santé, au moins autant que la biologie. Mais on s'est concentrés uniquement sur la biologie, on a complètement effacé le reste, on n'a pas pensé aux impacts du reste en créant des réalités qui ne peuvent être qu'hyper traumatiques. Le reste, c'est précisément les trois autres quadrants.

  2) Il doit être complété par l'approche systémique du quadrant inférieur droit, ID.   Exemple : Que ce soit aux Etats-Unis ou en Seine-Saint-Denis, les premières victimes de la pandémie de coronavirus ont été les plus démunies. Cette pandémie, qui s’est abattue en Chine puis sur les pays les plus riches de la planète, est d’abord et surtout une maladie de pauvres. Après le personnel soignant, en première ligne, ce sont en effet les sans-grade, les caissières, les éboueurs, les aides à domicile, les femmes de ménage, les livreurs, tous les invisibles, les précaires, ceux dont les conditions de vie sont les plus difficiles, qui vont payer le plus lourd tribut au virus. Dans un pays où l’écart d’espérance de vie entre les 5 % les plus riches et les 5 % les plus pauvres est de 13 ans – l’un des plus élevés d’Europe –, ce sont eux, aussi, qui ont le plus de probabilité de développer diabète, hypertension artérielle, surpoids, autant de facteurs aggravants du Covid-19. On le sait désormais : en cas de contamination, l’obésité, ce problème sanitaire majeur dont les plus défavorisés, condamnés à la malbouffe, sont aujourd’hui les principales victimes, fait exploser le risque de subir une intubation. 83 % des malades admis en réanimation sont en surpoids ou obèses. A Chicago, la population afro-américaine représente un tiers des habitants, mais a représenté plus de 70 % des malades.

  3) Il faut aussi prendre en compte le quadrant interprétatif intersubjectif inférieur gauche IG. Exemple : la manière dont on a pu dans certains pays, de part la culture religieuse, interpréter le SIDA comme une punition divine. En pareil contexte à la maladie s'ajoute une forte culpabilité liée au croyances collectives. On ne peut pas écarter l'important des croyances qui dominent la conscience collective dans la manière dont est reçue une épidémie. Les croyances sont toujours suivies d'effet dans des actes. Elles interviennent pour agraver la pathologie ou soulager un processus de guérison. Les croyances sont très puissantes dans leurs effets psychologiques, y compris et surtout, les croyances matérialistes. Voir à ce sujet le travail remarquable de Byron Katie sur l'effet des croyances inconscientes issue de la conscience collective.

     Ainsi, pour des prélats catholiques, la pandémie est un « prétexte » pour limiter les libertés. Plusieurs cardinaux, archevêques et évêques émérites ont signé un texte stupéfiant lancé par l’ancien nonce apostolique Carlo Maria Vigano, texte d'orientation fortement "complotiste". "Des doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus ». "« Nous avons des raisons de croire (…) qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes (…), prélude inquiétant à la création d’un gouvernement mondial hors de tout contrôle ». Les prélats signataires revendiquent la liberté de célébrer la messe à leur guise. « L’Etat n’a pas le droit de s’ingérer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l’Eglise » et donc d’interdire ou de limiter le culte public".  Convaincus de « lutter contre un ennemi invisible » qui est bien davantage qu’un virus, les prélats appellent à « choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ ». « Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d’un virus, en laissant s’établir une tyrannie technologique haineuse », affirment les auteurs. « Que la très Sainte Vierge, auxiliatrice des chrétiens, écrase la tête de l’ancien serpent, confonde et déroute les plans des enfants des ténèbres ».

  4) On ne peut pas penser la santé et la maladie sans prendre enc compte le quadrant supérieur gauche de la subjectivité, de la psyché SG. La dimension de la conscience de soi est primordaile et commande l'affirmation de la vie. Exemple : Imaginez que chaque jour, les médias vous abreuvent en continu des chiffres sur le cancer et les maladies cardiovasculaires (ce qui serait normal compte tenu du facteur de risque que représente ce virus par rapport à ces deux autres maladies – 31 fois moins de risques - ). Chaque soir, le directeur de la santé viendrait avec sa mine défaite et son ton lugubre, dans une mise en scène dramatisée, faire le point sur le nombre de nouveaux patients atteints d’un cancer, sur le nombre de personnes décédées de ces maladies, chaque soir. Et à longueur de journée, vous seriez abreuvés de reportages sur les leucémies qui frappent les enfants, les traitements en chimiothérapies, en radiothérapie, et leurs terribles effets secondaires. Les ablations des seins de jeunes femmes, l’installation de poches pour remplacer les intestins défectueux, les cancers de la prostate qui, si vous en réchappez, réduiront à néant votre vie sexuelle, etc…, le tout avec moults experts qui viendraient décrire dans le détail les souffrances des patients et la détresse de leurs proches. Et d’autres qui vous expliqueraient les effets de votre alimentation, de l’air que vous respirez et du stress que vous subissez en lien avec l’apparition de ces terribles maladies. Chaque jour, en continu. Sur un coin de l’écran de votre téléviseur, un message vous rappellerait en permanence que vous êtes sous la menace de ces maladies. Quand vous allumeriez votre radio, vous entendriez une sirène stridente suivie une voix glaçante, sinistre, vous annonçant : Alerte au cancer ! Ou encore : Ne vous suicidez pas ! Alors, oseriez-vous encore manger, oseriez-vous encore respirer, ou même aller travailler ? Au regard de la peur panique qui vous a saisi face à ce virus si peu dangereux pour la très grande majorité de la population (relisez les chiffres), il est certain que si vous aviez conscience des dangers qui menacent votre vie au quotidien, vous ne pourriez plus que vous réfugier au fond d’un bunker, où vous vous laisseriez mourir de faim.

Sur les origines du virus SarsCov2

      On a beaucoup fabulé sur le pangolin et la chauve-souris, puis à nouveau sur le pangolin, mais l'hypothèse d'une origine naturelle est-elle crédible? Le SARS-CoV-2 est-il une création de laboratoire ou s’en serait-il échappé ? Révélé au monde le 7 janvier par les autorités chinoises, ce nouveau coronavirus n’a toujours pas livré le secret de ses origines et l'ignorance est entretenue sous le masque vertueux de la prudence. Rien ne filtre des investigations menées en Chine à ce sujet, ce qui laisse la porte ouverte à de nombreuses hypothèses, y compris la plus plausible, celle d’une erreur de manipulation dans le laboratoire de Wuhan.

     Le 22 avril les médias américains, français ou allemands reprennent très sérieusement l'information selon laquelle le Covid-19 provient d'un laboratoire militaire biologique. Pourtant au début, cette même presse considérait cette hypothèse comme une « fake news ». Observateur Continental avait dès le 27 février obtenu un entretien avec Francis Boyle qui expliquait que « le Covid-19, serait une arme biologique parfaite ». Il ne peut pas être exclu que le coronavirus puisse accidentellement s'être échappé d'un laboratoire. Les médias officiels sont petit à petit passés de la théorie du complot à la reconnaissance d'une éventualité qui ne peut pas être écartée. Les diplomates de l'ambassade des États-Unis en Chine avaient averti le département d'État américain deux ans avant que la pandémie de Covid-19 ne frappe le monde au sujet des risques posés pour la sécurité par l'un des laboratoires de Wuhan qui étudiait les virus corona transmis par les chauves-souris. Les cadres supérieurs qui avaient visité le site scientifique à l'époque avaient envoyé deux messages troublants à Washington. Pour Francis Doyle,  le virus actuel est issu d'une transformation génétique effectuée par l'homme de l'ADN du SRAS et du VIH. Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008, qui a découvert le VIH, a déclaré le 18 avril que le virus du Covid-19 est un « travail de professionnel » et qu' « il a été créé par des chercheurs chinois qui auraient voulu faire un vaccin contre le Sida : « Nous sommes arrivés à la conclusion qu'il y avait une manipulation au sujet de ce virus. On a rajouté des séquences du VIH » au virus. Ce virus « n'est pas naturel. C'est un travail de professionnels, de biologistes moléculaires ».

     Soixante-deux pays ont collectivement demandé une enquête indépendante sur l’origine du coronavirus et la réaction de l’Organisation mondiale de la santé. Une résolution menée par les pays européens et l’Australie a été soutenue par tous les pays de l’UE, ainsi que par le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie, le Japon, l’Inde, le Canada, la Russie, le Mexique et le Brésil. Elle a été être présentée à l’Assemblée mondiale de la santé, le groupement des ministres de la Santé qui définit la politique de l’OMS, où un vote a lieu. La résolution stipule que le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, doit « lancer au plus tôt, et en consultation avec les États membres, un processus progressif d’évaluation impartiale, indépendante et complète » de l’origine du COVID-19.

Une pandémie de la peur surimposée à une épidémie biologique : la grande bouffée délirante

     d’où vient cette hypothèse d’une pandémie annoncée par l’OMS ? L’OMS s’est basée sur un modèle mathématique de l’Imperial College de Londres. Neil Ferguson, un mathématicien britannique fit des prédictions hyper-alarmistes. Pourtant, ses prédictions antérieures se sont avérées fausses dans plus d’un cas (dans les cas de la vache folle, de la grippe porcine, du SRAS-CoV-2, etc). Selon lui, le nouveau coronavirus devait causer 200 mille morts au Royaume-Uni et 2.5 millions aux États-Unis. Que fait, alors, le Directeur général de l’OMS, devant un tel pronostic ? Tedros Adhanom Ghebreyesus sans être lui-même médecin, et sans se baser sur la recherche scientifiques a déclaré le 11 mars 2020 que le coronavirus de la Covid-19 était passé d’une épidémie à une pandémie, tout en avouant au même moment son incompréhension : « Nous n'avons jamais vu une pandémie déclenchée par un coronavirus ». Mais peu importe, nous sommes face à une pandémie sanitaire. Et on avait juste avant changé la définition du terme "pandémie". D'où la manifestation d'une peur issue des autorités.
     Une peur massive qui se répand dans la conscience collective n'est pas un phénomène anodin sans effet, bien au contraire. Ce qui est initié sur le plan psychique se traduit par des effets sur le plan physique et sur le plan social et économique. La peur est pire que le virus lui-même. Les gens ont été livré à la peur, et dasn ce genre de situation,  ils s’en remettent à l’Etat "sécuritaire "qui joue  sur les deux deux tabelaux, faire peur et éventuellement sécuriser sous condition. On dirait une expérience de Milgram à l’échelle des Etats, mais réalisée dans un contexte de peur. Souvenons-nous de Machiavel dans Le Prince il écrit : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leur âme. ».

     Tout  a été fait pour manipuler les peurs existentielles, pour aveugler la connaissance que l'homme a de lui-même, de sa nature, autant de sa biologie que de sa psychologie et des ressorts de la société dans laquelle il vit. Depuis que l'homme a quitté la nature, il s'en est déconnecté, et a perdu du même coup le sens du sacré. Le refoulé revient par les viscères, dans la somatisation, les maladies chroniques nerveuses et autres, dans les maladies de civilisation qui sont d'une certaine façon le refoulé de la séparation d'avec la nature dans des milieux urbains anxiogènes et psychopathogènes, dans une civilisation elle-même pathogène au sens large, inadaptés à notre essence originelle profondément animale que nous nions. C'est ainsi qu'on terrorise en faisant semblant de protéger, qu'on emprisonne en disant qu'on libère. Il fauté écouter les praticiens spécialisés dans les troubles de l’anxiété, les délires paranoïaques et la peur irrationnelle. Il est déjà assez difficile de contenir ces problèmes en temps normal. Ce qui se passe maintenant, c’est une propagation de cette grave maladie à l’ensemble de la population. Cela peut arriver avec n’importe quoi, mais ici nous voyons une peur primaire de la maladie se transformer en panique de masse. Cela semble presque délibéré. Et c’est tragique. Une fois que cela commence, cela pourrait prendre des années pour réparer les dommages psychologiques... 

     Comme le dit Jean-Dominique Michel, nous avons été victimes d'une hallucination collective, voire, comme le dit le docteur Gourvénec, d'un délire collectif, ou encore Denis Rancourt affirmant que nous avons réagi comme des animaux en panique. Un collectif de médecins américain l'a clairement dit : Les américains sont en délire et saisis par la peur. Nous ne sommes pas en détresse à cause d'un virus mais à cause d'une campagne de peur. Cette peur est entrain de détruire les gens, la société et l'économie. Pour cette seule raison, le confinement a déjà été nuisible pour la population. La stratégie de la peur a fleuri allègrement dans des médias collabos du système et tétanisé les peuples dans une sidération ayant pour effet de couper les individus de l’usage normal de leur raison pour le remplacer par celui de la croyance dans le discours bienfaiteur d'un pouvoir obligatoirement innocent, mais qui ne l'était pas.

Sur la mesure du confinement

     Suivant un scénario qui a été reproduit des centaines de fois dans la littérature et le cinéma, la réaction des Etats a été de fermer les frontières. La Suède qui n’a pas eu recours au confinement et dont le système de santé très décentralisé n’est pas particulièrement efficace pour absorber une telle épidémie a enregistré  un taux de mortalité inférieur à la France (0,019% de la population totale contre 0,031% pour la France), ce qui conduit à émettre de sérieux doutes sur la crédibilité de l’étude de Santé publique France (on aurait eu alors un taux de mortalité de 0,12% de la population totale !). Mais enfin, il faut bien que le gouvernement justifie d’une manière ou d’une autre ses décisions, et il n’est certainement plus à un mensonge près. Les épouvantails agités depuis la mi-mars pour justifier le confinement (et surtout faire oublier la gestion calamiteuse en amont ainsi que l'indigence des services de santé) sont-ils également totalement justifiés ? Et que dire des mois de confinement à venir pour les personnes fragiles, l'entretien d'une peur latente, la politique de survie de toute la population privée de réunions de famille, d'emploi, de sorties, de vacances, d'amis, de restos, de concerts, de spectacles, de festivals, de matchs, de cinés, de leur vie tout simplement, dans un climat de culpabilisation permanent. Doit-on tout accepter sans réagir ?

     La politique est réduite à un effort de guerre sanitaire menée par un corps d’armée médicale alors que la police surveille les gens pour qu’ils ne se contaminent pas, créant de ce fait une ligne Maginot séparant les Français. Les autorités appellent cette ligne la distance sociale. A quand l’accès au bord de mer ? Après tout, on peut bien s’en passer. Il n’y a pas à se plaindre, le formulaire de sortie ne sera plus nécessaire. En revanche, cet épisode du confinement a suscité en moi une sorte de haine à l’égard de mesures qui me paraissaient abusives, fermer les lieux de culte, les cimetières, les parcs. Cette haine n’était qu’une réponse légitime à un sentiment d’être en face d’un monde jugé comme animé par de mauvaises intentions et volontés.

     Manif anti-confinement à Berlin : «Nous vivons dans un régime autoritaire, comparable à celui de Poutine». Le théâtre d’avant-garde de la Volksbühne, au cœur de Berlin, est encerclé par les camions de police. Un silence tendu règne vendredi, que seul vient rompre le bourdonnement des hélicoptères. Les forces de l’ordre sont déployées en masse dans la capitale allemande : on y dénombre 5 000 policiers en tout, dont 1 400 renforts venus de tout le pays. Cette police surnuméraire surveille quelques centaines de personnes tout au plus, venues protester contre les mesures de confinement.

      Le 11 mai 2020 :Les pays qui ont seulement fait appel à la responsabilité individuelle souffre d’une mortalité Covid19, par million d’habitants, dans la moyenne européenne : 314 en Suède (3175 morts pour 10,1milions d’habitants), 313 aux Pays-Bas (5359morts). Ceux qui ont confiné policièrement leurs populations souffrent des mortalités les plus élevées du monde de 50% à 100% plus élevés que les précédents : par million d’habitants 735 en Belgique (8521 décès), 562 en Espagne (26251 morts), 499 en Italie (30201 victimes), 421 en France (26188décès).

      Le confinement total a favorisé « l’angoisse, le stress, la solitude, le désespoir, et toutes les maladies chroniques (obésité, diabète, maladies cardiovasculaires qui sont la première cause de décès dans le monde, 17,79 millions en 2017). Car la prise en charge de toutes ces maladies est aujourd’hui délaissée.  Le biologiste clinicien chercheur M.Zelmat va dans le même sens en dénonçant la très fameuse Imperial Collège of London (qui, pour ceux qui s’en souviennent, avait prédit 500.000 morts en Angleterre), plus encline à suivre les modèles mathématiques et les intérêts privés que la science. Je vous traduis une partie de la conclusion : « En médecine, on ne connaît que l’isolement et la quarantaine. Le confinement total d’une population (qui n’existe pas en médecine, en épidémiologie, en infectiologie, en santé publique) est non seulement une hérésie, mais en plus il ne repose sur aucune preuve scientifique. En médecine, nous ne pouvons pas, et nous n’avons pas le droit, de mettre en place un traitement ou une mesure préventive si elle n’est pas basée sur des preuves. Soyons clair : Tôt ou tard, l’hystérie pandémique, l’escroquerie du confinement dément et les mesures de distanciation sociale burlesques s’estomperont et disparaîtront. Larbins politiciens et charlatans cliniciens devront alors rendre des comptes pour tout le mal qu’ils nous ont fait.

      Il faut se souvenir qu'avant toute cette hystérie corona, il y avait  l’insurrection des Gilets Jaunes et de tous les autres mouvements sociaux engagés partout dans le monde face à une oligarchie aux abois, se sentant menacée par la montée de la rébellion des peuples en quête de leur souveraineté. Il fallait faire quelque chose pour briser cette révolte coûte que coûte. Les maîtres du monde avaient vu venir ce moment et depuis l’expérience du H1N1, ils en avaient tiré les leçons, sachant désormais ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. Dans cette organisation du dressage, l’idée d’une pandémie bien préparée était géniale, machiavélique, car elle pouvait légitimer une « assignation à résidence » appelée « confinement », imposée d’office à toutes les populations du globe. En un quart de tour, toutes les révoltes, manifestations, insurrections ont été bâillonnées ; nous avons tous été considérés comme des criminels placés sous les verrous (cela s’est fortement ressenti davantage pour les citadins sans jardin ni terrasse, comme cela a été le cas de beaucoup d’Espagnols en particulier, l’Espagne ayant été le pays qui a expérimenté le confinement le plus radical) en nous persuadant de nous enfermer nous-mêmes et en culpabilisant tout « irresponsable » qui ne se plierait pas à cette consigne, elle aussi absolument absurde, puisque l’on sait scientifiquement aujourd’hui que ce sont ceux qui ont le moins « confiné » qui ont été les moins affectés par ce délire hystérique. Le confinement a été une arme de destruction massive un point c’est tout, et tous ceux qui persistent à dire que le confinement a limité le nombre de morts, sont parfaitement malhonnêtes ou idiots, puisque nous pouvons consulter les chiffres aujourd’hui à notre disposition.

Sur la mesure du port du masque

     Selon la doxa officielle etable ou lavable : il ne sert pas à se protéger, car il n’empêche pas la contamination au coronavirus du porteur de masque (seuls, les FFP2 peuvent protéger leur porteur), il sert surtout à éviter (à 98%, plus ou moins, selon la qualité du masque) de contaminer les autres, et cela parce qu’on peut être porteur asymptomatique et donc, ne pas savoir qu’on peut contaminer les autres. Ce qui suppose que le virus est aéro-porté, contrairement à ce que disent bien des scientifiques, comme Didier Raoult. Il est maintenant évident que le port du masque prime sur la protection qu’il apporte. Le virus est manuporté et non aéro-porté. Se laver les mains est plus efficace que de porter un masque.
     Il y a très peu de transmissions par des enfants: on a vu le cas d'un enfant qui avait été en contact avec 200 personnes en n'ayant pas transmis la maladie y compris dans sa propre famille. Les premiers rapports n’ont pas trouvé de preuves solides selon lesquelles les enfants étaient les principaux contributeurs à la propagation du SRAS-CoV-2, mais les fermetures d’écoles au début des réponses à la pandémie ont contrecarré les enquêtes à plus grande échelle sur les écoles en tant que source de transmission communautaire.

        Mais être bon-élève, c’est porter un masque en public, un point c’est tout. Hier encore, il était interdit de se voiler la face et les femme musulmanes étaient pointées comme victimes d’une ignoble barbarie machiste visant à cacher leur visage, entrave à la liberté fondamentale de se montrer et d’être vue. Il y avait tout un argumentaire asséné par le pouvoir pour défendre ce droit humain inaliénable etc. Mais tout cela a été retourné comme une crèpe. Ce sont les « sans-masque » aujourd’hui qui titillent les imaginations et les mêmes vont développer un argumentaire qui mettra en évidence le devoir humain fondamental et inaliénable de protéger ses semblables (de ses effluves avec postillons, éternuements et effusions de bave potentiellement mortelles, qui sait ?) On est habitué depuis le début de ce 3ème millénaire à voir les populations asiatiques parsemées de gens masqués dans les rues, qu’elles soient japonaises, chinoises, coréennes mais aussi à l’étranger. Une forme d’hygiénisme s’est développé suite à plusieurs épidémies de type coronavirus/grippe et une logique de soumission au contrôle s’est installée de paire. Ce n’est donc pas vraiment nouveau, on savait mais sans imaginer qu’on y passerait... Vivre dans un environnement aux passant/es masqués, fantomatiques est fondamentalement triste. Il est vraiment très triste de voir des parents imposer le masque à leurs très jeunes enfants, dont certains semblent ne même pas avoir six ans. Affligeant. A pleurer. Le masque est bien une espèce de geôle portative. Il est vrai aussi que la plupart des gens ont dû tomber dans ce piège : Si vous ne mettez pas le masque pour vous, mettez-le au moins pour les autres, vos enfants, vos parents, vos aïeux, que vous allez contaminer et peut-être même tuer. Une autre argutie qui doit terroriser certains, est cette fable selon laquelle le virus demeurerait en suspension dans l’air ou sur les objets pendant plusieurs jours. Mais, répétons-le, personne n’est obligé de sauter à pieds joints dans ces pièges, sauf à y être incité par ignorance.

      8 juillet 2020 : Le shérif Robert Snaza, un républicain du comté de Lewis, a déclaré que les gens devraient enfreindre l’ordonnance de sécurité contre les coronavirus lors d’un discours dans le parking d’une église mardi, selon des images publiées par un photographe du Daily Chronicle. “Au cas où vous n’auriez pas entendu, le gouverneur Inslee, dans son infinie sagesse, a décidé après plus de cent jours bizarres que nous devrions tous porter des masques faciaux – à l’intérieur comme à l’extérieur”, a déclaré Snaza dans un porte-voix alors qu’il portait un uniforme de police et qu’il ne se couvrait pas le visage. “Voici ce que je dis : Ne soyez pas un mouton”. Des dizaines de personnes rassemblées autour de lui sont alors montrées en train d’acclamer, d’applaudir et d’agiter des drapeaux américains.

     Est-ce que ceux qui nous gouvernent sont conscients  à quel point cette mesure s’avère en totale opposition avec le lien social : l’expression du visage? Le visage, précisément : n’est-ce pas là, telle l’extériorité de l’être en sa dimension la plus ontologique, ce qu’un philosophe aussi important qu’Emmanuel Levinas, au XXe siècle, pensait absolu, aussi impératif qu’inaliénable, dans la relation à l’autre? C’est là, précisément, ce que, parlant expressément de la « lumière » du visage – ce visage humain aujourd’hui obscurci par l’obligatoire voile du masque sanitaire. 

     Le professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19. Ce médecin, fort de ses quarante années d’expérience, a révélé que toutes les mesures barrières sont aussi inefficaces qu’un «grillage en bois contre les moustiques». «Non seulement les masques, les gants et le confinement ne servent à rien contre l’épidémie". À quoi bon porter des gants qui sont un véritable foyer de virus, alors que notre peau est intelligente ? Quant au masque, si celui qui le porte est contaminé, il devra le changer toutes les deux ou trois minutes, sinon cela ne servirait à rien», a-t-il fait savoir, en ajoutant que «quand une personne asymptomatique est informée qu’elle est atteinte du Covid-19, elle sera terrorisée et se confinera en se privant de vitamine D et verra son état psychologique se dégrader en raison de l’absence de perspectives et des craintes pour son avenir».

     En ce qui concerne l’utilisation de masques, l’OMS elle-même signale certains risques potentiels liés à leur utilisation, tels que le risque d’auto-contamination, des difficultés respiratoires potentielles et un faux sentiment de sécurité, conduisant à une éventuelle réduction du respect d’autres mesures préventives. L’utilisation correcte des masques prévoit également une série de manoeuvres difficiles à mettre en œuvre par des enfants. Il y a donc un risque réel que le masque de sécurité se transforme en dangereux véhicule de contagion. Quand on expire on émet du dioxyde de carbone, on émet de la vapeur qui baigne le masque, avec la possibilité qu’il devienne un réceptacle concentré de virus, bactéries, champignons, parasites, en contact direct avec les vosies respiratoires. Dans une étude publiée dans le Repository d’Épidémiologie et Prévention, revue destinée aux médecins épidémiologiques, le Dr Alberto Donzelli, spécialiste en hygiène et médecine préventive, souligne que ".... chez les sujets infectés inconscients, où la dissémination de virus est maximale dans les deux jours précédant les symptômes, le masque oblige à une re-circulation respiratoire continue de ses virus, en ajoutant la résistance à l’exhalaison, avec un risque réel de pousser en profondeur dans les alvéoles une charge virale élevée, qui pouvait être vaincue par les défenses innées si elle avait seulement affecté les voies respiratoires supérieures.  Une étude, publiée en juillet 2018, montre que l’hypoxie (une faible concentration d’oxygène) diminue la protéine S dans le sang, qui est un anticoagulant naturel. Cela conduit à un risque accru de développement de thrombose ou de caillots sanguins, dont certains sont potentiellement mortels. L’étude était unique en ce sens que c’était la première fois que des recherches montraient que l’hypoxie pouvait augmenter le risque de caillot sanguin via une cause moléculaire. L’agenda mondial des règles relatives au port du masque est non seulement inconstitutionnel et illégal dans de nombreux pays, mais il provoque également une hypoxie de masse parmi la population en général. En plus du lien hypoxie-caillot sanguin, l’hypoxie entraînée également de la fatigue, des maux de tête, des nausées, des troubles cognitifs, de faibles niveaux d’énergie et une diminution de l’immunité, causant ainsi des dommages massifs à la population. Pendant ce temps, de nombreuses juridictions continuent de déployer des mandats masqués, malgré le fait qu’une étude récente du CDC a même conclu que les masques étaient inefficaces et n’offraient aucune réduction significative de la transmission de la grippe.

    Le masque, utilisé comme il l'est, dans la plupart des cas ne sert à rien car des gestes anodins ruinaient son efficacité, déjà discutable.  Mal ajusté, ou si on le touche, s’il devient humide (par la respiration), si on le porte plus de 4 heures, s’il ne couvre pas totalement le nez ou la bouche... autant de situations qui bloquent son efficacité, déjà limitée. Quant aux masques « faits maison », « ils ne représentent en aucun cas des protections filtrantes suffisamment fiable », si l’on en croit la SF2H (Société Française d’Hygiène Hospitalière) ajoutant « il n’existe pas de preuves scientifiques de l’efficacité des masques en tissus.  Sans oublier le CO² relâché et aspiré à nouveau par le porteur du masque... ce qui n’est évidemment pas bon pour la santé. ivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l’extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un non sens total. Et quoi qu’en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n’y voient toujours rien d’autre qu’une simple mesure d’hygiène envers les autres, -ce qui reste encore à démontrer-, c’est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement. Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c’est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc. Si ce régime est imposé aujourd’hui dans des conditions sanitaires saines, qu’en sera-t-il lorsque les autres coronavirus reviendront bientôt ? Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera t-on ? Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu’elles ne se justifient pas aujourd’hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes ? Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps.

      Martin Blachier, médecin épidémiologiste et président de Public Health le dit : « Ce qu’il faut absolument faire pour lutter contre le coronavirus, c’est arrêter de porter le masque en extérieur, ça ne sert à rien », affirme-t-il fermement à « l’Obs ». « A l’extérieur comme l’air se régénère, il n’y aura jamais une concentration virale suffisante pour infecter les individus. C’est pour cela que lors d’événements en extérieur comme une fête de la musique, vous ne voyez jamais de clusters ». Pourquoi dois-je porter un masque quasi en permanence dans la vie réelle de tous les jours, alors que je ne suis pas malade ? Réponse officielle : parce que, étant discipliné et responsable je me soucie de la santé des autres, tout en me protégeant moi-même. Mais si chacun se sait non malade, comment peut-il contaminer l’autre sans être d’abord malade et comment tous les autres qui ne sont pas plus malades que moi pourraient-ils me contaminer sans être eux-mêmes malades au préalable ? Je suis donc invité à penser que tous ces gens qui portent le masque sont forcément malades et donc menaçants ! Le masque est clairement une absurdité sur le plan sanitaire, car de plus, il n’est plus à démontrer que le masque, porté dans les conditions quotidiennes qui sont les nôtres, ne protège ni soi-même ni les autres de quoi que ce soit : le motif sanitaire est parfaitement bidon. Non seulement le masque est inutile sur le plan sanitaire, mais il est même tout le contraire : il est nuisible, il constitue en soi une menace sanitaire pour celui qui le porte. Il faut donc bien comprendre que le but du port du masque obligatoire n’est pas du tout une mesure sanitaire, mais une mesure politique destinée à placer chacun dans la position d’être l’ennemi de l’autre : tout est prêt pour s’entretuer.

      8 juillet 2020 : Des centaines de manifestants italiens se sont rassemblés mardi sur la Piazza del Popolo à Rome, abandonnant leurs masques pour protester contre les restrictions du gouvernement italien visant à contrôler la propagation de COVID-19. Le groupe, qui s'est fait appeler les “gilets orange”, est dirigé par le général Antonio Pappalardo, carabinier à la retraite, qui ne croit pas que les enfants devraient porter des masques. Refusant de porter lui-même un masque, Pappalardo a déclaré : “Ces poumons sont à moi. Je vais prendre soin de mes poumons. La respiration est sacrée". 17 juillet : La maire d’Atlanta poursuivie en justice par son gouverneur pour avoir imposé le port du masque. Le gouverneur républicain de Géorgie, Bian Kemp, a porté plainte au nom des entrepreneurs et de leurs salariés contre Keisha Lance Bottoms pour abus de pouvoir. Le port du masque à Atlanta sera questionné par un tribunal. Le gouverneur de l’Etat américain de Géorgie a porté plainte, jeudi 16 juillet, contre la maire de sa capitale pour avoir notamment imposé le port du masque dans sa ville.

Sur les tests

       La RT PCR est utilisée à des fins de recherche, car c’est à cela qu’elle sert, – elle ne sert pas et ne peut pas diagnostiquer une infection ou une maladie. Le CDC le savait lorsqu’il a commencé à l’utiliser à mauvais escient, en invoquant des “raisons d’urgence”. Le test PCR crée frauduleusement des “cas” pour les autorités et les instances de santé publiques en tire profit. Le test RT PCR est incapable de détecter une infection/maladie ; le test ne peut pas détecter un “virus sars cov2” transmissible entier dans un échantillon d’ARN contaminé par de l’ADN . Il n’existe pas de test “covid19″ avec une référence.

     Quand le physicien David Mendels, l’invité de Denis Robert du TPA est rentré de voyages en janvier dernier et qu’il a vu grimper les taux de contamination au Covid en Asie, il a compris vite que les tests sanguins individualisés seraient un des enjeux et une des solutions du problème. Directeur technique d’une start up française – Xrapid-, spécialisée en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur expérience avec les tests pour la malaria, lui et ses collègues ont rapidement mis au point un système infaillible pour mesurer la fiabilité des tests Covid. C’est ce qu’il nous explique ce soir : « Le Covid est un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de diagnostic rapide. »
     Se basant sur un appel d’offres du Ministère de la défense pour aider à vaincre l’épidémie, profitant du confinement, l’équipe autour de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit qu’on allait mettre en route notre projet. On a pu sortir un prototype en une semaine ». Un prototype de testeur de tests. Après les choses ont trainé un peu. Mais face à la quantité de laboratoires se mettant à fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus de 2’000 dispositifs à tester. Le marché du test Covid -vendu en pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros- est très lucratif.
     Jusque-là, tout va bien. C’est ensuite que l’histoire défie l’entendement. Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes, du physicien sont « tout pourris ». Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid. Et plus grave, des personnes malades, saines. Sur les 11 tests sur lesquels a travaillé David Mendels, un seul a franchi la barre de la fiabilité selon les critères établis par la haute autorité de santé (HAS) en matière de spécificité et de sensibilité. Pourtant dans la liste finale, la plupart y compris les pires, ont été homologués par le Ministère.
     « Je ne suis qu’un scientifique donc je ne sais pas s’il y a malveillance ou incompétence derrière cela » explique, sidéré, le docteur en physique « Mais quand les résultats se perdent à plusieurs niveaux comme c’est le cas ici. n est en droit de se poser la question de ceux qui contrôlent les contrôleurs. Et on est également en droit de nous demander si tout s’est passé de la sorte pour la gestion de la crise du Covid ? »
     La réponse est malheureusement oui. Cet entretien révèle un nouveau scandale de santé publique et montre que, pour des raisons troubles, sans doute liées au lobbying des labos, des tests -remboursés par la sécurité sociale- dont on savait qu’ils étaient peu voire pas fiables, ont été mis en vente. Les tests de dépistage sont hautement sujets à caution. Ils ne répondent à aucune des questions de savoir si vous êtes infecté ou si vous l’avez été, si vous êtes contagieux ou non, si vous êtes immunisé contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps. Ils sont peu fiables et donnent des réponses exagérément simplistes. Ils ont même été volontairement falsifiés. Comme cela a été démontré par un laboratoire indépendant.On peut parfaitement obtenir un résultat « positif » en appliquant le test au coca cola ! Pire dans le doute, des soignants ont analysé des écouvillons neufs et ont trouvé tout de même un résultat « positif » au test ! On a même droit au faux risque de la contagion par des gens asymptomatiques. Les litanies obscènes de morts et de malades « infectés » étaient donc toutes fantaisistes ! Tous les chiffres avaient été arbitrairement gonflés.

      Si nous testons plus, nous découvrons donc beaucoup plus de cas de contamination. Statistiquement parlant, c’est normal ! Peut-on en déduire que nous avons plus de cas de contamination qu’à la période où il y avait beaucoup de morts ? Non Si le but du jeu est de maintenir notre docilité, il suffira donc d'augmenter le nombre de tests si le nombre d’hospitalisations et de réanimations continue à baisser. Cette manipulation est-elle le fait d’une volonté de nous maintenir dans la peur et un climat répressif ou est-elle due à une grande incompétence ?

Evaluons avec plus de discernement la létalité de la maladie

     L’impact sanitaire d’un virus se mesure dans la contagiosité et la mortalité. Il est important d'observer que la plupart des patients décédés d’un coronavirus présentaient des terrains morbides, par exemple insuffisance cardiaque, diabète et autres pathologies chroniques. D’ailleurs, il faut savoir que la bronchite chronique dite du fumeur tue 15 000 patients par an. Pour connaître les paramètres d’une épidémie, il faut obligatoirement des données statistiques fiables et notamment des résultats d’analyse confirmant la présence virale. En comparaison, le VIH, le virus responsable du sida, qui a fait un million de morts en 2016, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au début on a pensé que le taux de létalité du Covid-19 tourne autour de 2 % à 4 %, selon les régions du globe (ce taux pourrait être revu à la baisse a posteriori, lorsqu’il sera possible de mieux estimer le nombre de cas de patients réellement touchés par l’épidémie. Le 21 avril 2020 une étude estampillée "Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec l'Inserm et Santé Publique France" ramenait le taux de mortalité à 0,5%. Soit le taux de mortalité observé lors des grippes saisonnières les + virulentes comme en 2015 ou 2017. Or dans les médias mainstream on ne s'est pas gêné pour propager des fake news du genre 15% de mortalité, ce qui est archi faux. Bizarrement, le même jour, Anne-Sophie Lapix, grande prêtresse du 20H ne s'est pas faite écho de ce chiffre mais a préféré titrer sur la proportion de français infectés.

      Le portrait type de la personne décédée du Covid-19 en France  : l'âge médian des décès se situe à 84 ans (75 % avaient 75 ans et plus), 56 % étant des hommes. Dans 67 % des cas, des comorbidités sont rapportées (43 % pour les pathologies cardiaques, 26 % pour l'hypertension artérielle). Enfin, « 2 % des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidité et étaient âgées de moins de 65 ans ». Ce sont donc comme pour la grippe ou les canicules les personnes âgées qui payent le plus lourd tribut à cet épisode épidémique. Près de 40 % des décès en France ont eu lieu dans les Ehpad (7 649), chiffres qui n'étaient pas inclus dans les premiers bilans annoncés par le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. En 2019, 612 000 personnes sont mortes en France. Les principales causes de décès, selon l'Inserm, dans une analyse portant sur la mortalité entre 2000 et 2016, sont les tumeurs, 29 %, soit en 2016, 168 000 décès (sur 579 000) et les maladies cardiovasculaires (24,2 %), soit 140 000 décès. Une personne de 65 ans en bonne santé (c.à.d. pas de pathologie cardiaque ou d’hypertension), a 2% de risques de faire partie des 0,5% de personnes infectées par le virus qui vont décéder. Autrement dit, 0,0001 chance sur 100, soit 10 chances sur 100 000 de mourir de cette maladie, mais à condition d'être infecté, donc sur une durée limitée (inconnue à ce jour, mais en tout état de cause inférieure à 3 années, les études épidémiologiques montrant que l’épidémie de résorbe d’elle-même sur cette durée.

     En 2016, parmi la population âgée de moins de 65 ans, les tumeurs ont tué 159,2 personnes sur 100 000, les maladies de l’appareil circulatoire ont tué 48,89 personnes sur 100 000, les accidents ont tué 29,23 personnes sur 100 000, et 22,95 personnes sur 100 000 sont mortes par suicide. Retenez bien ce dernier chiffre. Pour 100 000 habitants, près de 23 suicides par an. Et moins de 7 morts du Covid 19. C’est une révélation : vous avez 3 fois plus de risques de vous suicider que de mourir du Covid 19 ! Donc si vous êtes rationnel et que vous restez confiné chez vous par peur d’être contaminé par le virus, si vous vous apprêtez à ne jamais sortir de chez vous sans porter un masque, si vous vous interdisez d’approcher quiconque à moins d’un mètre, si vous vous lavez les mains à chaque fois que vous touchez quoi que ce soit, alors si vous êtes vraiment rationnel, supprimez tous les couteaux de votre maison, condamnez toutes le fenêtres si vous habitez en étage, et enfin, faites-vous attacher solidement à votre fauteuil préféré pour n’en plus bouger car je vous le répète, vous avez trois fois plus de risques de vous suicider que de mourir du Covid 19.  On peut facilement découvrir la falsification des courbes en comparaison avec les autres années : le COVID-19 n’était pas plus inquiétant que les autres grippes du passé.

Il faut absolument faire la différence entre mourir AVEC le corona virus et mourir DU corona virus

     Il faut s'éloigner de la folie entretenue par les médias mainstream. "Quel pays a finalement le plus de morts ? Le Brésil va-t-il s’en sortir ? Combien de nouveaux contaminés en Chine ? Oh là là, t’as vu aux États-Unis ? Confinera ? Confinera pas ? Quand ils ont su que la Suède refusait de confiner malgré la pression mondiale, c’était des « vous allez voir l’hécatombe ! » Quand ils ont appris que la Suède avait moins de morts qu’en France, ça s’est transformé en « oui, mais ils ont confiné à la Suédoise, en fait ! » Et quand on leur a dit que la Suède avait plus de morts qu’en France, c’était l’exultation, avec des « on leur avait bien dit, qu’il fallait confiner ! »… Les pronostics vont toujours bon train, les paris sont pris depuis longtemps, les jeux sont faits. Et les États-Unis sont à l’honneur : des contaminés à ne plus savoir où donner de la tête ! Car contaminés, ça veut dire morts-vivants, dans la bouche d’un catastrophiste, d’un journaliste et d’un hypocondriaque.

     Le professeur Stefano Montanari est, catégorique : «Le nombre de morts par le coronavirus est bas et tous les autres décès sont dus à d’autres pathologies.»  il y a déjà plus de dix ans, qu’il y avait dans nos sociétés de plus en plus de personnes âgées, obèses, hypertendues et diabétiquesVa-t-on enfin comprendre ce que veut dire Comorbidités? Aux États-Unis, l’IMC moyen des hommes est à environ 30, celui des femmes à 28, quand pour l’OMS on est obèse au-delà de 30 et en surpoids au-delà de 25. Si bien que près de 40 % des Américains sont obèses selon le CDC, ce qui veut dire plus de 93 millions de personnes. Sachant que l'obésité augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2, ainsi que de plusieurs types de cancer, et que 100 000 à 400 000 morts par an sont dues à l'obésité aux États-Unis, il y aurait des rapprochements à faire jsuqu'à ce demander si un très grand nombre de morts prétenduement étiquetés "covid" en sont pas tout à fait autre chose, un effet terminal d'une comorbidité prononcée. 

Nous ne savons plus regarder la mort en face

      On a laissé trainer dans l'inconscient collectif la croyance tout aussi inconsciente que l'on pourrait être vacciné... contre la mort! Bien sûr, dès que l'on met en lumière cette croyance, elle s'effondre. Mais elle est pourtant réactivée. nous sommes pour la plupart devenus inaptes à regarder la mort en face. Et même simplement à l'accepter. L'hérésie qui consiste, dans le milieu médical, à la considérer comme un échec depuis des décennies, a déteint sur le reste de la société, faisant monter l'angoisse à mesure que la pyramide des âges tend vers le haut et que le nombre de nos vieux s'accumule. Nous ne voulons pas les voir mourir, mais nous ne voulons pas non plus les voir vivre. Folie du refus de la mort. il faudra bien que tout le monde s'en aille un jour, d'une maladie, ou d'autre chose, et ne nous leurrons pas... Lorsqu'on dit « mourir de vieillesse », il faut en réalité entendre « d'une maladie liée à la vieillesse ». Car la vieillesse n'est ni une maladie ni une cause de mortalité en soi. Certaines personnes dites du quatrième âge sont encore en pleine santé, et il faudra bien que quelque chose, un jour, vienne dérégler la machine, car on ne meurt pas « comme ça ». Si nous ne revoyons pas notre rapport à la mort et à la vieillesse, nous nous préparons des sociétés de contrôle démentes, où mourir finirait par être un crime !

      Devant notre perte de repère spirituel incarné par un matérialisme débridé, notre peur ancestrale de la mort devient le moteur d’une idéologie hygiéniste de contrôle sanitaire et sécuritaire  dont la finalité nous échappe.  

Les médias ont une énorme part de responsabilité dans les effets destructeurs des mesures coercitives

     Nous sommes chaque jour inondés de données relatives aux effets de l’épidémie du Covid 19, mais les commentaires souvent partiaux et orientés qui les accompagnent ne nous permettent pas de décrypter objectivement ces données. Le monde médiatique s’est emporté dans une tempête émotionnelle mais attention,  cela ne justifie pas pour autant de prendre en grippe les journalistes. S’ils couvrent l’info, c’est parce qu’on leur donne de l’info AFP mais pas les éléments pour la décoder. Notons cependant que depuis le début, les journalistes ne font pas beaucoup d’effort pour nous aider à interpréter les chiffres, ils suivent la pente de l'émotionnel et font du copier/coller de l'AFP. L’espace médiatique a été envahis par des fake news de toutes sortes, des incompréhensions souvent, mais aussi des mensonges et des désinformations, comme la prétendue létalité de 15%.  L'accumulation de ces mensonges suivant la séquence de psychose collective que nous traversons ressemble donc de plus en plus à une opération d'ingénierie sociale manifeste, destinée (sciemment ou non) à faire perdre toute rationalité critique. Le corps scientifique et médical des "médecins de plateaux TV" sinon de cour...  a apporté la preuve de son incompétence en étant dans l'incapacité de dissocier "recherche ET urgence". Ces mêmes pseudos-médecins qui ont refusé de valider des traitements qui ont pourtant fait leurs preuves là où des "médecins résistants" ont dû désobéir à la loi leur interdisant l'usage d'hydroxychloroquine et d'azythromycine" avec des résultats probants.

     Sauf exceptions marginales et bien tardives, les médias français n'osent pas interroger le bien-fondé des stratégies du gouvernement, en particulier le confinement, dans la crise sanitaire actuelle. Pourquoi ?  Quel est donc ce grand absent ? L'esprit critique. il est très choquant de ne pas voir, de ne pas entendre et de ne pas lire de propos interrogeant le bien-fondé du confinement sous sa forme actuelle. Pourtant, les chiffres sont publiés, les comparaisons avec les pays voisins et les données par département ne manquent pas : il y a une matière suffisante pour se questionner.

     Au lieu de cela, nous avons assité à une montée aux extrêmes, à une exaspération de la dualité consistant à bêtement fabriquer des "camps". La pensée dualisante est inintelligente, elle fabrique du manichéisme au lieu de repenser des arguments pour les évaluer à leur juste mesure. La presse-tituée mainstream a pondu dernièrement un néologisme qui pousse l'inversion accusatoire: "Covidiot" ! le covidiot désigne simplement le covido-sceptique, le conspi du SARS-cov2, le non-masqué, celui qu’un amas de contre-vérités n’a pas su convaincre et qui cherche à mettre en balance un maximum de sources comme le recommande le bon-sens et le veut toute recherche qui tende vers l’objectivité. Il ne se contente pas de la parole unique et uniforme des médias de masse et mettra sons sens du discernement à profit pour se forger une opinion et une idée plus claire du paysage médiatique. Toute personne qui suit cette démarche en déduit forcément que l’info officielle téléguide la population plutôt que de l’informer. De celui-là, la doxa dira qu’il est idiot. on croit rêver tant il fallait oser !!! Car non seulement on se voit relayer depuis des décennies et plus spécialement depuis deux à trois mois, une info officielle tordue, contradictoire et mensongère mélangeant promesses jamais-tenues, tromperies statistiques, appels à la haine à peine masquées et prétextes liberticides fallacieux mais encore, il se trouve que les virologues éminents, de renommée internationale, y sont traités de charlatans, bafoués par de mesquines et petites invectives appuyées par les incompétents professionnels que sont les virologues médiatiques et dont le seul but est la légitimation de l’illégitimable situation actuelle et future. La décadence de l'intellect est tombée encore plus bas en utilisant le terme "complotiste" pour cataloguer ceux qui autrefois auraient simplement été des sceptiques. On se demande de quelle autorité peuvent se réclammer des journalistes qui n'auront rien lu, à part les dépêches de l'AFP, pour se permettre de juger des personnes qui sont sont souvent des spécialistes ou qui se sont donné la peine de mener des investigations sérieuses. Ce que tout jounaliste honnête devrait faire. Mais n'avons-nous pas assité en cette période à une immense faillite du journalisme?

     Nous avons pu voir avec une parfaite clarté que les  médias officiels n'étaient rien de plus qu'une courroie de transmission de la communication gouvernementale, quoique touchés eux aussi par la même incohérence. Ils ont fini par ne sélectionner sur les plateaux que les « experts » alarmistes. Dans le même temps, les décisions politiques semblaient n'être à leur tour que des courroies de transmission d'opinions d'experts scientifiques plateau télé dont chacun jugera la pertinence après la catastrophe sociale. Mais tout a été enregistré. Nous avons toutes les pièces pour de futurs procès.

     Il est tout à fait légitime de penser que le pouvoir politique à chercher à péréniser la peur pour mettre en place une stratégie du choc. Pour cela, c'est évident,  il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées. Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle. Ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination. AEt ils contenir à entretenir la peur de deuxièmes vagues, troisème vague, de nouveau varaints effrayants, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19. Sans même se demander dans quelle mesure les tests sont fiables et ce qu'ils peuvent réelement dire.

      Résultat effet médiatique : le public ne comprend rien du tout, il n'a aucune vision d'ensemble, pas la moindre éclaircie de lucidité. la plus grande partie du pays gobe absolument toutes les sornettes que la presse mainstream lui débite, à commencer par les plus énormes. Il suffit d'écouter parler les gens du Covid-19. Ils ne font que  ne répèter mot pour mot ce que répète la télévision, les radios et les journaux du pouvoir.  Nous n’avons même plus besoin de regarder la télé pour connaître la teneur de sa propagande : nous pouvons tous les jours entrendre l’écho par le truchement du discours que débitent au quotidien les personnes que nous croisons.

Sur l'industrie pharmaceutique

      Une épidémie de Méningite se déclara au camp militaire de Funston, au Fort Riley, dans le Kansas aux Etats-Unis en Octobre et Novembre 1917. La méningite peut être d'origine virale ou bactérienne. La maladie semble avoir été observée et décrite dès l’antiquité mais son incidence n’est réellement devenue importante et épidémique qu’au 19ème siècle avec des épidémies notamment à Genève, et en Afrique, au début du 20ème siècle. La mortalité est très élevée (90%) mais la contagion considérée comme relativement faible, et avec des occurrences plutôt rares de passage en épidémie. Les premières tentatives de sérum datent de 1906 (Simon Flexner notamment, un proche, et conseiller de J.D .Rockefeller. Il sera directeur de l’institut Rockefeller jusqu’en 1935) qui réussit à diminuer la mortalité. Des chevaux étaient utilisés pour fabriquer les sérums avec des anticorps. Aux Etats-Unis les 1ers cas de méningite ont été observés vers 1806, et ensuite par “vague” tous les 10-15 ans. Il y eut plusieurs “foyers” en Europe pendant la 1ère guerre mondiale. Les 1ers vaccins reconnus comme effectifs ne datent que de 1970. Le Fort Riley était un fort abritant à l’époque 26 000 soldats sur 8 000 hectares (80 km2), et des milliers de mules et de chevaux dans un lieu aux hivers très froid, et aux étés très chauds, et souvent sujet aux tempêtes de sable. Pour faire face à ces cas de méningite, une campagne de vaccination expérimentale fut menée avec d’abord une centaine de volontaire militaires, entre le 21 Janvier et le 4 Juin 1918. Cette campagne était expérimentale puisqu’il s’agissait d’un nouveau sérum, et fut conduite par “l’Institut Rockefeller pour la recherche Médicale” de New York. Elle fut très bien documentée.
     Pour remettre les choses dans leur contexte, à l’époque, J.D. Rockefeller (1839 - 1937) est un milliardaire philanthrope qui a fait fortune dans le pétrole essentiellement, et ces années sont clef pour son activisme dans le domaine médical. On peut même dire que c’est à ce moment là que seront posées les bases de la médecine actuelle et de l’industrie pharmaceutiques avec ses règles, ses instituts de recherche, ses dogmes, son système éducatif, son approche, sa tentative de standardisation mondiale (et aussi ce qu’on pourrait appeler un début d’une forme de lobbyisme pharmaceutique). Cette approche de la médecine allait prendre le relai dans le monde occidentale d’une médecine traditionnelle souvent bien différente et parfois ancestrale basée sur une toute autre approche avec l’usage de remèdes naturels par exemple. Et aussi une approche où l’on traitait et se concentrait sur la cause plutôt que les symptômes (par exemple, la fièvre dans le cas d’une grippe est une réaction du corps qui est normale. De nos jours on chercherait plutôt à faire baisser la fièvre avant tout). La création de l’institut fait suite à celle de l’Institut Pasteur en 1888 en France, et celle de l'Institut Robert Koch en Allemagne en 1891, et est donc dans le but clair de placer les Etats-Unis sur la carte dans cette “industrie” médicale naissante. Il faut bien dire industrie et non laboratoire, car le terme induit en erreur en invitant à confondre la recherche universitaire qui devrait être idnépendante et la poursuite industrielle de profit par la vente de médicaments et de vaccins.

     Au vu des expériences du sang contaminé & du Mediator pouvons-nous être rassurés sur les produits de bigpharma ? La responsabilité des grandes entreprises pharmaceutiques ne sera pas engagée en cas d’effets indésirables du vaccin contre le coronavirus ! Un cadre supérieur du géant pharmaceutique AstraZeneca a confirmé que son entreprise ne pourrait pas faire face à des poursuites judiciaires pour les effets secondaires potentiels causés par son vaccin contre le Covid-19. Les personnes concernées n’auront aucun recours légal. AstraZeneca est l’une des 25 sociétés pharmaceutiques dans le monde qui testent déjà leurs vaccins contre le Covid-19 sur des humains, en vue d’injecter des centaines de millions de personnes. C’est une période où l’argent coule à flots pour la plus grande société pharmaceutique britannique, d’une valeur de l’ordre de 80 millions d’euros. Elle vient de déclarer des bénéfices exceptionnels de 12,6 milliards de dollars au cours des six derniers mois seulement. Mais malgré son bilan sain, AstraZeneca ne veut pas être tenu pour responsable des effets secondaires potentiels de son candidat vaccin « prometteur ». En d’autres termes, l’entreprise est complètement protégée, ou assurée, contre les poursuites intentées par des personnes qui se feront injecter leur vaccin et subiraient des effets négatifs, quelle que soit leur gravité ou leur durée. Les avocats du cabinet ont exigé que des clauses à cet effet soient incluses dans leurs contrats avec les pays auxquels AstraZeneca a accepté de fournir son vaccin pour le Covid-19. L’entreprise affirme que sans ces garanties d’assurance, elle ne serait pas incitée à produire le médicament. Comme de hauts responsables de l’UE l’ont déclaré à Reuters cette semaine, ils sont aux prises avec les fabricants de vaccins sur le prix, les délais de paiement et, surtout, la responsabilité. Que personne ne veuille se coltiner la responsabilité n’est guère surprenant. Injecter une population d’un vaccin expérimental pour l’ « immuniser » contre une maladie qui est inoffensive pour la plupart des gens, et ensuite être tenu responsable des conséquences ? Certainement pas. Les dirigeants de Big Pharma ne perçoivent pas leurs salaires à sept chiffres pour tomber dans de tels pièges. Parce qu’il y a une quasi-garantie que dans un programme de vaccination majeur, certaines personnes seront blessées ou même tuées par le vaccin, certains pays ont mis en place des fonds publics spéciaux pour indemniser les personnes touchées. L’OMS soutient ce modèle de dommages-intérêts pour les vaccins, ... financé par les contribuables.

     Prenons le cas de Gilead.   C'est un laboratoire créé en juin 1987 qui a connu une ascension fulgurante. Par le jeu des fusions acquisitions, il est passé du 20eme au 6eme rang mondial. En 2019, ce groupe américain employait près de 12 000 personnes avec un chiffre d’affaires de 22,5 milliards de dollars. Ses actionnaires sont de grands fonds d’investissements américains que l’on retrouve aussi dans l’actionnariat d’autres multinationales comme Bouygues, Air France, Veolia, BFM TV, Facebook. Gilead est totalement intégré dans le capitalisme financier mondial. Ses logiques sont celles du profit à court terme et du cours de l’action de bourse. Il n’est donc pas surprenant que les budgets alloués à la promotion et l’influence soit si disproportionnés par rapport aux budgets de la recherche. Ainsi, l’entreprise a dépensé plus de deux millions d’euros en influence dans les trois premiers mois de l’année, une augmentation de 32 % par rapport à la même période en 2019. C’est d’ailleurs ce que dénonçait le Professeur Raoult lors de son audition à l’Assemblée Nationale. Au Sénégal, Gilead a été accusé par les activistes d’Act Up de de Rest de faire de l’expérimentation humaine sur des travailleuses du sexe. Sous la pression, le Sénégal a finalement mis fin aux expérimentations. En 2014, Gilead instaure le prix de 40 000 euros par patient pour le Sovaldi, un traitement contre l’hépatite C. Les négociations menées par la ministre de la Santé se firent sur la base d'un rapport du Professeur Dhumeaux… lequel avait des liens d’intérêt avec Gilead ainsi que 12 autres des 20 experts dont le très médiatique Yazdan Yazdanpanah. Au début de la pandémie de la COVID et grâce à l’influence de Joe Grogan (14), ancien lobbyiste à Gilead de 2011 et 2017. Gilead avait obtenu le classement du Remdésivir, comme « médicament orphelin », ce qui lui garantissait sept ans d’exclusivité. Gilead y a finalement renoncé pour éviter un scandale.En pleine crise de la COVID et pendant le confinement, Gilead usa d’annonces et de manipulations douteuses afin de faire grimper artificiellement les cours de bourse et engranger pour plus de 10 milliards de profit en quelques jours. Grâce aux lois sur la transparence, on sait que Gilead aurait dépensé la somme colossale de 63 millions d’euros sur les 7 dernières années pour asseoir son influence en France.

      La plupart des études cliniques sur les médicaments demandés par les institutions publiques sont réalisées par le laboratoire fabricant le médicament ou par des experts ayant des liens d’intérêt avec le laboratoire ! Cherchez l'erreur. Jamais on accepterait cette situation dans la justice, ni même dans l'enseignement. C'est absurde. Là où on marche sur la tête, c'est qu'en plus, bien qu’étant des entreprises marchandes, les groupes pharmaceutiques sont censés défendre la santé publique. A ce titre, ils bénéficient d’énormes subventions financières. Or la recherche ne se focalise que sur les investissements rentables. Il n’y avait aucune recherche de faite sur les virus de la famille Corona. En Europe, un travail d’investigation d’une association d’avocats a mis en lumière comment les fonds publics européens pour la santé sont détournés au profit de grands groupes privés. En France, au lieu d’investir dans la recherche publique, l’Etat a choisi de rembourser par le Crédit Impôt Recherche des recherches privées dont il ne contrôle ni les thématiques, ni la rigueur, ni même la réalité. En asséchant la recherche publique, il est de plus en plus difficile de trouver pour l’expertise publique des experts indépendants des industriels. Les milliards investis dans l’influence se montre donc très rentable. Les bénéfices des groupes pharmaceutiques ont ainsi fortement augmenté ces dernières années. L’exemple de la recherche sur le vaccin de la COVID est flagrant. Jamais le développement d’un vaccin n’aura coûté si cher aux contribuables.

      Depuis ce covid19, les choses s’éclairent… D’un coté, ceux qui ont intérêt à ce que big-big pharma gagne par milliards, de l’autre, ceux qui pensent d’abord aux patients ; les intérêts financiers étant accessoires et, au pire, « conflits d’intérêts »... Il n’y a pas 6 mois, je pense que comme moi, l’énorme majorité des gens ne savaient pas ce qui se tramait du côté des médocs et des vaccins. Nous savions que l’hôpital se portait mal, mais que l’industrie pharma soit devenue si néfaste pour tous, là non ! De temps en temps émergeaient des scandales sur des médicaments qui tuaient quelques centaines, mais cela restait presque confidentiel, comparé à ce que nous avons commencé à entrevoir… Ceux, faisant partie du pouvoir, pouvant dissimuler des informations vitales pour la santé publique, mentir sans vergogne, donner de fausses informations, manipuler à des fins non avouables pour des profits encore plus inavouables et surtout se dédouaner de toutes responsabilités. Nous, « les gens de rien », ne pouvons imaginer autant de cynisme, de cruauté, de non respect de la vie d’autrui ; le nihilisme de cette oligarchie toute puissante dépasse l’entendement, je dirais même l’imagination des personnes de bonne volonté. Il paraît incroyable alors que nous ouvrons les yeux, que ces personnages, gâtés pourris par ce système délétère, puissent se contre-foutre du bien-être de ceux qui les entourent.

      Chiffre d’affaire mondial 2018, 1046 milliards de $. Égal à 50% du PIB de la France pour comprendre ce chiffre… Perspective pour les trois années à venir ? 1500 milliards ! Pour être certain de dynamiser encore plus ce secteur, le sénat américain en décembre 2017 a voté une réduction du taux d'imposition des sociétés de 35 % à 21 %...Ca ne s’appellerait pas du dumping fiscal ça ? Aussi cette nouvelle loi, je cite « Est une mesure pour encourager les entreprises à rapatrier les centaines de milliards dollars stockés à l'étranger ».[2] Et oui, un monde où on stocke les milliards et où on déstocke les humains…Un monde pharma où une dizaine de groupe dominaient le marché. 6 américains, 2 suisses, 1 français et 1 russe. Ces dix représentaient environ 32% du marché mondial. 54% de ces 32% étaient le fait de seulement 85 médocs, appelés « blockbusters »…Oui, comme les navets d’Hollywood.

L'ingénieurie sociale en pleine action

     Les procédés de manipulation mis en oeuvre pendant la pandémie ne sont pas nouveau et ils ont été analysés avec soin précédemment par les spécialistes de l'ingénieurie sociale ou dans les critiques de la publicité et du marketing. Souvenons-nous de la première guerre d'Iraq et du H1N1. L’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins. C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Mais cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès
     On retrouve les mêmes séquences: 1)  on nous présente l'idée qu'un danger terrible et imminent nous menace : le trou dans la couche d’ozone ou le réchauffement climatique pour les crises environnementales; H1N1 ou COvid pour les crises sanitaires; terrorisme ou complotisme etc. 2) - L’information est alors mise en forme quasiment comme un lavage de cerveau : toujours les mêmes messages, répétés en permanence et à l’identique dans tous les médias. 3) Des décisions brutales sont annoncées après un événement traumatisant, auquel vous pouvez vous « associer » émotionnellement : attentat du 9/11, fonte des glaces, milliers de malades sous assistance respiratoire… C'est la stratégie du choc. 4) Dans un premier temps tout semble s’opposer à la résolution de la crise : échec des sommets pour le climat, rupture de masques, de gels, de test etc. 5) Les libertés individuelles  sont alors restreintes au nom de la « cause »; 5) toute pensée  divergente de la doxa officielle devient un danger pour la « sécurité publique ». 6) Une fois que la crise a atteint son paroxysme, la tension et l'incertitude étant extrêmes: LA solution miracle émerge sur une plateau : une bonne guerre, une monnaie carbone mondiale, un polyvaccin obligatoire … 7) Ouf de soulagement, la population remercie les sauveurs, qui ne sont autre que des bourreaux  pour la plupart inconscients de ce qu'il font. 8) La solution était le véritable enjeu de la crise. Ce qu'il fallait trouver dès le départ. ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la stratégie du choc n'a jamais été utilisée pour le bien des peuples.

       On distinguera alors entre enjeux primaires et enjeux secondaires. Le terme très à la mode "enjeu" est un élément de langage technocratique. Parmi les enjeux primaires on a pu avancer : dépopulation, contrôle numérique, contrôle psychique des masses et concentration des richesses. Ces enjeux profitent à ceux qui possèdent la finance internationale et les multinationales. Parmis les enjeux secondaires, il y a tous les enjeux commerciaux, notamment via le déploiement technologique. Les avantages tirés de la 5G du puçage généralisé permettant un contrôle des fréquentations et activités. On remarque tout l’intérêt de priver temporairement les populations de leur liberté de circuler, pour que des mesures -inacceptables en temps ordinaire- apparaissent comme un moindre mal. La faillite des entreprises indépendantes (petites ou grosses), permet le rachat des mobiliers et des terres, ainsi que celui des outils de production et des compétences. Après chaque crack (économique, boursier, financier et maintenant sanitaire) des entreprises ferment, résultats, des biens familiaux sont vendus… au profit de multinationales et des banques. L'évaluation des enjeux doit être soumise à une critique sérieuse. Depuis au moins un siècle, nos sociétés subissent l'assaut des systèmes de propagande, pensés en amont  Edward Bernays (1), qui sont à l'origine de cette façon de gérer la société en organisant le temps de cerveau disponible, la paix sociale par la diversion des instincts, l'instrumentalisation et la perversion des grands sujets de société comme les droits des femmes. Les premiers droits que les femmes ont acquis par ces moyens étaient notamment le droit de s'intoxiquer par la cigarette industrielle et celui d'être exploités elles aussi par les grands patrons de l'industrie.

      Résultat : La culpabilisation des masses, leur infantilisation, est à son comble : même les régimes dictatoriaux les plus coercitifs par le passé – du stalinisme au nazisme (hormis, bien sûr, la l’abominable et criminelle Shoah) – n’y avait pensé tant la machine à broyer les individus, en ce totalitarisme au sombre temps du Coronavirus, se révèle désormais bien huilée, au faîte d’une servitude étrangement volontaire. cf. Lire La Boetie. Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, nous continuons à leur obéir.

      Le psychothérapeute Docteur Hugh Willbourn explique que les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes, (texte), (texte), (texte) qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées. Dans un article publié sur son site internet, le Docteur Willbourn met en avant les travaux du psychologue de renom Leon Festinger, qui analysa les croyances d’une secte vénérant les extraterrestres dans les années 50, dont les membres croyaient qu’une soucoupe volante viendrait les chercher pour les sauver de l’apocalypse. Toutefois, après que les tremblements de terre et inondations catastrophiques qui devaient frapper les États-Unis ne se produisirent pas, et que leurs prédictions furent complètement discréditées, « les membres de la secte virent leur certitude se renforcer au sujet de ces prédictions apocalyptiques ».
Festinger identifia cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive.

L’existence d’une certitude.
Un engagement personnel dans cette certitude.
Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif.
Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu.
Un soutient des croyants doit être disponible suite à ce discrédit incontestable.

     Willbourn poursuit: « Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios …du Covid-19: une prophétie est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie manque de se réaliser et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».
     Le Docteur Willbourn montre à quel point les terrifiantes prédictions sur le nombre de victimes potentielles du Covid-19 ont été déconnectées de toute réalité, et que les modèles utilisés pour produire ces prédictions ont été totalement décrédibilisés. « Pour remettre ces chiffres dans leur contexte, le nombre de personnes mortes de, ou mortes « tout en ayant attrapé » le Covid-19 en quatre mois et demi est identique au nombre de gens qui meurent de maladie cardio-vasculaire en cinq jours », explique le Docteur Willbourn.
     Le docteur Willbourn souligne que les « experts » persistent de toute manière, menaçant de décès à grande échelle si le confinement est levé trop tôt, ce qui déclencherait une seconde vague d’infection.
     Dans la réalité, la recherche scientifique suggère que les confinements ont eu une influence minimale sur le nombre de cas, et que le nombre de morts par million en Suède est inférieur de celui au Royaume-Uni et de nombreux autres pays, en dépit du fait que la Suède n’a pas imposé de confinement sévère.

     Nous avons largement perfectionné nos méthodes d'ingénierie sociale depuis l'époque de Le Bon et Bernays. La CIA a étudié le contrôle mental, pas seulement pour faire joujou avec des cobayes souvent non-consentants comme on peut le découvrir dans leurs propres archives déclassifiées, et les expériences de Milgram ou de Salomon Asch par exemple, ou des livres tels que Le meilleur des Mondes ou 1984 semblent avoir littéralement servi de manuel de développement de certaines techniques. L'une des techniques consiste à ne dévoiler que les informations négatives et ne jamais parler des informations positives, pour avoir un traitement des informations sensibles toujours biaisé dans le même sens. Ainsi ne jamais dire que l'épidémie est sur la fin, ne jamais montrer les courbes qui montrent que les décès, les hospitalisations et les réanimations sont en baisse constante, mais monter en épingle tous les foyers, mentionner tous les endroits où les gens semblent avoir un comportement « irresponsable » afin de culpabiliser la population. Exercer une pression morale, une pression émotionnelle pour mieux faire passer les limitations de libertés. Différer, dissimuler ou déformer les informations font aussi partie des approches possibles. Ou encore le fait d'empoisonner la langue et les débats en incorporant par le biais des médias des termes tels que « complotiste », « soucoupiste », et leurs pendants, anglicismes barbares débarqués dans la langue que sont « debunking », « fact-checking » afin de disqualifier le messager, et de dévaloriser par avance tout débat, tout propos contestataire de la pensée unique médiatique, a fortiori aujourd'hui que les mass médias sont fortement remis en cause, voire en crise.

      Le Daily Mail a publié un article perspicace sur un jardin d’enfants en Thaïlande qui a appliqué le modèle d’ingénierie sociale imposé par le Gouvernement royal thaïlandais. c'est effrayant. Des enfants en cage. La distanciation sociale appliquée en croyant que cela permettra aux enfants de se protéger contre le « dangereux virus ». imaginez les tout petits et même les plus grands dans des cages en plexiglas censées les protéger, avec masques en supplément. Que va-t-il se passer dans leur têtes ? Plus de jeux en commun, alors que le contact est primordial pour la socialisation, des enseignants dont le visage est dissimulé, empêchant l’enfant d’identifier les expressions. En plus de fabriquer des crétins vu le niveau d’enseignement, on va y rajouter des psychotiques, névrosés, peureux et pire, si l’environnement familial ne permet pas de rétablir l’équilibre indispensable, au bon développement de l’enfant.

De la déraison galoppante à la lucidité

      Quand la raison gouvernementale devient incohérente : masques inutiles, masques obligatoires,  éviter les fêtes familales, mais aller au cinéma et au théâtre, puis fermeture des cinéma et théâtres, cyclistes devaient être obligés de porter un masque, avant d'être autorisés à ne pas en porter. etc. Ce gouvernement navigue à vue, lance des injonctions contradictoires, change les règles en permanence et donc produit de l'incohérence, de la confusion et de la cacophonie. Sa seule vraie stratégie, c'est de gérer la situation à coup d'amendes et de répression. Or on sait que soumettre un sujet à des injonctions paradoxales c'est le mener tout droit à des comportements névrotiques. Nous sommes exactement dans al situation de 1984 d'Orwell : "Dans un Londres futuriste, où s'est instauré un régime de type totalitaire suite à une série de guerres meurtrières, la liberté d'expression n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées, et d’immenses affiches sont placardées dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde ». Winston Smith, le protagoniste, tente de survivre comme il peut dans ce monde oppressant fait de méfiance, de délations et de soumission à l’orthodoxie, tout en préservant le peu qui lui reste de sa liberté de pensée et de son humanité". Souvenons-nosu des formules du roman d'Orwell : "la paix, c'est la guerre", "la liberté, c'est la servitude".
     Une pandémie d’origine incertaine. Des discours scientifiques qui se contredisent sans cesse. (Libé) Selon une étude scientifique, les études scientifiques ne sont pas fiables ! Des protocoles identiques, des échantillons similaires, mais des résultats différents. Une équipe de 270 chercheurs a tenté de reproduire des études de psychologie. Dans à peine 40% des cas ils sont arrivés aux mêmes résultats que les recherches originales, selon les conclusions «Reproducibility Project»,  dans la revue Science.  Sur les recherches dans les disciplines de la santé, c'est pire, car elles sont minées par les fraudes et les conflits d'intérêts..

      Mais ce n'est pas tout : Un effort compulsif pour réassurer une pensée unique sous un argument d'autorité. Et même l'argument des autorités politiques qui pourtant n'ont jamais été en charge de la vérité. La raison perdue laisse place au mental délirant. Pensée inconsciente ou non-pensée conformiste alignée sur la doxa. Lavage de cerveau permanent. Perte de la lucidité, de la clarté de la conscience de soi. Depuis l’époque des Lumières, le progrès technologique a été immense alors que dans le même temps, il y a eu une régression spirituelle sans précédent dont les corollaires sont le culte de l’égo, la jouissance immédiate et la déconstruction de tout ce qui fait de nous des humains, à savoir des êtres spirituels incarnés dans des corps de chair. Oui, nous sommes tous testés. Mais c'est notre soumission spirituelle qui est testée… Notre soumission à l'autorité, à la peur. Si vous ne voulez vous poser aucune question, alors portez le masque, écoutez les médias et acceptez le vaccin… et surtout, ne remettez rien en cause de ce monde qui prétend, par tous les moyens de vous protéger d'un vilain virus ! Tout va bien, dormez tranquilles braves gens, on s'occupe de vous... Mais pour les autres, qui ont quand même un petit doute qu'il se passe quelque chose de bizarre actuellement sur Terre, il est temps de jeter la télé, de se réveiller et de regarder les choses en face. Dans le contexte actuel il est vital de porter à la lumière tout ce qui nous arrive. La vérité seule libère.

     Nous pouvons constater que le l'homme de masse n’est pas gêné  par ce qui devrait pourtant lui apparaître comme des contradictions, des incohérences ou des bizarreries. Et cela depuis le début de cette crise. Par exemple, on lui raconte que le vaccin est super efficace, mais qu’il faudra se le faire injecter tous les six mois tout en continuant à porter le masque, à respecter la distanciation sociale, à garder les commerces fermés. C'est absurde, mais oui, puisqu'on l'a dit à la télé c’est normal, il n’y a rien là qui puisse le moins du monde perturber. Signe incontestable de torpeur de l'intelligence, quand ce n'est pas carrément de la bêtise.  Comment comprendre par exemple des individus qui ne dévissent même pas leur masque même quand ils  se trouvent en un lieu désert où ils pourraient l’s'en débarrasser? Et ceux qui le portent dans leur voiture? L'homme de masse ne s'informe pas dans les espaces alternatifs et celui qui le fait n'est plus un homme de masse mais déjà un chercheur de vérité. L'homme de masse adhère à la propagande anticomplotiste des médias sans jamais se questionner sur le contenu de ce que les médias versent dans le grand sac du "complotisme", alors qu'il faudrait soigneusement trier et éviter les généralisations abusives. L'homme de masse se fie qu’aux médias du système : télévision, radios et presse écrite des milliardaires. Là encore, il suffit d’écouter les gens parler, ou de regarder quels journaux ils dévorent dans les transports en commun, pour constater que le grand public passe son temps à se désinformer auprès du mainstream et ne daigne s’en remettre qu’à la voix de son maître. C'est bien simple, l'homme de masse est crédule dans tous les sujets politiques : prétendue pandémie, terrorisme, guerres, économie etc. Quel que soit le sujet, il écouter ce que récite la doxa, c’est savoir ce que la télévision, les radios et les journaux de l’oligarchie lui sussure à l’oreille. C'est le sens du mot mouton pris comme métaphore.

      Soyons clair. Cette grippe est un peu plus contagieuse que la norme et est particulièrement dangereuse pour ceux qui sont âgés et déjà en mauvaise santé à cause de maladies préexistantes. Elle n’est pas particulièrement dangereuse pour le reste de la population. Tout le concept de « confinement » est exactement à l’envers, exactement la mauvaise façon dont toute société saine d’esprit réagirait à cette circonstance. Ce sont les personnes vulnérables qui devraient être protégées pendant que la nature suit son cours parmi la population générale, qui devrait vivre comme d’habitude. C'est de bon sens, masi le bon sens a filé par la fenêtre pendant cette pandémie ou on l'a jeté dehors.

     On se demande qui sont ces gens qui adoptent si facilement la posture de l'homme de masse. Seront-ils toujours crédule au point de croire aveuglément à l'innocence du pouvoir? On doit se fier à sa parole sans le moindre esprit critique? Il y a même des médecins qui sont dans le lot.  Pas tous, mais il y en a, surtout dans les nouvelles générations. Persuadés que que le système ne peut ni se tromper ni les tromper ! Et tout ce beau monde marche tête basse et résigné vers l'abatoir. Et là il faut impérativement examiner le pouvoir de la croyance. La défaillance de l'intelligence se fait toujours dans le sens de la croyance et inversement la lucidité qui éveille l'intelligence suppose de lâcher-prise de la croyance. Lorsque la croyance est en cause, la raison n’a plus rien à dire, même si les gens qui affirment sincèrement leur « croyance » restent persuadés d’être dans une pensée rationnelle ! Toucher à une croyance entraîne aussitôt une intolérance, un jugement, une condamnation prononcée contre l’incroyant et son exécution est aussitôt organisée considérant que la fin justifie tous les moyens : le discrédit, la raillerie, le lynchage, les accusations arbitraires de « délire », de « complotisme » ou de « populisme », le discours moralisateur, donneur de leçons, les menaces de répression, bref, des accusations traditionnelles de l’inquisition qui permettent de ne rien remettre en cause sur sa croyance. La croyance maintient toujours le croyant dans une forme ou l’autre de l’arriération mentale puisque toute croyance exclut d’emblée la place essentielle de la raison critique : c’est la raison pour laquelle on l’appelle « croyance ». Et l'homme de masse, le consommateur compulsif, sont des croyants au sens le plus bas possible, des croyants du matérialisme ambiant. Ce qui confine à la bêtise.

Le repoussoir du complotisme

       Désormais, il existe un nouveau point Godwin « complotiste » pour qui émettrait un doute sur le narratif médiatique. Signe de l'incapacité d'assumer une communication logique et sensée en mettant en scène un débat contradictoire, alors même que l'histoire des science démontre que nous avons besoin de la confrontation des idées, nous avons besoin de se nourrir de points de vue différents qu'il faut savoir écouter pour les discuter.  Or on s'enforce dans la pensée simpliste, tout ce qui s’oppose au message officiel est taxé de complotisme, le matraquage marketing intégrant cette facette dans son programme de spots et d’émissions. Il est d’usage depuis le début de la crise sanitaire, que des tribunes relaient de média à média, les supposées fake news qu’il convient de désamorcer. Les personnes ciblées sont, d’une certaine façon, flattées. Elles ont le sentiment d’être mises dans la confidence, de croire le message officiel pourtant faux d’autant qu’elles ont connaissance des tentatives supposées manipulatoires des médias alternatifs, mais pour qui sait voir, il est évident que la presse mainstream colporte un lot invraissembable de fake news et use exactement des procédés fallacieux et sophistiques qu'elle prête aux complotistes. Par exemplele reproche de jouer sur l'émotionnel adressé au complotiste est tout à fait risible, car c'est exactement ce que l'on peut reprocher très sévèrement à la presse mainstream.

       Il serait tremps de se réveiller et de voir que ceux que l'on appelle "complotistes"  aujourd'hui étaient appelés "sceptiques" hier. Et nous avons besoin des sceptiques pour faire l'examen critique de la doxa. Les succès de propagande marketing donnent le score actuel d’environ 70% de persuadés, de moutons. Il reste donc 30% de sceptiques et de « rebelles ». Ce sont les gens qui écoutent et soutiennent l’IHU du pr Raoult et qui, antérieurement à la crise, n’avaient aucune confiance pour le gouvernement et les organes médiatiques détenus par les gros intérêts financiers. 30% c’est beaucoup et c’est peu. Beaucoup si ce tiers de la population se fédère dans un mouvement cohérent de contestation. Peu, et c’est le cas, s’il est composé de gens de tous bords inféodés à aucune organisation, car en face, il y en a beaucoup d'organisation. la remise en cause du mensonge d’Etat sur le covid n’épouse les contours d’aucun parti ou syndicat. Dans tous les mouvements organisés, l’on retrouve une forte majorité de Français masqués qui croient dur comme fer au terrible péril du covid et à son regain. C’est ce qui explique le silence des partis les plus contestataires comme le RN et les Insoumis. Leur angoisse ? perdre des électeurs en disant la vérité. Bien que conspuant la dérive dictatoriale du régime, les voici piégés par la démocratie dont ils se réclament.

     Il est très difficile d’aborder la question du dessous des cartes dans la mécanique des hauts pouvoirs tant politiques que financiers. D’abord car beaucoup de zones demeurent inconnues des historiens et journalistes d’investigation. Ensuite parce que toute théorie explicative se heurte à l’accusation brutale de conspirationnisme.  Et pourtant, que l’on parle comme jadis du gros argent, des grands argentiers, des puissances de l’argent, ou des grosses fortunes, c’est la même réalité qui est désignée.  Depuis l’embrasement mondialiste, cette globalisation démarrée dans les années 80 et qui a pris sa vitesse de croisière à la fin des années 90, tous les indices économiques désignent un phénomène de concentration des richesses corrélé à la disparition progressive des classes moyennes et à la montée de la grande pauvreté. Jamais dans l’histoire de l’humanité, les riches n’ont été aussi riches. Il suffit de songer que la fortune d’un Bill Gates équivaut à celle cumulée de cinq ou six pays d’Afrique noire. Mais si Bill Gates ou Bernard Arnaud sont des personnalités connues du public, comme en leurs pays, les autres milliardaires, rien n’est dit sur les chefs des grands clans mafieux : ils possèdent les fortunes gigantesques qu’engendrent leurs activités délictueuses ainsi que celles, parfaitement légales, qui résultent du blanchiment de l’argent.

      La mise en œuvre d’un état d’urgence permanent ne répond pas à une demande de sécurité sanitaire mais illustre un exercice du pouvoir  cherchant à se faire valoir dans son rôle protecteur dans la mise en place de cette politique de sécurité et de protection. C'est une tromperie, car la vérité c'est la mise en place d'une stratégie de contrôle. Un environnement anxiogène peut permettre de légitimer la mise en œuvre de mesures restrictives, l’utilisation de technologies de contrôle. C’est le cas de la géolocalisation et de la vidéo-protection. Mais à qui peut donc profiter cette hystérie collective d’un COVID-19 menaçant soi-disant nos vies, alors que tous les indicateurs commentés par des épidémiologistes de renom disent que rien ne justifie ces « mesures » délirantes prises par les « gouvernants » ? A première vue, dans ce jeu stupide que le monde entier est en train de jouer, tout le monde est perdant ! Si tout le monde semble perdant, qui donc peut être gagnant, puisque l’hystérie est entretenue à dessein et les « autorités » persistent et signent ?  Ce serait quoi l’objectif au-delà des apparences selon lesquelles tout le monde serait perdant?

       La « distanciation » dite « sociale », n’est explicable que si on pousse à bout la logique de la séparation et donc de l'altérité. Et on comprend l’importance pour les prédateurs de l’aristocratie stato-financière – à l’origine de ces mesures qu’ils se permettaient ouvertement de ne pas respecter eux-mêmes, sachant parfaitement que cette opération de grande envergure n’a rien à voir avec un souci sanitaire. Elle permet de creuser davantage le fossé entre les classes « favorisées » et la masse du peuple des « défavorisés ». Cette « distanciation sociale » a pour effet immédiat et efficace, la division, l’opposition, la confrontation et l’ensauvagement qui s’en suit. Bref l'exaspération de l'altérité et la perte de l'unité. « L’autre » se transforme alors en porteur sain mais coupable a priori. « L’autre », c’est celui-là qui ne respecte pas les règles. « L’autre », c’est celui-là qui n’est pas patriote et qui se permet donc de remettre en cause la version officielle de la vérité, puisque le pouvoir est obligatoirement « innocent ». « L’autre » c’est celui qui est moins propre que « moi », le discipliné, le bon citoyen, le « responsable ». « L’autre » c’est celui qui est dans la dissidence, dans la révolte, dans la contestation, dans la rébellion ou la délinquance et qui est incapable de se montrer respectueux des règles, adulte discipliné. « L’autre » c’est celui qui est irresponsable. « L’autre » ne se soucie guère de la bonne santé de tous, c’est un « égocentrique ». « L’autre » est donc un ennemi qu’il faudra dénoncer, chasser, harceler, poursuivre, persécuter et abattre. « La distanciation sociale » crée un comportement qui oblige chacun à considérer « l’autre » comme son ennemi ! Chacun peut donc devenir le tueur de l’autre. C'est extrêment dérangeant, insupportable, mais il faut convenir qu'il y a une logique oppressive et meurtrière partout à l'oeuvre depuis le début de l'affaire corona. C'est insupportable car on ne peut pas imaginer que cette intention de psychopathe puisse exister dans la tête d'un être humain. L'idée que le COVID-19 serait le nom, pas d'un virus, d'un plan international de contrôle et de réduction des populations est à vomir. Le pire, c'est qu'il existe des documents qui vont dans ce sens. Henry Kissinger dans une conférence sur l’eugénisme à l’OMS, le 25 février 2009 disait : « Une fois que le troupeau a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée ! Ils vont alors accepter n’importe quoi, ‘pour le plus grand bien’. On pourra modifier génétiquement les enfants ou les stériliser – ‘pour le plus grand bien’. Contrôler e mental du mouton et vous contrôlez le troupeau. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards, et plusieurs d’entre vous, êtes dans cette salle des inventeurs. C’est un énorme jeu gagnant-gagnant ! On diminue le troupeau et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination. »

Une attaque sans précédent sur les libertés individuelles

      4,6 milliards d’habitants de la planète ont volontairement renoncé à leur mobilité, leur travail et leur vie sociale, sans grandes et notables protestations. Ces milliards de personnes ont de plein gré abandonné les aspects les plus fondamentaux de leur liberté, alors que nous manquons encore, dans les faits, d’informations-clés (par exemple, combien d’individus sont réellement contaminés et donc quel est le pourcentage réel des décès). Elles ont été confinées à leur domicile (à supposer qu’elles en aient eu un), confirmant l’assertion de Thomas Hobbes selon laquelle la peur de la mort est la passion politique la plus puissante, et que nous serons toujours prêts à sacrifier notre liberté pour notre sécurité. Ce que le confinement de ces milliards de personnes a démontré, c’est l’extraordinaire pouvoir de l’État dans le monde entier et, partout, l’extraordinaire capacité d’obéissance des citoyens à ce dernier.

      Restrictions apportées aux libertés et droits fondamentaux :
Contrôle parlementaire limité sur les ordonnances prises par le Gouvernement. Limitation du nombre de députés présents dans l’hémicycle. Port du masque obligatoire dans certaines circonstances. Restrictions totale des déplacements. Interdiction des cérémonies dans les lieux de culte. Interdiction des navires de croisière dans les eaux françaises. Interdiction des déplacements aériens pour les habitants des Outre-mer. Mise en quatorzaine des personnes arrivant en Outre-mer. Prolongation des délais maximaux de détention provisoire ou d’assignation à résidence. Interdiction des soins et de la toilette mortuaire. Accès limité aux plages, plans d’eaux, jardins, parcs et autres espaces. Fixation par l’employeur des jours de congé et de repos. Dérogations à la durée de travail dans certains secteurs. Réquisition de biens, services ou personnes. Contrôle du prix de certains biens. nterdiction de recevoir du public. Procès sans audience en matière civile et dématérialisés au pénal. Prolongation des gardes à vues sans présentation à un juge. Délais de recours non suspendus contre certaines mesures prises à l’encontre des étrangers. rorogation des mesures de tutelle ou curatelle. Restrictions des libertés des mineurs. Beaucoup de mesures, peu de dates butoir. Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère.

     Les mesures restrictives adoptées “temporairement” par le passé pour faire face aux crises ont eu tendance à ne jamais être entièrement abrogées. Rappelons quatre faits saillants : la dangerosité du virus est bien moindre qu’initialement perçue, les masques procurent un faux sentiment de protection, les tests de dépistage sont hautement sujets à caution, des traitements simples existent et d’autres sont très prometteurs.      

L'emballement démentiel du système technicien

     Dans le Système technicien paru en 1977, Ellul suggérait que « le système technicien fonctionne à l’aveugle ». On le constate avec cet épisode sanitaire. Ellul affirmait que « nous ne sommes plus une société dominée par l’impératif de production mais par l’émission, la circulation, les réceptions, l’interprétation d’informations multiples : et c’est exactement cela qui achève de donner au système sa constitution ». La pandémie de Covid-19 serait alors plus une réaction du système technicien (santé et politique) qu’un fléau viral. La fascination technologique est la marque de la société postmoderne et elle oriente par avance tous les choix politiques. Dans la théorie de la spirale dynamique on évoque la prédomience du Même Orange.  la numérisation de nos sociétés humaines. Nul doute (en en observe déjà les prémices) que les pouvoirs, débordés par le monstre qu’ils sont en train de fabriquer, auront recours à des technologies de surveillance généralisée de plus en plus sophistiquées. La Chine montre la voie au reste du monde. Il faudra bien contenir les masses dans le chaos qui s’annonce, et la surveillance numérique sera pour nos dirigeants un auxiliaire redoutablement efficace. Vous êtes d’ailleurs prêts à vous soumettre. Vous approuvez déjà majoritairement votre traçage numérique au prétexte de vous protéger. Les parlementaires, vos représentants, vont solennellement valider ce traçage, cette abolition de votre vie privée, par un vote. Ceci n’est que la première d’une longue série de mesures liberticides qui vont accompagner, pas à pas, l’aggravation de la crise. Êtes-vous certains de vouloir entrer dans ce nouveau paradigme. Êtes-vous certains de vouloir entrer dans l’univers Orwellien que le monde prépare ? C’est aujourd’hui, et seulement aujourd’hui, qu’il vous faut prendre une décision. C’est aujourd’hui qu’il vous faut choisir le monde dans lequel vous allez vivre (ou survivre, ou sousvivre). C’est aujourd’hui, par votre soumission, ou par votre refus, par votre lâcheté ou par votre courage, que vous pouvez écrire le futur et le monde de vos enfants.        

     Avec la pandémie, la Silicon Valley prend ouvertement le relai des États nations dans des domaines aussi stratégiques que les questions de santé et de surveillance des populations. Elle est à la manœuvre parce qu’elle seule dispose d’une force de frappe technologique à l’échelle planétaire. Plus encore, elle est le porte étendard d’une idéologie qui a colonisé de gré ou de force les instances de commandement du monde occidental d’après guerre : ONU. La Silicon Valley, c’est le cocktail toxique de la psychologie geek/hippie avec de la restructuration de l’État profond américain (complexe militaro industriel et services de renseignement pour faire court). Le rapprochement s’est effectué au début des années 90, la chute de l’Union soviétique conduisant à la réaffectation des missions et budgets de renseignement au domaine de la guerre économique. La CIA n’a pas tardé à investir directement dans les start-ups de la Silicon Valley à travers son fonds In-Q-Tel spécialisé dans les technologies de l’information. Échange de bons procédés car la Silicon Valley va mettre en place l’architecture électronique de notre cage post-moderne. Au mitan des années 90, elle va accélérer la mutation de l’Internet (réseau d’origine militaire) en chatoyant rhizome multimedia de communication planétaire. Multinationales et services de renseignement américains pourront dorénavant lire à livre ouvert dans les communications (et donc tracer activités, préférences politiques et sexuelles, états d’âmes) des chefs d’État étrangers, des hauts fonctionnaires, des capitaines d’industrie comme du vulgum pecus planétaire. La domination technologique:

- l’identification biométrique pour marquer le bétail humain. Cela sera sans doute associé aux campagnes de vaccinations obligatoires au titre du nécessaire suivi des données sanitaires. Bill Gates a financé des recherches sur les "tatouages à points quantiques" qui permettent à la fois de vacciner et de marquer les vaccinés ; il soutient en outre l'initiative ID2020, qui vise à implanter l'identification biométrique. Premiers cobayes : les nouveau-nés au Bangladesh et les sans-abri d'Austin au Texas.
 
- la géolocalisation universelle pour fixer le cheptel : le serf post-moderne n’est pas censé quitter son domicile sans explication valable.
De prétendues nécessités sanitaires (en cours d’implantation avec les applications de traçage sur smartphone mises au point dans les cornues d’Apple et de Google) suffiront à la justifier.
 
- la reconnaissance faciale pour faciliter le contrôle et mettre en place un système de sanctions et de récompenses déjà advenu en Chine (système de crédit social). C’est Eric Schmidt, ex-PDG de Google, qui a mis en place ce système pour le compte du PCC. Microsoft est un autre ardent défenseur de la reconnaissance faciale et il faut savoir que la quasi-totalité des pays développés l’ont d’ores et déjà adoptée et intégrée dans leur législation[5]. - la suppression de l’argent liquide pour surveiller le bétail fiscal à travers ses données financières (l’Inde a servi de terrain d’expérimentation à grande échelle). Cela se fera naturellement au nom de la justice sociale et de l’inclusion financière des plus pauvres… A la faveur de la pandémie de coronavirus, la Chine a mis en "quarantaine" les envois d'argent liquide, conformément à un avis de l'OMS.
- la censure numérique et la généralisation d’un système de fact-checking en ligne qui établiront un Ministère de la Vérité universel.

       Il faudra revenir vers ce que n'a cessé de démontrer Jacques Ellul. Pour l'illustration, n pourra penser à Matrix, à la rage contre la machine, ou encore aux Temps Modernes de Chaplin, c'est à dire une machine qui aura supplanté l'homme et ses intérêts en y substituant et imposant les siens, tout à fait comme si la machine était devenue consciente, à la manière, encore, de HAL dans 2001 l'Odyssée de l'espace. Nous ne serions plus entièrement maîtres de notre destin collectif, du système lui-même, dont la dynamique nous échappe et nous domine par son poids devenu extraordinaire à l'échelle de la planète. Et puisque la raison humaine serait pour ainsi dire devant un mur infranchissable, elle devient un outil inadapté, insuffisant, à résoudre les problèmes qu'elle a ainsi créés. C'est ainsi que le processus du système technicien, par l'entremise des « élites » et des « experts », finit par détruire la société,  jusqu'aux rapports humains, comme il semble que cela soit en cours dans l'affaire corona.

L'idolâtrie des chiffres, le décompte obsessionnel des morts jusqu'à l'absurde

     Depuis le début de la crise du coronavirus, les médias balancent des chiffres dont la signification est loin d’être évidente. Si on avait effectué la même comptabilité pour la grippe de l’hiver 2018-19, cela aurait donné des centaines de décès chaque semaine pendant deux à trois mois, et quelques millions de cas grippaux recensés. Les médias nous abreuvent de chiffres indiquant la contagiosité et la létalité (mortalité). Mais aucun de ces chiffres n’est fiable. La létalité est un indice significatif ; il permet d’apprécier le niveau réel de la menace pandémique. On sait que le H1N1 2009 fut l’une des pandémies grippales les moins sévères. Bien moins en tout cas que les grippes de 1957 et 1968 qui firent le million de morts. La raison s'est peut-être égarée, lorsque les épidémiologistes et leurs règles mathématiques ont alarmé sur les prétendus millions de morts à venir (voir l'article). La peur de la mort l'a emporté, temporairement du moins, sur la sagesse.

     L’épidémie de Covid19 a donné lieu à des centaines d’articles, de présentations et de débats autour des chiffres de l’épidémie. Les chiffres en question étaient de toutes sortes : nombre de cas, nombre de morts, taux de létalité, taux de reproduction du virus, pourcentage de la population touchée, proportion de cas asymptomatiques,… Les données et leur utilisation ont été au cœur de la gestion de cette épidémie. Ainsi nous avons (re)découvert les fonctions exponentielles – pour caractériser la diffusion du virus -, les échelles logarithmiques ou semi-logarithmiques – pour représenter l’évolution du nombre de cas -, les moyennes mobiles ou les dérivées – pour mieux appréhender les dynamiques de l’épidémie et les phénomènes d’accélération ou de décélération. De même nous avons pris connaissance de séries de données sur la mortalité comme celles publiées par l’INSEE, lu les prémisses des modèles qui ont incité à mettre en œuvre des politiques pour « aplatir la courbe », et donc à instaurer le confinement, ou découvert les analyses rétrospectives de dossiers médicaux, comme la désormais fameuse étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine.
     Sur la base de ces (analyses de) données des décisions extrêmement importantes ont pu être prises, avec des impacts colossaux sur les populations, leur santé, et plus largement sur nos sociétés. On peut penser par exemple à l’étude – controversée – de l’Imperial College de Londres qui aurait été le déclencheur de la décision de Boris Johnson d’instaurer le confinement au UK, ou des décisions d’arrêt des études sur l’hydroxychloroquine après la publication de l’article, rétracté depuis !, de Mehra and al publié dans le Lancet.
     Pour les décideurs s’appuyer sur les chiffres permet de construire un discours qui se veut rationnel, neutre, objectivé : « regardez je m’appuie sur les éléments les plus irréfutables d’une approche scientifique : les chiffres ». Cela permet de désamorcer les critiques d’une part et de reporter le poids de la prise de décision sur les experts. Mais cette neutralité des chiffres est une illusion, car les données dont on parle sont des constructions sociales, avec à chaque fois des hypothèses implicites ou explicites fortes, et des modes de présentation qui peuvent changer totalement la perception et l’interprétation, et donc la prise de décision. 

     Le comptage du nombre des morts du coronavirus varie d’un pays à l’autre. Certains pays ont une tradition d’Etat Civil bien établie – dès le XVIème siècle pour la France , avec une comptabilisation rapide et précise des décès, notamment quant à leurs causes. On peut donc penser que le nombre de morts comptabilisés est vraiment proche du nombre de morts réelles liées à la Covid, même si la détermination de la cause du décès repose sur des choix différents d’un pays à l’autre, ce qui évidemment a une incidence sur la possibilité de faire des comparaisons. Ainsi l’Allemagne ne comptabilise pas les décès Covid de la même façon que la France. Dans d’autres pays cette comptabilisation est par ailleurs beaucoup plus aléatoire, avec parfois une tentation de manipulation et de minimisation des chiffres comme au Brésil. Dès lors on compare des chiffres qui ont l’air de décrire la même réalité mais qui en fait ne le font pas. 

      Ce virus est devenu le jeu de statisticiens sans compétence médicale lui prêtant une virtualité apocalyptique, il mute en exutoire social partisan où se développe la croyance en des autoritarismes nécessaires.

L'incompétence avérée de l'Etat et son virage totalitaire

     L'Etat a apporté la preuve de son incompétence :
- en supprimant des lits dans les services de réanimation qui sont vitaux en ce type de crise

- en liquidant tous les stocks de masques nécessaires aux soignants en 1ère ligne et éventuellement à la population

- en acceptant de délocaliser toutes sortes d'industries VITALES à la production de matériel indispensable dans le cadre d'une épidémie virale (masques, tests de dépistage, réactifs pour tests, médicaments de sédation et curatifs...)

- en n'ayant pour seule et unique solution que de confiner la population entière avec toutes les conséquences sanitaires, sociales, psychologiques et économiques que cela comporte. 

- en effrayant la population sans aucun discernement, provoquant ainsi des résurgences de pathologies chez des gens qui ont préféré ne plus aller consulter leur médecin, ne pas renouveler leur ordonnance, ni fréquenter les urgences de peur de contracter ce supposé virus mortel. Le confinement et la crise économique et sanitaire qui nous attend sont intégralement imputables à l'incurie absolue du pouvoir en place, de ses prédécesseurs et auraient parfaitement pu être évités. Les peuples auront besoin de justice et auront recours aux tribunaux contre leurs gouvernements. Examiner les faits, observer et analyser. C'est ce qui manque le plus. Difficile d'avoir suffisamment d'altitude et d'être dénué de parti-pris, car le déluge de peur, de crainte et de fausses nouvelles diffusé par les médias mainstream est submergeant. Et pourtant, l'arnaque était visible depuis le début de la pandémie. Les chiffres qui vont suivre le montrent.
     Les déclarations lamentables, ainsi que la continuelle valse-hésitation du gouvernement, sur la production des masques, l'absence de tests, de gels et d'appareils respiratoires, sautaient aux yeux. Ajoutons que les cliniques privées n'ont pas été réquisitionnées pendant la crise du Coronavirus et que les hôpitaux publics, à la ramasse question équipement, étaient submergés. Plus nul que ça, on a du mal à trouver. 
     En revanche, les forces de police ont été au top - sans masques, bientôt la médaille ? En effet, au 5 juin il y a eu 20,7 millions de contrôles pendant le confinement, et 1,1 million de contraventions qui ont rapporté 148 500 000 euros ! Zélés, les poulets. De quoi refaire les peintures de l'Élysée.
     Notre gouvernement, comme tous les autres, obéit aux ordres de la finance mondiale. Comment comprendre l'immense échiquier mondial où seul l'argent est roi ? Il faut juste regarder les faits, car tout ce cirque est voulu et soigneusement entretenu. La "gestion" calamiteuse de cette "pandémie" est du sabotage. De la haute trahison. Souvenons-nous de ce qui s'est passé avant la chute de l'URSS. L’État était totalement corrompu, dans le moindre de ses rouages, et le pays partait tranquillement à la faillite. On annonçait des réussites magnifiques des plans quinquennaux, des récoltes de blé absolument exceptionnelles… Mais les boulangeries restaient désespérément vides. On parlait d’un pays toujours plus riche, mais les citoyens avaient toujours plus de mal à boucler les fins de mois. Les médias, totalement sous contrôle du pouvoir, mais aussi les réseaux du Parti Communiste étaient chargés de véhiculer la propagande. Il n’y avait pas de projet alternatif, tout le monde savait que les élites mentaient, et les élites elles-mêmes savaient que tout le monde le savait, mais le système se maintenait comme en lévitation, jusqu’à ce qu’il s’écroule brutalement à partir de 1988.

      Nos dirigeants se montraient donc plus soucieux de contrôler la population que d'avoir une gestion sanitaire digne de ce nom – elle n'a été ni rationnelle, ni mesurée, ni efficace, mais au contraire changeante, incohérente, autoritaire et souvent mensongère voire empreinte de ce désormais habituel mépris pour la population, infantilisée, manipulée et culpabilisée – une psychose uniquement dirigée par un souci du péril biologique, au mépris de toutes les autres composantes de la situation. Lire et écouter Jean-Dominique Michel : "quand Daniel Koch a déclaré qu'on avait fermé les écoles non pas pour des raisons sanitaires mais pour provoquer un choc psychologique dans la population, certains ont hurlé au scandale. Je me suis pour ma part dit que c'était génial, qu'enfin on disait quelque chose de vrai. Il n'y a qu'à partir du vrai qu'on peut penser utilement les choses". Un aveu remarquable d'utilisation d'une stratégie d'ingénieurie sociale. Au lieu d'expliquer ces choses aux populations comme si on s'adressait à des adultes, on a préféré créer des chocs psychologiques... comme on engueule un enfant, comme on lui prend son jouet. Il est vrai qu'à force de traiter les populations comme une horde immature qu'on asservit à des intérêts qui ne sont pas les siens, celle-ci peut avoir du mal à comprendre l'utilité de certaines mesures. Tout se passe comme si la crise COVID servait aux autorité de test pour évaluer le degré de soumission de leur peuple et vérifier jusqu'où il est possible d'aller avant de rencontrer une opposition suffisante.

      "Il a souvent été observé que la terreur ne peut régner absolument que sur des personnes isolées les unes des autres et que, par conséquent, l’une des principales préoccupations d’un gouvernement tyrannique est de provoquer cet isolement. L’isolement peut être le début de la terreur ; c’est certainement son terrain le plus fertile ; c’est toujours son résultat. Cet isolement est pour ainsi dire prétotalitaire ; sa marque de fabrique est l’impuissance dans la mesure où le pouvoir vient toujours de personnes agissant ensemble, de concert ; les personnes isolées sont impuissantes par définition ».
– Hannah Arendt, Les origines du totalitarisme.

     Tout le concept d’auto-isolement et de « distanciation » antisociale est radicalement anti-humain. Nous avons évolué pendant des millions d’années pour devenir des créatures sociales vivant en groupes soudés. Bien que les sociétés modernes travaillent idéologiquement et socio-économiquement à la concentration et à l’atomisation des gens, nous recherchons presque tous encore une étroite compagnie humaine dans nos vies. JJe soupçonne que la plupart des policiers de l’État sur Internet ne sont pas seulement des fascistes dans l’âme, mais aussi des solitaires misanthropes confirmés qui ne se soucient guère de la proximité humaine. Cette campagne de terreur cherche à réduire en miettes toute proximité humaine restante, ce qui signifie que toute humanité restante en tant que telle, mieux vaut isoler les atomes individuels pour les soumettre à une domination totale. Arendt a beaucoup écrit sur cet objectif des gouvernements totalitaires, bien qu’elle n’ait pas envisagé un culte étatique de la répulsion physique littérale de chaque atome par rapport à tous les autres atomes.

      Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur.

La comparaison avec la grippe

      Il y a tous les ans un ratio constant de plusieurs milliers de morts par la grippe dont on ne fait pas état. Par exemple selon l’édito d’André Schneidermann : l’an dernier, il y aurait eu 8000 morts de la grippe en 8 semaines (on ne sait pas combien étaient vaccinés). Disons que c’est le simple fait d’une sélection naturelle de personnes qui étaient non seulement déjà très fragilisés, mais le plus souvent traités aux antibiotiques ou même parait-il seulement avec du Doliprane. La grippe saisonnière fait l’objet depuis longtemps d’un juteux business commercial médico pharmaceutique de vaccins bidons, qui ont été dénoncés non seulement comme inefficaces, mais dangereux puisque certains en meurent ; ceci est normal puisque ces vaccins dont les études sont connues pour être  bâclées sont en fait expérimentaux et non soumis à une obligation d’AMM ( autorisation de mise sur le marché). La seule mesure raisonnable face aux agressions épidémiques est de stimuler puissamment les défenses immunitaires du corps. Les moyens sont divers et variés. Très tôt le bon sens s'exprimé pour s'étonner de l'ampleur des mesure en comparaison de ce que l'on fait à propos de la grippe saisonnière. Et si on en faisant autant pour la grippe tous les ans?  Cette maladie a produit une surmortalité d’environ 8 100 décès lors de la saison 2018-2019, 13 000 l’année précédente et 14 000 en 2016-2017, selon Santé Publique France. à l’échelle mondiale : selon l’OMS, la grippe est responsable de 290 000 à 650 000 décès par an. En France des campagnes de vaccination sont organisées chaque hiver. La vaccination des personnes majeures par les pharmaciens volontaires a même été généralisée à tout le territoire. Avec des résultats très décevants. Les médecins sont unanimes à ce sujet. Les messages de santé publique ne semblent pas avoir d’efficacité : seuls 50 % des plus de 65 ans sont vaccinés (pourcentage en baisse régulière) et 30 % des plus jeunes. Au sein du corps médical, une forme de défiance s’exprime : 35 % des personnels de santé (deux tiers des médecins mais à peine plus d’un tiers des infirmiers) étaient vaccinés en 2018-2019, alors qu’ils peuvent se trouver au contact de malades fragiles.

      La “grippe espagnole” de 1918-1920 qui fit plus de morts que la “grande guerre” (la boucherie qui la précéda) n’était pas d’origine espagnole, et la plupart des décès n’ont pas été dues au virus, mais causés par des complications pulmonaires d’origine bactérienne rendues plus “faciles” par l’état sanitaire général de cette époque. Les premiers cas ont été en fait depuis tracés et confirmés avoir eu lieu dans un fort militaire du Kansas, le Fort Riley, de 70 000 jeunes soldats, et aurait été ensuite transporté par des soldats, des porteurs sains, partant pour aider à terminer la guerre en Europe tout en traversant de nombreux pays dans les conditions que l'on connaît et imagine en 1918 (promiscuité, insalubrité, fatigue, maladies, etc.) Le contexte de mouvement de troupes à l’époque et l’origine dans un camp militaire explique la dispersion de ce fléau dans un monde qui n’était pas encore autant mondialisé qu’aujourd’hui.
      De nombreuses études ont montré que plus de 90% des morts autopsiés attribués à la grippe espagnole étaient en fait mort de complications pulmonaires, rendu plus faciles par l’affaiblissement des défense immunitaires causées par un virus de type H1N1, ce qui est bien la version officielle acceptée de nos jours. Il ne s’agissait donc pas et il est faux de parler d’un “super virus” de grippe tueur. Le virus H1N1 est un virus de grippe avec des éléments de séquence que l’on retrouve dans les virus de grippe humaine, du porc, et des oiseaux. Quand il est ré-apparu, en 2009 notamment, où l’état de pandémie avait été déclaré par l’OMS, le virus d’alors fut rapidement identifié comme un “cousin” / descendant / mutant du virus de 1918, mais le nombre de morts fut considérablement moins élevé sans doute grâce aux nouvelles conditions sanitaires, une gestion en amont de la crise, et à l’évolution de la médecine aussi.

      En janvier 2020, une vingtaine de coronavirus de la grippe étaient connus (selon les infectiologues et microbiologistes) et ils pouvaient être traités avec l’hydroxychloroquine-azithromycine-zinc et des antibiotiques. Dans beaucoup de pays les pharmaciens ont reçu l’ordre de ne pas honorer les prescriptions d'hydroxychloroquine des médecins (efficace à 95%) dans la lutte contre la Covid-19. Santé Canada a approuvé le traitement par Remdisivir au coût de 2 300$ par patient, alors que l’hydroxychloroquine coûte environ une douzaine de dollars. Cherchez l’erreur ? Il faut encourager les Big Pharma avec l’argent du peuple. Est-ce criminel? 

Reconnaissons la place des virus à l'intérieur du corps

     Il existe plus de 30 milliards de milliards de cellules dans un corps humain de taille moyenne ; 40 milliards de milliards de bactéries sur et dans le corps humain ; 380 milliards de milliards de virus sur et dans le corps humain ; Ainsi, et à en juger par les chiffres, il semblerait que les virus soient de loin le plus grand nombre d'organismes présents sur et dans notre corps, quoique nous fassions pour les éviter ou les éliminer. Ils font partie de nous dans le sens où le corps humain est lui-même un écosystème analogue comme milieu aux écosystèmes naturels. Les virus figurent parmi les plus anciens organismes dont la présence sur Terre est attestée depuis plus de cinq cent cinquante millions d'années. Ils constituent des morts en outre les organismes les plus nombreux de notre planète, et de loin, avec environ 1031 virus dans les seuls océans. C'est mille milliards de plus que le nombre d'étoiles estimé dans l'Univers — 1021. Les virus sont aussi, et de beaucoup, les organismes les plus divers sur Terre, avec environ cent millions de types de virus différents. À titre de comparaison, il existe environ cinq mille cinq cents espèces de mammifères connues sur notre planète. Parmi ces cent million de types de virus, seulement 200 types (soit 0.0002%) peuvent parfois être pathogènes chez l'homme.

      Les microbes sont plus nombreux que nos cellules à l’intérieur de notre corps. Ils se classent en quatre catégories : les virus, les bactéries, les champignons et les protozoaires. Il est question en ce moment de virus qui circulent partout dans l’air et que nous avons par millions dans notre corps. Ils sont toujours actifs en nous et nous gardent en santé. Imaginez la digestion alimentaire, sans bactéries: techniquement impossible ! Cependant il y a des facteurs qui sont déterminants pour notre système immunitaire : notre bagage génétique, notre alimentation, l’environnement et les microbes. Aujourd’hui nous constatons que l’obésité, l’âge et les maladies chroniques sont des terrains fertiles pour la Covid-19.

L'action moléculaire du virus SARS-CoV-2

      Le SARS-CoV-2 comme du reste son homologue de 2003 utilise une protéine S (spike) pour entrer dans les cellules. Cette protéine située à la surface du virus se lie à une autre protéine située sur la membrane des cellules, identifiée actuellement comme ACE2, autrement dit un enzyme de conversion régulant le système rénine angiotensine qui intervient dans la physiologie cardiovasculaire. Il n’est pas impossible que le SARS-CoV-2 soit une réapparition du premier virus de 2002 avec une série de mutations l’ayant rendu plus contagieux mais moins dangereux. Avec probablement des hébergements dans d’autre espèces. Rien n’est certain, les virus circulent le plus souvent sans être détectés, à l’insu des scientifiques.  Les données centralisées sur les génomes viraux du SARS-CoV-2 semblent indiquer une souche commune issue de Chine puis transmise avec actuellement quelque dix mutations répertoriées en analysant les séquences récupérées sur les cinq continents depuis trois mois. Il semblerait que le corona mute bien plus rapidement que la grippe dont les mutations se produisent à l’échelle d’une année. La perte d’odorat (ou anosmie) peut figurer au nombre des premiers symptômes clair du Covid-19. Négligé depuis l’irruption de la maladie, ce signe clinique  pourrait être expliqué par la capacité du nouveau coronavirus à infecter le système nerveux central des malades – notamment les zones du cerveau traitant les informations olfactives.

Traitements efficaces

     Le 23 mars 2020   le médecin new-yorkais Vladimir Zelenko obtenait un taux de réussite de 100% chez 350 patients utilisant l’hydroxychloroquine avec Zithromax. Il milite depuis pour la trithérapie associant azithromycine, hydroxychloroquine et zinc chez les patients à risque. Le Professeur Didier Raoult de l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU Méditerranée Infection) avait parfaitement raison, les preuves sont là. « J’ai traité plus de 3 700 patients avec ce médicament. 0,5 % de mortalité, pas de toxicité cardiaque ». Il y a 50 % des médecins dans le monde qui utilisent l’hydroxychloroquine et l’azithromycine pour traiter le Covid". Il n'empêche qu'une campagne de désinformation a été montée, or L'affirmation persistante, répétée ad nauseam par les médias grand public, selon laquelle l'hydroxychloroquine présente une sorte de risque cardiaque sévère, n'est tout simplement pas vraie. Raoult n'est en aucun cas le seul scientifique ou médecin à avoir apparemment prouvé l'efficacité de l'hydroxychloroquine pour le traitement du COVID-19, surtout comme prophylactique. [Didier Raoult recommande surtout l'usage de l'hydroxychloroquine au stade initial de la maladie, alors qu'il n'a été autorisé qu'au stade terminal, quand il ne sert plus à rien].
     Des médecins de New York ont découvert que le traitement à l'hydroxychloroquine augmentait les taux de survie ; des médecins brésiliens ont découvert que le traitement des patients par l'hydroxychloroquine réduisait leurs chances de nécessiter un traitement hospitalier de près de 300%, sans effets indésirables notables ; des médecins chinois ont réduit la durée de la fièvre et amélioré les résultats cliniques des patients traités à la chloroquine ; des médecins espagnols ont utilisé l'hydroxychloroquine, augmentant ainsi les taux de survie des patients ; des chercheurs américains ont découvert que l'ajout de zinc améliorait encore les résultats ; des médecins traitant des patients chinois avec de l'hydroxychloroquine n'ont constaté aucune augmentation des effets indésirables chez leurs patients ; et un examen systémique des preuves disponibles par des chercheurs indiens a conclu : « Il existe des preuves théoriques, expérimentales, précliniques et cliniques de l'efficacité de la chloroquine chez les patients atteints de COVID-19. Il existe des preuves suffisantes de l'innocuité des médicaments provenant de l'utilisation clinique de longue date de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine. La bi- et la trithérapie de l’IHU de Marseille (HCQ-AZM-Zn)a bel et bien fait ses preuves malgré toutes le tentatives d'endémolir la réputation, vu que le traitement est très peu couteux. C'est un fait historique dont il faudra garder la tracedans les procès à venir: n France le ministre de la Santé a interdit l’HCQ dans la 24h suivant la publication, rétractée ensuite, d’une étude parue dans la prestigieuse revue The Lancet portant sur une armée de patients bidons.

           Au Pérou, le Docteur Gustavo Aguirre Chang est sur la piste thérapeutique de l’ivermectine depuis des mois. Désormais il propose d’associer ce composé à la doxycycline ou à l’azithromycine en prise en charge précoce. En Australie, le Professeur Thomas Borody a déclaré que le Covid- est « plus facile à traiter que la grippe ». Il propose une trithérapie doxycycline/ivermectine/zinc.

      Lucile Cornet-Vernet et la responsable des cultures d’artémisia de la ferme de Bouassa, au Burkina Faso, en 2019 dasn la promotion de La Maison de l'artémisia. Le président malgache a décrété mi-avril qu’un breuvage à base d’Artemisia annua serait l’antidote national de la Grande Île de l’océan Indien. Andry Rajoelina, le chef del’Etat malgache, distribue gratuitement des boîtes de tisane aux dirigeants comme lui prêts à prendre des chemins de traverse pour faire barrage à la pandémie. Depuis des siècles, la médecine traditionnelle connaît les propriétés de l’Artemisia annua, utilisées contre les fièvres palustres. Il suffirait que chaque famille africaine en fasse pousser un carré dans son jardin pour offrir une alternative aux plus démunis qui ne peuvent avoir accès aux médicaments fabriqués par les grands laboratoires pharmaceutiques.

Sur le conseil scientifique

     Didier Raoult : "Un conseil scientifique je sais ce que c’est. Et ce n’est pas ça. Là, les décisions ont été prises sans aucune donnée sur la table (…) C’était un type qui demandait à un autre ce qu’il pensait de ci ou ça. Je me suis vite fâché mais comme j’ai voulu éviter de rendre ma désapprobation publique, je n’ai pas démissionné ». Une incompatibilité  entre lui et ses pairs, qui aurait rendu le dialogue « impossible » : « Je me suis retrouvé au milieu d’un groupe qui, visiblement, se connaissait bien et avait l’habitude de travailler ensemble. J’étais un peu comme un ovni, un extraterrestre". Didier Raoult a dénoncé la confusion du « politique » et du « scientifique » au cours de la crise. Il en donne pour preuve l’interdiction de la prescription, partielle, puis totale, à partir de la fin mai, de l’hydroxychloroquine. « Celui qui a aidé à faire ça, celui-là a fait une faute. A un certain moment, le soin est passé au second plan et les médecins ont été empêchés d’exercer librement. Je pense que c’est même anticonstitutionnel. Les malades, c’est au docteur de les soigner. ». Selon lui, le ministre de la Santé aurait également fait les frais d’une « garde prétorienne » médiocre, dont les directeurs de l’ANSM (L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) et de la Haute autorité de Santé. Cette  « garde » n’avait « ni les nerfs, ni la compétence » pour faire face à la crise". « La manière dont ça s’est organisé est totalement archaïque". "Quand j’ai commencé à parler pour la première fois de la chloroquine. Il y a quelqu’un qui m’a menacé à plusieurs reprises de manière anonyme. J’ai porté plainte et découvert qu’il s’agissait de la personne qui avait reçu le plus d’argent de Gilead depuis six ans ». 

     Le Professeur Christian Perronne est chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches. Pendant quinze ans, il a été l’un des principaux conseillers en matière de santé publique de plusieurs gouvernements. Il dénonce dans son récent livre Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? La gestion calamiteuse du coronavirus en France et apporte tous les éléments de réponse concernant la fausse polémique autour du traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine du Pr Raoult. Le Pr Perrone a lui-même mis en place ce protocole dans son service et a constaté, avec toutes ses équipes, les bénéfices immédiats sur les malades : moins de complications et de passages en réanimation. 

     Le gouvernement utilise des experts pour faire croire à un consensus qui n'existe pas, le conseil sert à justifier des mesures avant tout plus politiques plus que sanitaire.  Toutefois, on l’a démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même être compétent. Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge.  Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire. À diplôme égal, expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt. Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie. Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis. Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas. On peut ajouter un point essentiel: il n'y a aucun avantage à être lanceur d'alerte, c'est même plutôt risqué et dangereux. Alors qui va-t-on écouter? Qui est le plus honnête?

      Les experts des comités scientifiques qui conseillent les politiques ou apparaissent dans les grands médias sont des cibles de choix pour les laboratoires pharmaceutiques. La plupart des experts du comité scientifique de Macron pour la crise de la COVID avait des liens d’intérêt avec Gilead. Gilead a financé 97 des 114 membres du Collège des universitaires des maladies infectieuses et tropicales (CMIT), qui regroupe les experts des maladies infectieuses en France, soit via une rémunération, soit en tant qu'avantages en nature.
    Christian Chidiac : " Assimiler un lien d’intérêt à une quelconque subordination est un raccourci trop facile et erroné », affirme Christian Chidiac  qui a lui-même de nombreux liens d’intérêt avec Gilead.
    Karine Lacombe : La très médiatique Karine Lacombe, présente sur tous les plateaux télé et vue en compagnie officielle du Premier ministre, a elle aussi des liens avec Gilead.
    Yazdan Yazdanpanah : Très lié aux laboratoires Gilead, il est à la tête de l’essai “Discovery” et ce n’est probablement pas un hasard si le Remdésivir fait partie des traitements testés. Il est aussi membre à la fois du Conseil scientifique Covid-19 et du Comité analyse recherche et expertise (CARE). « l’un des acteurs-clés dans la gestion de la crise du Covid-19 » comme le présentait de façon hagiographique le journal Le Monde. Ainsi, comme l’écrit dans le Courrier des stratèges, « les essais cliniques Discovery, lancés au niveau européen, sont menés en France par un homme qui a reçu des sommes d’argent de la part des laboratoires dont les médicaments sont testés » . Y. Yazdanpanah est depuis 2014 à la tête d’un gros consortium de recherches (REACTing) sur les maladies infectieuses. Il dirige aussi un gros institut thématique de recherche de l’INSERM où il a été nommé en 2017 par le directeur général de l’INSERM Yves Lévy, qui n’est autre que le mari de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Les recommandations des collectifs de médecins dans le monde

     Conférence médecins pour la vérité en Espagne : Thèmes Les masques ne sont pas recommandés ; Le confinement de personnes en bonne santé n’est pas recommandé ; Les tests ne sont pas fiables donc les statistiques des infectés non plus ; Le nombre de décès n’est pas non plus fiable car, même si les patients ont des coronavirus, ils meurent générale ment d’autres pathologie ; Des milliers de personnes sont mortes des mauvais traitements recommandés par l’OMS, principalement au début ; Après des autopsies en Italie, on a appris qu’ils étaient morts de caillots et d’inflammation pulmonaire, de sorte que les anticoagulants et les anti-inflammatoires sont recommandés.

Conclusions :

-L’opinion médicale n’est pas entendue.
-Nous ne sommes pas des négationnistes et nous reconnaissons l’existence de la maladie.
-La courbe d’épidémie, de contagion et de mortalité a chuté de façon spectaculaire.
-Les médecins donnent leur opinion avec rigueur scientifique, documentation et nous le faisons en donnant notre nom et prénom.
-Le dogmatisme est typique du Moyen Âge, il faut franchir cette étape et tout remettre en question pour que la science avance.
-La transmission se fait uniquement par les éternuements et la toux d’une personne présentant des symptômes, et non par l’air, les objets, l’eau, la parole ou la climatisation.
Par conséquent, l’utilisation permanente de gants ou de masques n’est pas recommandée, car ils provoquent d’autres maladies cutanées et respiratoires.

-L’utilisation permanente d’un masque produit des maladies des voies respiratoires supérieures et inférieures, l’autocontamination, la prolifération de micro-organismes, la pneumonie.
-L’isolement général de la population saine n’est pas nécessaire, dans l’histoire de la médecine, seuls les malades ont été isolés avec de bons critères de sélection.
-De nombreuses personnes meurent de ne pas avoir reçu les soins médicaux appropriés. Cela aggrave encore le tableau de leur isolement pendant plusieurs mois, une situation immunosuppressive.
-L’OMS a eu une divulgation totalement irresponsable d’informations en diffusant des études scientifiques non prouvées, ce qui est éthiquement interdit.
-Les chiffres publiés confondent absolument la population mondiale. Ce n’est pas la même chose de dire que 500 personnes sont mortes que de dire que 0,0001 d’un pays est mort.
-Le dioxyde de chlore dispose d’une très bonne tolérance, il existe de nombreux témoignages de médecins et de patients qui révèlent une grande amélioration de leur santé, il a un large effet anti-infectieux pour les virus, les bactéries, les champignons et les parasites. La Bolivie a déjà officiellement autorisé son utilisation et en Espagne, nous demandons qu’une étude officielle soit lancée pour permettre son utilisation.
-L’hydroxychloroquine a de bons effets thérapeutiques mais c’est un rétroviral et a de nombreux effets secondaires indésirables, principalement cardiaques.
-En raison d’une mauvaise gestion de la situation dans la gestion de la santé, de nombreuses maladies graves ont été inutilement causées, dans de nombreux cas, entraînant la mort, en raison du manque de soins médicaux dans la population, qui auraient pu être fournis sans problèmes.
-Les tests PCR ne détectent pas les virus infectieux, mais détectent plutôt une partie du matériel génétique, mais pourraient provenir de virus des années précédentes ou de restes viraux de vaccins antigrippaux.
-Les soi-disant dépistés ne sont pas malades dans 95% de cas, bien que le test PCR soit positif, ce sont des personnes asymptomatiques.
-Les personnes asymptomatiques ne sont ni malades ni contagieuses.
-La situation est aggravée par le fait que les agents de santé ne reçoivent pas les éléments de protection basiques.
-Il est important de préciser que la plupart des médecins décédés avaient d’autres maladies antérieures, principalement cardiovasculaires,
-La même chose s’est produite avec le reste de la population générale décédée. 93% avaient plus de 80 ans et seulement 5% ont été traités.
-Ce n’est pas un virus mortel en soi, comme le virus Ebola ou l’anthrax. Cela peut aggraver une maladie antérieure, et s’il n’y a pas de soins médicaux appropriés, la mort peut en résulter.
-Les vaccins doivent avoir des années de recherche en plusieurs phases. Il n’est pas nécessaire de sortir immédiatement et de manière irresponsable un vaccin en urgence contre un virus qui n’est pas mortel.
-Contrairement à ce qui se fait, nous devons renforcer notre propre système immunitaire avec les rivières et les plages ouvertes, en plein air, avec joie et sans la peur causée par les mauvaises mesures sanitaires.
Enfin, les médecins demandent à la presse et aux autorités gouvernementales leur responsabilité et leur conscience. 

L'examen attentif de la situation réelle, des courbesdu réseau Sentinelle ne correspond en rien à la propagande du gouvernement et ce que martèlent les médias. le dépistage se développe,  mais quasiment pas d’apparitions de symptômes, ni d’entrée en réanimation et encore moins de décès. Et cependant, que disent les médias et les gouvernements ? De plus en plus de cas sont dépistés, l’épidémie reprend de plus belle. Le procédé est fallacieux et de façon grotesque. L’on joue sur l’ambiguïté de la notion de « cas ». Une personne est dépistée, c’est un « cas ». Certes, mais pour autant, est-elle malade ? Une épidémie sans malade, il fallait y penser. Et le faire avaler aux deux tiers des Français, qui aurait pu y croire, il y a tout juste un an ? C’est dire combien les outils du marketing sont d’une efficacité redoutable. Il suffit qu’une information soit habilement relayée par les médias majeurs, lesquels, radio, télévision et presse.

Une épidémie de fraude scientifique en plus

      On ne peut pas transiger avec les règles d’une recherche et d’une science intègre en temps de crise sanitaire.  Malheuresement, c'est exactement ce qui s'est passé. L’urgence médicale provoquée par la COVID-19 a conduit certains scientifiques, certains responsables médiatiques et des journalistes à passer par-dessus toute déontologie. Richard Horton, le rédacteur en chef de la revue The Lancet , la plus prestigieuse des revues de recherche médicale a poussé une colère sans précédent jusqu'à déclarer qu'une grande partie des publications de sa propres revue étaient falsifiées. Voir Arte La fabrique de l'ignorance.

     Voir Eric Cerhaeghe le 5 juin. L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura, de ses travers et de ses limites systémiques dans un monde en mutation fulgurante. Nous savons désormais que sans un profond (et probablement très brutal) renouvellement des élites, la France accélèrera son long déclin.
      Quelques minutes à peine après la publication de l’étude du Lancet, dont on sait aujourd’hui qu’elle est bidonnée et faisandée, probablement par une officine d’influence, je recevais un message haineux et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur actuellement en poste à la représentation permanente de la France à Bruxelles, m’injuriant et ricanant avec un air pathétique de petit marquis à cette humiliation infligée à tous les partisans de Didier Raoult. Pour l’occasion, il les regroupait sous l’appellation délicate de « blaireaux ». Que pensent les « blaireaux » de cette étude qui montre qu’ils nae sont que de petits Gaulois réfractaires, prêts à suivre n’importe quel gourou illuminé, alors que la science, Monsieur, la Science, c’est bien autre chose ? Dans la foulée de cette étude (et les délais de décision nourrissent l’idée que toute cette opération était téléphonée et prenait vraiment les « blaireaux » pour des lapins de six semaines), l’OMS et le gouvernement français interdisaient l’hydroxychloroquine.

     Le désastre de l’étude du Lancet a mis en évidence l’univers feutrée des revues scientifique et ses probables liens avec l’industrie pharmaceutique. Le 23 mai 2020, l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy déclarait : « Les laboratoires pharmaceutiques sont tellement forts financièrement et arrivent à avoir de telles méthodologies pour nous faire accepter des papiers qui […] au fond, font dire ce qu’ils veulent à cela ».
D’une façon générale, les groupes pharmaceutiques auraient dépensé plus de 260 millions d’euros sur la presse spécialisée depuis 2012. Ils usent de plusieurs méthodes pour influencer la presse scientifique comme par exemple déguiser des publicités comme étant des articles. Mais la presse mainstream n'est pas indemme. On a vu le New York Times publier des articles sur des recherches inachevées, non-évaluées par des pairs, mais qui servaient le natratif de la doxa de la peur. Tendance qui désastreuse, mais hélàs courante. Il suffit d'annoncer le pire et vous être sûr d'être publié, même si vous n'avez rien de sérieux à proposer. la Junk science est encouragée par les médias.

     Roland Gori dans La fabrique des imposteurs : "L’imposteur est aujourd’hui dans nos sociétés comme un poisson dans l’eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l’apparence et à la réputation plutôt qu’au travail et à la probité, préférer l’audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l’opportunisme de l’opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l’art de l’illusion plutôt que s’émanciper par la pensée critique, s’abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l’amour et à la création. Voilà le milieu où prospère l’imposture ! Notre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique des imposteurs. L’imposteur est un authentique martyr de notre environnement social, maître de l’opinion, éponge vivante des valeurs de son temps, fétichiste des modes et des formes.
     L’imposteur vit à crédit, au crédit de l’Autre. Soeur siamoise du conformisme, l’imposture est parmi nous. Elle emprunte la froide logique des instruments de gestion et de procédure, les combines de papier et les escroqueries des algorithmes, les usurpations de crédits, les expertises mensongères et l’hypocrisie des bons sentiments. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l’enfer d’un monde qui tourne à vide. Seules l’ambition de la culture et l’audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l’avenir. »  

      L’industrie pharmaceutique est la première source de corruption dans le monde, il faut le savoir, c'est un fait.

L'erreur de Pasteur et sa vérité

     En dépit de leur stupéfiante ancienneté, de leur immense diversité, de leur générale bénignité et de leur abondance, les virus ont  été catalogués dans un rôle exclusivement pathogène pour répandre  la maladie, la souffrance et la mort — Cette erreur est historique, elle doit être attribué à Louis Pasteur, à l'origine de la théorie microbienne à la fin du XIXe siècle, qui a limité les germes (y compris les virus) à ce rôle. La biographie mentionne que sur son lit de mort Pasteur aurait reconnu la valeur des idées de terrain de Béchamp son rival. La vérité, c'est que notre code ADN (que Pasteur ne connaissait pas) est littéralement constitué de séquences virales. Cette prévalence des séquences virales dans l'ADN humain est stupéfiante, même lorsque seules les séquences virales connues sont prises en compte. Cette omniprésence est confirmée par les nombreuses copies de la même séquence virale que l'on trouve dans tout le génome humain [...] En outre, la plupart des séquences virales sont intégrées dans nos gènes non codants. Les gènes codants sont comme des musiciens qui, au lieu de produire du son, produisent des protéines, et qui constituent les éléments fondamentaux de toutes les formes de vie. Les gènes non codants jouent un rôle encore plus fondamental ; ils sont en quelque sorte un chef d'orchestre qui module l'expression des gènes codants. Les nombreuses séquences virales présentes dans notre ADN ne relèvent pas d'un archaïsme génétiquement neutre ; il est maintenant prouvé que les virus endogènes ont des effets bénéfiques sur leur hôte. Le rôle des virus dans l'ADN humain est tellement remarquable que certains scientifiques se demandent si « les virus ne sont pas nos plus lointains ancêtres ». Pour établir une analogie, les virus qui infusent de nouvelles informations dans notre code génétique s'apparentent à une mise à jour de logiciel. De ce point de vue, les maladies causées par des virus exogènes sont la manifestation physique des luttes du porteur pour s'adapter à cette « mise à jour ». Dans de rares cas, la mort s'ensuit — l'ordinateur est trop vieux, n'est pas prêt pour le changement, ou est incapable de phagocyter la mise à jour. Mais comme le dit le proverbe chinois, « un arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse ». Dans la plupart des cas, la mise à jour est réussie et totalement asymptomatique. Là où pasteur avait raison, c'est qu'il existe aussi (et il est possible d'en fabriquer) des formes de virus très pathogènes et très virulents et on doit en tenir compte. Ce qui ne suffit pas pour autant à diaboliser la notion.

Faisons confiance à notre système imunitaire

     Si les risques de la vaccination dépassent de loin les avantages, il vaut mieux et de loin,  faire confiance à notre propre système auto-immunitaire — et aux traitements, médicaments et thérapies — plutôt que d'être le cobaye d'une expémentation pleine d'incertitudes. Un terrain affaibli ouvre la porte au infections et permet aux microbes de s'implanter et de se propager à un rythme rapide.  Gardons en mémoire l'exemple du Sida: quand le système imunitaire est attaqué de manière sévère, n'importe quelle maladie bénigne peut conduire à la mort. Historiquement cette thèse a été soutenue par Antoine Béchamp. La première précaution que nous devrions prendre est celle de renforcer notre système immunitaire. De l'exercice physique régulier, la respiration au grand air, une nourriture saine et variée sont des alliers très puissants pour renforcer l'auto-référence du corps. Mais il ne faut pas oublier qu'il existe une interacttion étroite entre la qualité des pensées, le dialogue intérieur de chaque personne et l'état d'équilibre du corps. Nous en avons tous fait l'expérience. Une chose qui ne fait pas le moindre doute, c'est que la peur affaiblit grandement les défenses du système immunitaire. L'amour, la joie de vivre, le bonheur spontané contribuent au maintient d'un niveau élevé d'expression de la vie.

       À chaque fois que vous discutez avec des collègues, avec des amis, vous inhalez des germes. Quand vous faites fuir une volée de pigeons dans la rue, vous inhalez des dizaines de germes aviaires. Quand il y a du vent, vous respirez des microbes provenant de tout votre environnement : des trottoirs, des balcons et des fenêtres ouvertes, des arbres, des personnes, des animaux et des véhicules alentours. Tout ce que vous touchez, dans l’espace public, est tapissé de centaines de micro-organismes de toutes natures ? Que votre peau, vos cheveux et vos muqueuses portent des germes ? Que votre bouche, vos narines, vos yeux et vos oreilles en contiennent également ? … Et soudain, vous avez l’intention d’arborer des masques à chacune de vos sorties ? De vous enduire les mains de gel hydroalcoolique à tout bout de champ ? De rester à un mètre de distance les uns des autres ? En 2020, vous voulez vraiment vous couper de tous ces germes ? Les bannir de vos vies ? Devenir plus propres qu’immaculés dans un environnement javelisé ? Sérieusement ? Oh, j’entends déjà les moins suicidaires répondre que ça n’est que provisoire, le temps qu’un vaccin soit disponible ! Mais pour ceux-là aussi, il sera trop tard. On ne fait pas ce qu’on veut avec son système immunitaire. Ces micro-contacts journaliers avec les virus et les bactéries de nos congénères, de nos animaux domestiques, de nos plantes et de nos artefacts, permettent à notre système immunitaire d’apprendre sans relâche et sans relâche de fonctionner sans s’emballer. C’est à cette seule condition que nous vivons en harmonie avec notre environnement, qui est loin d’être stérile, et qui ne devrait pas l’être. Avec le confinement, le port du masque et le lavage répétés des mains. Nous deviendrons rapidement comme les Amérindiens du XVIème siècle : nous n’auront plus d’immunité contre les maladies infectieuses, notre taux de mortalité va très vite augmenter, touchant d’abord ceux dont le système immunitaire nécessite un apprentissage assidu, à savoir les enfants. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’ils "chauffent" souvent en tant normal, comme on dit. Pourtant, avec leur nez morveux et leur toux à faire peur, ils sont habituellement ceux qui résistent le mieux aux infections. Un système immunitaire se doit d’être stimulé continûment. Si vous l’étouffez, si vous le mettez en sommeil, alors vous prenez le risque qu’il s’emballe au premier germe inconnu qui passera vos barrières artificielles. Si vous couvez vos enfants, si vous les surprotégez, ne vous étonnez pas que leur immunité leur explose à la figure dès qu’ils seront lâchés dans la nature. Si vous prenez votre retraite à 62 ans, et qu’au sens propre vous ne faites plus grand-chose, que vous sortez infiniment moins, que vous rencontrez beaucoup moins de gens quotidiennement, que vous prenez moins souvent les transports en commun, et que vous restez confinés chez vous, dans un EHPAD ou dans une "résidence seniors", alors deux-trois ans plus tard, ne soyez pas surpris d’atterrir en réanimation après avoir câliné vos petits-enfants.

     Quand notre système immunitaire est sain, nous avons les anticorps nécessaires pour combattre les infections virales, désintoxiquer et dépolluer notre corps. Si notre immunité est faible, toute infection virologiste chamboule notre vie, au point où il faut réaménager et rééquilibrer notre corps physique, émotionnel, mental et spirituel. Beaucoup d’entre nous ont perdu cette vision unificatrice, holistique de notre être, et que la peur maintenue affaiblit notre système immunitaire. 

Gardons en mémoire la définition exacte d'un vaccin

     Le CDC définit un vaccin comme suit : « Un produit qui stimule le système immunitaire d'une personne afin qu'il produise une immunité contre une maladie spécifique, protégeant ainsi la personne contre cette maladie. »
     Le CDC définit l'« immunisation » comme suit :
« Un processus par lequel une personne devient protégée contre une maladie par la vaccination. Ce terme est souvent utilisé de manière interchangeable avec la vaccination ou l'inoculation.

     Mai 2020 :Le professeur Stefano Montanari est convaincu que la vaccination contre les virus à couronne «est un gros mensonge des grands groupes pharmaceutiques. Je suis certain qu’ils finiront par imposer ce nouveau vaccin à l’ensemble de la population, ce qui leur permettra d’engranger des milliards de dollars». "«Je crois que tout ceci a été manigancé à des fins lucratives, car les laboratoires vont nous sortir un vaccin qu’ils présenteront comme la panacée et qui leur permettra de gagner des milliards, alors qu’il ne sera efficace que contre une seule forme de ce virus qui mute de manière furtive.»

      Lisons et relisons attentivement : Selon les directives fédérales récemment publiées [aux États-Unis], un vaccin Covid-19 peut être mis sur le marché s’il est « sûr et efficace » pour seulement 50 % des personnes qui le reçoivent. De plus, la définition du terme « efficace »  signifie qu’il doit simplement « minimiser les symptômes les plus graves ». C'est tout. Pas plus. Ce vaccin ne peut empêcher les gens d’être infectés par le virus, mais il permet d’éviter les hospitalisations et les soins intensifs. c'est aussi l'argument marketing pour nous obliger à porter le masque. La première série de vaccins Covid-19 n’éliminera probablement pas la nécessité des masques, de la distanciation sociale et d’autres mesures. Ainsi, après toutes les promesses faites par les responsables gouvernementaux, un vaccin pourrait ne faire que réduire les symptômes et se transformer en une injection récurrente qui n’est efficace que sur la moitié de la population. Le développement d’un vaccin capable d’induire une « immunité stérilisante » — c’est-à-dire la capacité d’empêcher le virus de provoquer une infection — demande du temps et des recherches, ce qui pourrait ne pas être possible.

      Bulle d’immunité : la responsabilité des grandes entreprises pharmaceutiques ne sera pas engagée en cas d’effets indésirables du vaccin contre le coronavirus. De leur côté, les patients vaccinés ne sont pas même sûrs d’être protégés du Covid.

Les "vaccins" dits à ARN messager

     Le type de vaccin développé contre le Covid-19 n'a jamais été utilisé auparavant, en dehors d'Ebola. Certaines personnes estiment qu'il ne faut pas les appeler des vaccins, car ils sont complètement différents de tout ce qui a été fait auparavant. Ces nouveaux vaccins ne sont pas comme votre vaccin antigrippal normal. C’est quelque chose de très différent. C’est quelque chose de tout nouveau. C’est quelque chose de complètement expérimental sur la race humaine. Et il ne s’agit pas seulement d’être un vaccin différent, il y a des technologies qui sont introduites avec ce vaccin qui peuvent changer très rapidement notre vie, qui nous sommes et ce que nous sommes.

Jusqu'à présent, la vaccination consistait à injecter un virus mort — ou une bactérie — , ou un virus affaibli qui ne peut se répliquer que difficilement, ou des parties d'un virus, ou d'autres éléments similaires. Une fois à l'intérieur du corps, le système immunitaire repère cette entité étrangère et y réagit en créant une réponse qui, avec un peu de chance, sera mémorisée pour des années. Lors de l'apparition suivante du virus dangereux, le corps utilisera la mémoire immunitaire d'une substance très similaire à même d'éliminer le virus — ou la bactérie — et de le faire suffisamment rapidement pour lui ôter toute possibilité de provoquer des dommages. Nous disposons à présent d'une chose appelée vaccin à ARN messager (ARNm). L'ARN est, en fait, un simple brin d'ADN — la double hélice qui se trouve à l'intérieur de nos cellules et qui constitue notre code génétique. De nombreux virus sont constitués d'un seul brin d'ARN, entouré d'une sphère protéique. Ils entrent dans la cellule, prennent le contrôle des systèmes de réplication, font des milliers de copies d'eux-mêmes, puis sortent de la cellule. Parfois ils tuent la cellule au fur et à mesure, parfois ils en sortent plus doucement. Le Sras-Cov2 du Covid-19 est un virus à ARN. Plutôt que d'essayer de créer un virus affaibli, ce qui peut prendre des années, ou de briser le virus en morceaux, les chercheurs ont en toute connaissance de ce qui précède décidé d'utiliser l'ARN du Sras-Cov2 contre lui-même. Pour ce faire, ils ont isolé la section de l'ARN qui code pour la protéine « Spike » — la « clé » utilisée par le virus pour entrer dans les cellules.. Ce qui est clair, c'est que l'« ARN messager » et la « protéine Spike » sont très éloignés du traditionnel virus mort utilisé depuis des décennies.

     Les vaccins à base de vecteurs viraux et les vaccins génétiquement modifiés pourraient subir une recombinaison ou une hybridation avec des résultats imprévisibles... C'est exactement la même raison qui a conduit des chercheurs à demander un moratoire de 10 ans sur les OGM en raison des effets imprévisibles de ces manipulation à un niveau si profond du vivant. Celui de l'ADN.

      Un temps de développement irréel et irréaliste. La molécule développée ne peut avoir été développée de manière fiable en un temps si court. Selon les dires de Bill Gates lui-même, le développement d’un vaccin a besoin de 5 ans (dans les faits, les professionnels du milieu parlent de 10 ans). Le même Gates visait il y a peu les 18 mois. Alors comment peut-on tester un produit qui utilise une technologie disruptive (expérimentale dont l’efficacité n’est pas prouvée), dont on ne sait rien. Aux Etats-Unis, le Département de la santé a ouvert une vingtaine de procédures pour ce motif à l’encontre de plusieurs firmes ces dernières années. Face aux tribunaux, ces dernières ont été contraintes de révéler la tranche de résultats de leurs études qu’elles gardent secrète. Celle contenant la vraie efficacité et les vrais effets secondaires des médicaments qu’elles vendent. Après comparaison avec les résultats qu’elles publiaient, il est apparu évident que l’efficacité avait été largement amplifiée et les effets secondaires gommés. Ces firmes ont toutes été condamnées à des amendes variant entre 1 et 25 milliards de dollars. Les milliards ne comptent pas pour ces gens. Les groupes de la haute finance qui soutiennent ces « études » détiennent des banques qui créent la monnaie contre dettes. Celles-ci sont bien évidemment mises à la charge des Etats. Nous avons donc toutes les raisons du monde de nous inquiéter de ce qui est contenu dans les seringues! Dès le 16 mars, nous apprenons qu’un « vaccin » aurait été testé sur des humains aux Etats-Unis.

    « Quatre patients ont reçu le vaccin au centre de recherche Kaiser Permanente à Seattle, Washington, rapporte l’agence de presse Associated Press. Le vaccin ne peut pas causer le Covid-19 mais contient un code génétique inoffensif copié sur le virus qui cause la maladie. » Primo, il y a bien un code génétique dans ce produit. Secundo, on nous dit que ce code génétique est inoffensif. Comment peut-on l’affirmer alors que l’article de la Tribune contient cette phrase incontournable: »La technologie de Moderna, fondée sur l’ARN messager, n’a jamais prouvé son efficacité contre d’autres virus« ? « Et ce premier essai sur l’homme, financé par le National Institutes of Health, élude une vérification qui serait normalement effectuée – s’assurer que le vaccin peut déclencher une réponse immunitaire chez les animaux. Mais la société de biotechnologie à l’origine de ces travaux, Moderna Therapeutics, affirme que le vaccin a été fabriqué selon un procédé "éprouvé". L’affirmation que le procédé serait éprouvé contredit l’article de La Tribune. Or, des essais cliniques en juillet sur 30.000 volontaires devraient avoir lieu. Comment ceux qui ont classé l’hydroxychlorochine dans la catégorie vénéneuse autorisent-ils pareille précipitation?

     Bref, il faut accepter un vaccin dont on ne sait rien, financé par ceux qui ont dépossédé notre système financier et économique, ainsi que nos législations centrés sur l’intérêt public au profit de normes commerciales privées. Quelles sont les limites de la dépossession mise en place par la haute finance internationale? Dans la mesure où le timing est manifestement irréaliste, il faut se poser la question si le dispositif global n’a pas été planifié avant l’arrivée du Covid 19.  Pour ceux qui dirigent la sphère de la finance, paradoxalement, le temps n’est pas de l’argent, car ils le possèdent en totalité, l’argent ! Ils l’impriment même. L’important c'est de garder le cap, car la jouissance ultime, au-delà de la possession illimitée de l'argent, c'est le pouvoir sur les peuples. Le pouvoir sur l'humain.

      Encore une fois, l’induction d’une réponse immunitaire ne signifie pas toujours le succès dans la lutte contre une maladie. Par exemple, des scientifiques ont récemment mis au point un vaccin contre un autre virus respiratoire qui a augmenté le nombre d’anticorps, mais a échoué à son essai clinique de phase 3. Parmi les autres questions qui intriguent les chercheurs sur les vaccins, citons la raison inconnue pour laquelle certaines personnes produisent des niveaux élevés d’anticorps neutralisants contre le Covid-19, alors que d’autres ne le font pas. M. Feinberg, ancien responsable des sciences publiques et de la santé chez Merck, a déclaré : Ce qui est intéressant, c’est que tous se sont rétablis, et nous ne savons pas comment ils ont fait". De plus, les scientifiques ne savent pas combien de temps dure l’immunité, et si une diminution notable des anticorps après seulement deux ou trois mois compliquera les efforts pour trouver un remède durable. M. Feinberg ajoute : Si nous obtenons un vaccin qui est efficace à 60%, nous pouvons utiliser les informations pour identifier ce qui distingue les personnes protégées de celles qui sont vulnérables. Nous saurons alors quelle est la cible minimale pour une réponse immunitaire".

Les vaccins ont toujours des effets indésirables

       Nous en avons tous fait l'expérience. Au minima bénins avec un peu de fièvre, et une cicatrice avec le BCG. Certains surviennent très vite, d'autres se manifeste plus tard à moyen ou à long terme. Les effets indésirables tardifs du vaccin, tels que la panencéphalite sclérosante subaiguë, la polynévrite ascendante, les myopathies, les maladies auto-immunes, la stérilité et les cancers, ne peuvent pas être exclus des essais de courte durée. C'est bien trop dangereux. Se faire injecter le vaccin anti-Covid comporte de sérieux risques. La plupart des personnes vaccinées ne ressentiront que des douleurs mineures, mais certaines seront sans aucun doute très malades et leur santé en souffrira de façon permanente. Personne n'en est vraiment sûr, car il n'y a pas eu d'essais à long terme. Le vaccin anti-Covid a fait l'objet, dès le premier jour, d'une procédure accélérée. La question est donc la suivante : « Les avantages l'emportent-ils sur les risques ? » Plus intéressant encore, les risques du vaccins sont-ils inférieurs à ceux du Covid lui-même?  Il faut garder en tête que la mortalité du Covid est de l'ordre de 0,5% au maximum.

     À partir de combien de morts les citoyens de notre douce France accepteraient de se faire vacciner en masse pour faire barrage au trop célèbre SARS-CoV-2 ? Les sondeurs n'ont sans doute pas posé la question de l'intention vaccinale à beaucoup de contaminés par le virus. Il est vrai également que la maladie tue prioritairement les vieux, alors que c'est majoritairement les jeunes qui craignent le plus certains adjuvants des vaccins. Et puis, n'oublions pas que des experts nous avaient promis que le coronavirus ne serait pas si méchant que ça, une petite gripette. Ils seraient donc 74% à être d'accords pour se faire vacciner dans un an voire plus. Remarquons cependant au passage que les mêmes sondés ne sont que 29% à être vaccinés contre la grippe saisonnière. Mais nous verrons si les scientifiques payés par des laboratoires impatients de faire de l'argent avec de l'aluminium, ne trouvent pas la recette du graal pharmaceutique qui permettrait l'immunité majoritaire des populations du globe.  

       Le 22 Février 2021, L’OMS lance un programme d’indemnisation mondial « sans erreur » pour les accidents causées par le vaccin COVID-19 :  "effets indésirables rares mais graves » associés aux vaccins COVID-19. Le programme sera accessible aux personnes blessées par les vaccins distribués par l’intermédiaire de COVID-19 Vaccines Global Access, mieux connu sous le nom de COVAX. Le programme débutera le 31 mars 2021. Les personnes qui ont été blessées par un vaccin COVID distribué par l’intermédiaire de COVAX peuvent demander une indemnisation via le site web de COVAX. Selon l’OMS, la date limite pour déposer une demande d’indemnisation est le 30 juin 2022, après il sera trop tard. D’où proviendra l’argent destiné à indemniser les personnes blessées par la vaccination ? certainement pas des fabricants de vaccins dont les produits ont causé les blessures. et pas de l’oms, de gavi ou de l’onu, qui reçoivent tous des fonds importants de la fondation bill & melinda gates qui, avec ses fondateurs, devraient profiter d’un certain nombre de vaccins covid – y compris ceux distribués par covax. Le financement du nouveau programme mondial d’indemnisation des victimes de vaccins proviendra d’une taxe prélevée sur les vaccins COVID distribués par COVAX – vaccins que COVAX a acquis grâce à l’argent fourni par des gouvernements.

      Un cadre supérieur du géant pharmaceutique AstraZeneca a confirmé que son entreprise ne pourrait pas faire face à des poursuites judiciaires pour les effets secondaires potentiels causés par son vaccin contre le Covid-19. Les personnes concernées n’auront aucun recours légal.

     Extrait du rapport d'accidents du CDC, le VAERS :

     Des utilisateurs de Facebook ont ​​identifié des personnes qui ont fièrement fait des posts avec leur vaccination COVID-19 et qui sont décédés quelques heures plus tard. 
    La publication la plus récente sur Facebook de Brittany Hall Perez, 39 ans, d’Atlanta, le 12 janvier, son post la montre par exemple portant un masque tout en tenant un carnet de vaccination avec le slogan «SAUVEZ DES VIES. Dites oui au vaccin COVID-19 » et sa photo en encart. Une nécrologie pour Brittany Hall Perez d’Owens Cross Roads, Alabama sur Tribute Archive a annoncé la mort de cette maman de deux jeunes filles le 13 janvier 2021, mais ne dit pas comment elle est décédée.
D’autres utilisateurs de Facebook ont souligné le dernier message de Julie Schlachter Splattstoesser , une femme de 50 ans de Grand Island, dans le Nébreask, et dont la page Facebook présente la devise «L’amour d’une famille est la plus grande bénédiction de la vie» et montre son dernier message le 31 décembre 2020 avec son mari et un logo en forme de cœur disant: «J’AI OBTENU MON VACCIN CONTRE LE COVID-19!»
Une nécrologie dans The Grand Island Independent déclare que Splattstoesser, la mère de cinq fils, est décédée «de façon inattendue» le 31 décembre 2020. Elle avait été coordonnatrice de la recherche clinique au CHI Health Cancer Treatment Center.
Un rapport du Vaccine Adverse Event Report System (VAERS) du gouvernement décrit une femme du Nebraska âgée de 50 ans décédée le 31 décembre le jour même où elle a reçu un vaccin Moderna après avoir souffert d’un «arrêt cardio-respiratoire». [ 918518 ]
Quelques décès suite à des vaccinations ont été rapportés dans les médias grand public. Une célèbre présentatrice de nouvelles de Detroit, âgée de 68 ans, est décédée subitement le jour après avoir reçu un vaccin COVID-19, a rapporté CBS Detroit. Karen Hudson-Samuel, qui était une célébrité médiatique de Detroit depuis des décennies, a été retrouvée morte chez elle par son mari, bien que la cause de sa mort soit encore inconnue.
«Nous soupçonnons qu’il ne s’agissait peut-être que d’ un accident vasculaire cérébral , mais en raison des effets secondaires normaux du vaccin, cela peut avoir masqué cela. J’espère que nous le saurons bientôt grâce au rapport d’autopsie », a déclaré son mari, Cliff Samuels, au journal.
Un homme dans la soixantaine s’est effondré 25 minutes après avoir reçu un vaccin COVID-19 au Javits Center de New York, a rapporté KVOA News . Il est décédé plus tard à l’hôpital et les responsables de la santé de New York ont ​​déclaré qu’il n’avait pas de réaction allergique.
Le Windsor Star a rapporté que la mort d’une femme après la vaccination contre le COVID-19 faisait l’objet d’une enquête, mais a fourni peu de détails.
Au 12 février , 929 décès, 616 événements indésirables potentiellement mortels, 316 cas d’invalidité permanente et plus de 5000 hospitalisations et visites aux urgences après les vaccinations COVID ont été signalés au VAERS, qui est mis à jour chaque semaine.
«Les rapports VAERS seuls ne peuvent pas être utilisés pour déterminer si un vaccin a causé ou contribué à un événement indésirable ou à une maladie», selon le site Web du CDC VAERS. 
VAERS est plutôt considéré comme un outil pour détecter les «signaux» ou les schémas de problèmes importants liés aux vaccins. Tout travailleur de la santé, fabricant de vaccins ou membre du public peut soumettre un rapport au VAERS, l’interprétation est donc limitée.
Pourtant, de nombreux rapports VAERS donnent des images détaillées des événements indésirables qui se sont produits. Par exemple, les 929 décès signalés associés à la vaccination COVID-19 comprennent des informations sur l’âge, l’état et le temps après la vaccination du patient, comme dans les échantillons suivants :
Une femme de Washington de 58 ans a pris la première dose de vaccin COVID de Pfizer vers 9 heures du matin le 4 janvier au centre médical où elle travaillait comme femme de ménage et une heure plus tard, a commencé à se plaindre de nausées et de se sentir comme si elle allait passer en dehors. À 15 heures ce jour-là, elle «semblait fatiguée et léthargique», selon un rapport VAERS, et vers 16 heures, elle «a fait un arrêt cardiaque et n’a pas pu être réanimée. [ 921768 ]
Un homme de 56 ans qui travaillait dans un établissement communautaire de soins prolongés en Floride a reçu une deuxième dose du vaccin COVID de Pfizer le 12 janvier et a été trouvé «insensible» en moins d’une heure. Il a été déclaré «mort cérébrale» le même jour et est décédé deux jours plus tard. [ 944595 ]
Une femme de 58 ans a marché jusqu’à sa voiture 20 minutes après avoir reçu la première dose de vaccin Pfizer dans l’état de Virginie le 30 janvier. Selon un rapport VAERS, elle se penchait hors de sa voiture en disant qu’elle ne pouvait plus respirer et a commencé à vomir. Elle a reçu deux épi-stylos et un gaz d’épinéphrine mais est devenue insensible peu de temps après avoir été placée dans une ambulance, où «une grande quantité de liquide a été aspirée des poumons de la patiente», et elle a été déclarée morte au service des urgences. [ 989006 ]
Un homme de 23 ans de New York a reçu une première dose du vaccin COVID de Pfizer le 17 janvier. «Le patient a développé une température de 104,4 F. environ 48 heures après avoir reçu le vaccin. Je l’ai traité avec des antibiotiques, des liquides intraveineux, des méthodes de refroidissement », a déclaré un rapport déposé par un médecin. « Malheureusement, il a subi un arrêt cardiaque le 21/01/21 tôt le matin et a expiré. » [ 960841 ]
Un homme de 28 ans du New Jersey devait recevoir sa deuxième dose de vaccin Pfizer le 11 janvier, mais il a été retrouvé insensible sur son lieu de travail à l’hôpital. Ses pupilles étaient «fixes et dilatées», selon un rapport du VAERS, et les tentatives de le ranimer ont échoué. [ 943397 ]
Une femme de 33 ans est décédée le 28 janvier après sa première dose de vaccin Pfizer. Le rapport déposé par un médecin indiquait que «16 heures après avoir reçu le vaccin la patiente a été retrouvée morte à son domicile». [ 1000669 ]
Un homme de 43 ans qui a reçu le vaccin COVID de Moderna le 8 janvier à New York est décédé le lendemain. [ 933578 ]
Une femme de 43 ans sans conditions médicales préexistantes et sans médicaments connus est décédée six heures après avoir reçu le vaccin COVID-19 de Pfizer le 13 janvier, selon un rapport VAERS réalisé par un pharmacien. «Aucune autopsie n’a été effectuée. La cause du décès était inconnue, la mort inexpliquée. Aucune tentative de suivi n’est possible. Aucune information supplémentaire n’est attendue », indique le rapport. [ 965441 ]
Une femme âgée de 48 ans Tennessee a connu une température, des nausées et des vomissements après sa première dose de vaccin Covid de Moderna le 30 janvier et est décédé 1. février [ 994913 ]
Une femme de l’Alabama âgée de 49 ans a reçu sa première dose du vaccin de Moderna le 15 janvier et est décédée quelques heures après avoir subi une crise d’épilepsie et une crise cardiaque. [ 950057 ]
Un homme californien de 53 ans qui a reçu une injection du vaccin COVID de Pfizer le 4 janvier a commencé à se sentir immédiatement mal, selon un rapport du VAERS. «Il est rentré directement à la maison et est allé se coucher. L’homme a dormi par intermittence et a commencé à vomir, puis a éprouvé des difficultés à respirer. Il a été emmené en ambulance dans un établissement de soins d’urgence, où il est devenu de plus en plus «agité», il a continué à vomir et s’est déshydraté. Le lendemain matin, selon le rapport VAERS, «le patient a déclaré qu’il ne pouvait plus respirer et que son esprit s’emballait.» Il est décédé à 10 h 15 le 6 janvier et, selon le rapport VAERS déposé par son frère, «il a été rapporté qu’aucun des symptômes ne s’est manifesté avant que le patient ne reçoive le vaccin». [ 934968 ]
Un pharmacien de Virginie âgé de 58 ans a développé une fatigue et un essoufflement quelques heures après avoir reçu le vaccin de la deuxième dose de Moderna le 21 janvier. Il a été hospitalisé deux jours plus tard alors que son état empirait, mais il a été testé à plusieurs reprises négatif pour le COVID-19. Il est décédé le 5 février. [ 1006168 ]
Une femme hawaïenne de 52 ans est décédée deux heures après avoir reçu la première dose du vaccin COVID-19 de Moderna, après un accident vasculaire cérébral. [ 930910 ]
Il existe de nombreux rapports de résidents de maisons de soins infirmiers décédant après des vaccinations COVID .
Les descriptions des données VAERS de centaines de cas de maladies potentiellement mortelles et invalidantes comprennent les réactions de choc allergique ( anaphylaxie ), la paralysie, le syndrome de Guillain Barré , la perte auditive soudaine, la cécité soudaine, les convulsions, les accidents vasculaires cérébraux et l’encéphalite.

Réduire les symptômes ne veut pas dire être protégé, ni guéri

      La « prévention » n'est pas un l'objectif premier des vaccins Covid. La norme de réussite dans ces essais est de savoir si le vaccin atténue les symptômes du Covid chez les personnes qui sont testées positives. Mais qui se soucie des symptômes ? Ce qui intéresse les gens, c'est la mort, raison pour laquelle le public est si désireux de se faire vacciner, dans l'espoir d'échapper à la menace de la mort par Covid. Or il faut faire bien attention à l'opération de com de l'industrie pharmaceutique. lorsque les sociétés pharmaceutiques se vantent que leur produit est « efficace à 95 % », cela ne signifie PAS que — si vous vous faites vacciner — vous serez immunisé contre le Covid. Cela ne signifie même pas que vous ne tomberez pas gravement malade et que vous ne mourrez pas. Cela signifie simplement que le vaccin a réduit les symptômes de certaines des personnes testées positives. C'est tout et c'est ce que les gens ignorent. Toutes les entreprises pharmaceutiques partent du principe que le vaccin n'empêchera pas l'infection. Leur critère d'approbation est la différence de symptômes entre un groupe contrôle infecté et un groupe infecté qui reçoit le vaccin. C'est tout et cela se limite là, il en faut rien y ajouter de notre part en y mettant de faux espoirs.  Mais soyons clair,  si le vaccin n'empêche pas l'infection... il ne sert à rien. Point final. La prétendue « efficacité à 95 % » est d'une malhonnêteté flagrante, mais parfaitement assumée dans les conditions admises par les firmes. Ce sont les médias qui se chargent de projeter sur le vaccins des vertus qu'il n'a même pas selon ses propres concepteurs.

Les professionnels de santé bien informés sont eux-mêmes réticents à se faire vacciner.

      Peut-on dans ces conditions être vraiment surpris qu'un grand nombre de professionnels de la santé aient décidé de ne pas se faire vacciner avant au moins un an ? Michal Linial, professeur de chimie biologique à l'université hébraïque de Jérusalem, dit ceci ;« Les vaccins classiques ont été conçus pour être développés en 10 ans. Je ne pense pas que le monde puisse attendre un vaccin classique. » [...] Mais lorsqu'on lui a demandé si elle accepterait de prendre le vaccin tout de suite, elle a répondu : « Je ne le prendrai pas immédiatement — probablement pas avant au moins l'année prochaine. Nous devons attendre et voir si cela fonctionne vraiment. » Donc le « professeur de chimie biologique » ne se fera pas injecter le vaccin, mais les gens ordinaires comme vous et moi devrions le faire ? La France est au premier rang des nations rétives à la vaccination. Un Français sur trois pense que les vaccins ne sont pas sûrs et un sur cinq pas efficaces, selon l’ONG britannique Wellcome Trust. 

Un vaccin peut aussi devenir une arme biologique

        Nous sommes peut être, pas seulement "en guerre "comme une métaphore déplacée vers le champ de la santé, mais en guerre au sens strict. Les stratégies de la guerre au fil du temps ont changé par les moyens mis en oeuvre. Nous sommes passés dans le combat 4.0 avec Daesh. Nous ne savions pas qui les finançait, mais ils menaient des raids dans uen tactique de harcellement, non pas dans les règles d'affrontement des amrées de deux Etats. Nous pouvons envisager la possibilité du combat 5.0 qui se ferait par l'ajout de composant à effet retardé dans les vaccins. L'introduction d'un vaccin semble inoffensive, le contact ultérieur avec le virus pourrait provoquer une surréaction du système immunitaire condusiant à des effets trsè graves, y compris mortels. Le cas s'est déjà produit avec le VRS (virus respiratoire suncytial) dont le développement du vaccin a été entravé . par le problème de « l'immunité renforcée liée aux anticorps », qui a conduit à des maladies graves et à des décès chez les animaux et les sujets humains participant aux essais. Ce phénomène n'apparaît qu'après la vaccination, lorsque le sujet est exposé au virus naturel à un moment donné dans le futur. Il est inquiétant de constater que les essais du vaccin anti-Covid n'ont pas été menés de manière à exclure la possibilité que cette grave séquelle se produise des mois, voir des années après la vaccination. En pareil cas, l'utilisation éventuelle de ce type de stratégie à des fins militaires serait particulièrement habile. Machiavélique pour tout dire.

L'affaire corona virus et le mondialisme

       Klaus Schwab a publié plusieurs livres  de prospective  futuriste, le dernier relatant la manière dont nous pourrions utiliser la crise sanitaire pour inaugurer une grande réininitalisation du système économique mondial. The great reset.   il faut lire un autre prospectiviste : en France, Jacques Attali La crise et après p. 16 : "un salaire mondial minimal, un état de droit mondial, prélude à terme, à un gouvernement mondial". Dans Vivement après demain p. 202 : "tout ce qui précède démontre aussi qu'un tel programme doit être fondé sur la mise en place d'un état de droit planétaire". Dans le Dictionnaire du XXIème siècle, p: 117 : "on prendra des mesures planétaires de cantonnement qui remettront en cause, un temps, le nomadisme et la démocratie. Comme au XVè siècle à l'échelle des nations" c'est de l'épidémie que naîtra une police cette fois nécessairement mondiale. Donc à termes, un pouvoir planétaire". Notons bien que ce livre a été écrit il y a 15 ans le lien entre pandémie et gouvernement mondial est explicte, pas du tout caché. Mais quel rapport entre un pouvoir mondial et une épidémie? C'est vraiment très étrange il faut l'avouer. Chacun devrait se soigner chez lui et ce devrait être tout. Il est bien dit par Attali ; "qu'il faut mettre en place un état de droit mondial qui va permettre de faire respecter les règles" FR2 10 octobre 2008. Dans La Croix :"Aujourd'hui on est à l'aube de savoir si le monde va tourner au chaos ou s'il s'oriente vers un gouvernement mondial". Dans l'Expansion il proposait de fusionner le G20 avec le conseil de sécurité des Nations unies pour former un conseil de gouvernement assisté d'une administrateur général délégué élu au suffrage universel planétaire". Le Monde 8 janvier 2007 : "Les intérêts des grandes nations sont contradictoires. Et elles en sont tombées d'accord qu'après des crises majeures: la Société des nations est née après la première guerre mondiale; les Nations unies après la seconde. Il ne faudrait pas que nous attendions la troisème pour mettre en palce un gouvernment mondial . Le projet est assez simple - fusionner le Conseil de sécurité et le G8". Et sur Public Sénat Attali prévoit Jérusalem comme capitale du gouvernement mondial.

      Sur cet exemple, il faudra se confronter directement à quatre hypothèses : 1) il y a les intentions que l'on prête à quelqu'un et qu'il peut ne pas avoir, 2) d'autre part ce qu'il a pu dire en guise de prévision qui s'est effectivement réalisé et on aurait alors affaire à un visionnaire 3) le fait qu'il participe inconsciemment à un projet global sans s'en rendre compte. 4) Si projet il y a, il faut savoir s'il est porté par une intention bienveillante, au sens du bien commu, ou par une intention malveillante pour des intérêts égotiques particuliers. On ne peut pas trancher à l'aveuglette ou par idéologie entre ces hypothèses. Il faut mener des investigations approfondies pour savoir ce qui est vrai sur ces questions.

     En mars 2015 Bill Gates tient une mini conférence (TED talk)  " La prochaine épidémie ? Nous ne sommes pas prêts". Il décrit une de ses obsessions, que l’on peut retrouver dans de nombreuses interviews à la même époque : l’irruption d’une pandémie à laquelle l’humanité ne serait pas préparée. "Quand j’étais petit, la catastrophe dont nous avions le plus peur était un conflit nucléaire », commence le fondateur de Microsoft. « Mais si quelque chose tue plus de 10 millions de personnes dans les prochaines décennies, ce sera plus probablement un virus hautement contagieux qu’une guerre. […] Nous avons investi beaucoup dans la dissuasion nucléaire, et très peu dans un système pour endiguer les épidémies. Nous ne sommes pas prêts". "« Imaginez un autre virus, avec lequel les gens infectés se sentiraient suffisamment en forme pour prendre l’avion ou aller au supermarché. […] D’autres variables rendraient les choses mille fois pires : par exemple, un virus capable de se propager dans l’air comme la grippe espagnole de 1918". 

      Dans « Le nouveau rapport de la CIA : comment sera le monde en 2025 ? », l’édition française est parue aux éditions Robert Laffont en 2009. Dans un encart intitulé « Le déclenchement possible d’une pandémie mondiale », les experts de la CIA y décrivent un scénario très proche de la crise du Covid-19, imaginant « l’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse ». Le texte prévoit même dans quelle zone et dans quelles circonstances ce nouveau virus pourrait émerger : « Si une maladie pandémique se déclare, ce sera sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique où les populations vivent au contact du bétail. » L'exemple donné est celui de la grippe H5N1. « Dans un tel scénario, la maladie tarderait à être identifiée si le pays d’origine ne disposait pas des moyens adéquats pour la détecter ». « Il faudrait des semaines pour que les laboratoires fournissent des résultats définitifs confirmant l’existence d’une maladie risquant de muter en pandémie. » Il est dit que les Etats tenteront de contrôler et limiter les mouvements de leurs populations sans garantie de succès. La présence de malades asymptomatiques serait un facteur aggravant : « en dépit de restrictions limitant les déplacements internationaux, des voyageurs présentant peu ou pas de symptômes pourraient transporter le virus sur les autres continents ». Le nombre de malades augmenterait alors de mois en mois, en l’absence d’un vaccin efficace. « Dans le pire des cas, ce sont de dix à plusieurs centaines de millions d’Occidentaux qui contracteraient la maladie », écrit la CIA, qui prévoit également un choc économique majeur, avec une « dégradation des infrastructures vitales et des pertes économiques à l’échelle mondiale ». Si le facteur pathogène s’avérait particulièrement virulent, un bilan humain mondial se comptant en centaines de millions de morts serait à envisager. Dès la fin novembre 2020, des responsables du renseignement américain avertissaient qu'une contagion balayait la région de Wuhan en Chine, changeant les modes de vie et le cours des affaires et constituait une menace pour la population.

      Comme l’a rappelé Naomi Klein le choc du Covid19 est une figure de la Stratégie du choc, va engendrer des changements drastiques dans nos sociétés. Dans La stratégie du choc, elle explique comment après un choc, les luttes d’influences se forment et comment dans de nombreux cas, les néolibéraux en profitent pour prendre le pouvoir. Les luttes de pouvoir sont déjà engagés entre les néolibéraux actuellement au pouvoir en Europe avec le soutien de la finance et tous ceux qui souhaiteraient reprendre le contrôle de l'économie pour lui redonner du sens. C'est tout à fait prévisible, les néolibéraux de la commission européenne, du gouvernement français et de la banque centrale européenne, vont tout faire pour nous faire croire que leur solution est la bonne (et la seule) et qu’ils font cela dans notre intérêt. Ils vont appliquer les mêmes recettes qu’après la crise de 2008 en amenant un maximum de monde vers l’austérité. Et ce même schéma se reproduit partout dsans le monde. La seule chose qu’il faut bien avoir en tête pour comprendre le pouvoir des financiers c’est d’où vient l’argent et dans cette crise il faut suivre la recommandation follow the money pour discerner les intentions réelles. En régime capitaliste les intentions se lisent au niveau systémique en termes égotiques, en termes d'intérêts privés. La stratégie du choc est une forme de théorie du complot tout à fait rationnelle. L'argent, nerf de la guerre, mais d'une guerre qui va au-delà de l'accumulation de l'argent.

      Il faudra garder en mémoire le fait qu'à la mi-mars, alors que les Bourses s’effondraient, l’action du laboratoire pharmaceutique Gilead grimpait de 20 % après l’annonce des essais cliniques du remdesivir. Celle d’Inovio Pharmaceuticals gonflait de 200 %, à la suite de l’annonce de son vaccin expérimental, INO-4800. Celle d’Alpha Pro Tech, fabricant de masques de protection, bondissait de 232 %. Quant à l’action de Co-Diagnostics, elle flambait de plus de 1 370 % grâce à son kit de diagnostic moléculaire. Un groupe de happy fews très connecté en bourse a gagné des sommes mirifiquement colossales et, en plein marasme. Cela n'avait rien à voir avec la valeur de contribution au bien commun, mais tout à voir avec le portefeuille des actionnaires. Le mensonge du remdesivir sera dénoncé un peu plus tard. Mais entre temps... les affaires sont les affaires ! Si vous n'avez toujours pas compris que l'économie virtuelle de la finance spéculative est est totalement déconnectée de l'économie réelle, vous avez là un exemple parfait pour remettre les pieds sur Terre. Cela ne fait pas mal, c'est juste un exercice de lucidité. Quelles sont les préoccupation de l'élite? Nous avons vu l'argent. Nous avons vu le pouvoir. On peut ajouter le sexe. Personne ne dira le contraire. Pour rassembler tout cela: Le culte de l’ego ou mieux, la dictature de l’ego.

      Et lau niveau de l'ego on est dans la cause première de l'intention du mal. Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage. Et si on l’accuse de la rage, c’est qu’on veut le tuer. Mais ce raisonnement ne vaut-il pas pour la population dite non essentielle? Dans l’esprit des élite cela revient à dire inutile et même nuisible. Qui s’embarrasserait d’individus catalogués comme tels ? Pourquoi les classes dominantes auraient-elles ruiné et réduit à l’inactivité des millions de commerçants avec leurs salariés ? Est-ce pour le plaisir d’en faire des titulaires d’un RSA, auxquels on versera une aumône de 500 euros par mois ? Beaucoup de commentateurs soulignent que la caste dirigeante veut tenir la population en esclavage. Mais l'argumument pêche par le milieu : ôter toute liberté à la population et la réduire au servage, c’est encore, en être esclave, devoir s’embêter à la contrôler, à la mater. Priver l’autre de liberté, c’est, dans une certaine mesure, s’en priver soi-même. Aussi ne s’enquiquine-t-on pas à mettre un gêneur sous cloche pour se contraindre soi-même à devoir garder constamment un œil sur lui : autant s’en débarrasser définitivement, radicalement. Cette pensée est insupportable et il est tout à fait normal que tout philosophe puisse la rejeter, mais tôt ou tard elle va revenir nous hanter.

Conséquences économiques

     Pouvons nous encore croire sincèrement que les mesures disproportionnées prises par la plupart des gouvernements de la planète l’ont été dans l’intérêt du plus grand nombre ? Nul ne mesure encore les désastres qui vont s’abattre sur nous, l’ampleur des dégâts sur l’économie mondiale, et leurs conséquences sur le chômage, l’effondrement des revenus etc…. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM), une agence de l’ONU, prévoit que la famine qui touche déjà 125 millions de personnes dans le monde (oui, 125 millions de personnes souffrent de famine dans l’indifférence générale, près de deux fois la population de la France) pourrait doubler d’ici à la fin de l’année 2020, portant à plus de 250 millions le nombre de personnes souffrant de la faim, parmi lesquelles un nombre important d’enfants.

       Qui va devoir rembourser les milliards de milliards perdus, et pendant combien de temps ? Ou mieux: doit-on rembourser ce qui est de l'ordre visiblement d'une dette indigne?  Une colossale dette, pulvérisant toutes les limites, allait être contractée par les autorités, en notre nom ! Nous étions déjà dans le piège élaboré par l’Union Européenne sur la dette souveraine impossible à stabiliser. Désormais c’est à perpétuité que nous devrons rembourser cette folie assurant ainsi l’esclavage pour des générations… Nous assistons à un « meurtre social » qui se déroule là, en ce moment, sous nos yeux écarquillés par la sidération ! Ce plan du FEM précise que, à cause de cette dette devenue impossible à éponger, l’État devrait devenir naturellement le seul propriétaire de tous les biens privés, en échange de quoi la dette serait annulée mais aussi qu’il subviendrait aux besoins des personnes par un revenu universel lui garantissant au passage un contrôle absolu irréversible sur le comportement des individus devenus ainsi définitivement dépendants du bon vouloir de « l’élite » au pouvoir.

     La crise économique qui nous attend fera probablement plus de victimes que cette pandémie de Covid-19. durant le siècle dernier, il y a eu « La grande guerre » suivie d’une pandémie virale connue sous le nom de « Grippe espagnole », en 1918. Cette grippe avait fait entre 50 et 100 millions de morts. Mais la plupart des décès étaient dus aux surinfections pulmonaires et non au virus lui-même. A l’époque, les antibiotiques que nous connaissons et utilisons aujourd’hui souvent de façon abusive et inconsidérée, n’existaient pas.  Quelques années après, c’était le krach boursier aux Etats-Unis qui avait fait des millions de chômeurs et de pauvres parmi les Américains. Cette crise économique sans précédent, a eu des répercussions même en Europe. Elle était, pour certains historiens, le prélude au grand drame qui attendait le monde ! Effectivement, en vertu de la théorie des « battements des ailes du papillon », ce qui s’était passé de l’autre coté de l’Atlantique, amplifié dans l’espace et le temps, s’était mué en une terrible tragédie opposant les armées de l’Europe les unes aux autres avec comme corollaire l’holocauste (shoah). L’entrée en guerre des Américains contre les Japonais à la suite de « l’infamie » de Pearl Harbor, s’était soldée par le largage de la bombe atomique (une nouvelle arme à l’époque) sur les villes japonaises d’ Hiroshima et de Nagasaki.

Conséquences sur l'éducation

      Dès le début de cette crise, les pouvoirs ont sauté sur l’occasion pour imposer à l’Éducation Nationale son idéologie du « présentiel » et du « distanciel ». Tout ce qui constituait le sens et la nature réelle de l’éducation comme de la transmission du savoir a été anéanti par ces notions anachroniques de « distanciel » et de « présentiel ». Nous sommes entré dans un mode dégradé de l’éducation. Nous savons comment cette expérience est déjà condamnée par l’échec retentissant des étudiants à leurs examens, par la crise suicidaire de jeunes qui se sont retrouvés dans une solitude absurde face à un écran d’ordinateur comme seul interlocuteur… Le tout numérique n’est pas réaliste car il oublie le facteur humain qui n’a rien à voir avec les pures « algorithmes utilisées pour prendre des décisions. » (K. Schwab).

      La politique de l’enfant sacrifié sur l’autel de l’angoisse irrationnelle des adultes illustre, à un degré qui nous semblait inimaginable voici seulement quelques mois, la vitesse à laquelle une société peut sombrer dans l’absurde totalitaire. Une majorité de régimes ont mis en œuvre des mesures « anti-peste » à l’encontre des enfants : classes divisées par deux, cages, nettoyage maladif, protocoles débiles visant à « sécuriser » les enseignants, personnels éducatifs et parents en faisant porter aux enfants tout le poids du climat anxiogène irrationnel issu de la propagande hygiéniste au service de Big Pharma. Parole d'enseignante : "Ce matin j’ai accueilli mes élèves de 4èmes dont je suis le professeur principal pour l’année à venir. J’ai reconnu leurs frimousses, j’ai croisé leurs regards et imaginé leurs sourires. Je leur ai parlé longuement, informations, livres, emplois du temps. C’est difficile, il faut parler plus fort, sur articuler, l’air manque, il faut parfois élever la voix pour réclamer le silence, mais je m’adapte. Je garde mon sourire, peut-être le devinent-ils… Je dédramatise… J’essaie en tous cas… Ils devront garder le masque pendant les récréations, pendant les clubs (même pendant la chorale… Véridique !!) , ils ne pourront pas manger avec leurs amis des autres classes. Certains ont les larmes aux yeux. Ça me fait mal. Les élèves posent des questions, beaucoup, ils ont du mal à se faire comprendre. Leurs petites voix ne passent pas la barrière du masque. Je n’ose pas leur faire répéter, c’est fatigant pour eux, je fais des efforts pour comprendre. Les plus timides se font oublier. C’est la fin de matinée, ils commencent à faire vraiment chaud, certains tentent d’écarter leurs masques pour respirer, je les regarde, je ne leur dis rien, ils le remettent docilement. J’ai le droit de les sanctionner, j’ai le devoir de le faire. Pathétique ! J’ai envie d’enlever cette merde qui colle à mon visage mais plus encore j’ai envie de leur enlever à eux, innocents qui n’ont rien demandé. C’était la rentrée des classes. Je les ai eu pendant deux heures. À partir de jeudi, ce sont des journées de 8h de cours qui vont s’enchaîner. Quand allons-nous réaliser l’horreur que nous sommes en train de leur infliger ? Et une question qui reste sans réponse : pourquoi ?"

Par dessus-tout le néolibéralisme a démontré qu'il est nuisible à la santé

      Le néolibéralisme n’a cessé d’éroder les ressources publiques et même de piller l’État au profit des riches. Il n’est donc pas surprenant que les dirigeants néolibéraux, dans leur ensemble, aient été les plus lents à réagir à la crise. Nous sommes victimes de l'illusion du langage "libéral" est un mot plaisant qui semble dérivé d'un autre qui a une forte valeur: "liberté". Mais c'est une très grave illusion. C'est la liberté de donner à des renards la garde du poulaillé. Lire La stratégie du choc de Naomie Klein pour sortir du fantasme. C'est la mise en application du darwinisme social. Les hommes d’affaires qui dirigent de plus en plus souvent la politique pensent et agissent comme des hommes d’affaires : réaliser des investissements dans des secteurs non rentables (comme la prévention des épidémies) est aux antipodes d’un état d’esprit exclusivement tourné vers les bénéfices. Le néolibéralisme a été très avantageux pour les riches et les politiciens qui les servent, mais il est éminemment dangereux pour le reste d’entre nous parce qu’il détruit la notion même de « bien public » ainsi que le contrat social entre l’État et ses citoyens. Si la gestion de cette crise suit le modèle de 2008 (renflouer les riches) plutôt que celui du New Deal (aider toutes les classes sociales, et en particulier les chômeurs), elle débouchera sur un néo-féodalisme et des troubles sociaux massifs. Le néolibéralisme, c’est la prmotion systématique de « l’élite » financière, qui, ne dépendant pas d’élections, constitue un leadership mondial de serviteurs soigneusement choisis par elle et dont le rôle sera d’imposer la règle de ce 1% des plus riches au reste du monde privé de toute possibilité de « souveraineté » ou de contrôle sur les intérêts du bien commun… Les Gilets jaunes représente aucontraire le peuple de ceux qui ne « sont rien », les « inutiles », les « Gaulois réfractaires », les « sans dents » disait Hollande, les « fainéants » disait encore Macron, ceux qui n’avaient pas de « Rolex avant cinquante ans », disait un ami de Sarkozy, ceux qui n’avaient pas encore de « costume parce qu’ils ne travaillaient pas assez pour s’en payer un chez Armani.

Les recours juridiques

        Le 8 mai 2020 un haut fonctionnaire allemand, Stephan Kohn, a laissé fuité un document du ministère de l'intérieur: Quelques extraits:

1. Dans le passé (malheureusement en dépit d'une meilleure connaissance institutionnelle), la gestion des crises n'a développé aucun instrument adéquat pour l'analyse et l'évaluation des risques. Dans la crise actuelle, les rapports de situation, dans lesquels toutes les informations pertinentes pour la prise de décision devraient être résumées, n'ont jusqu'à présent couvert qu'une petite partie du spectre des dangers qui menacent. Sur la base d'informations incomplètes et inadaptées dans la description de la situation, il n'est en principe pas possible d'évaluer le danger. Les politiciens ont eu beaucoup moins la possibilité de prendre les bonnes décisions.
2. Les effets et impacts observables de COVID-19 ne fournissent pas suffisamment de preuves qu'il s'agit plus que d'une fausse alerte en termes d'effets sur la santé de la société dans son ensemble. Le nouveau virus n'a probablement jamais présenté de risque pour la population au-delà du niveau normal (la comparaison est basée sur le taux de mortalité habituel en Allemagne). Les personnes qui meurent de la maladie du Corona sont essentiellement celles qui, statistiquement, meurent cette année parce qu'elles ont atteint la fin de leur vie et que leur corps affaibli ne peut plus supporter une exposition quotidienne aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation). Le danger de Covid-19 a été surestimé (en un trimestre, pas plus de 250 000 décès dans le monde avec Covid-19, contre 1,5 million décès pendant la vague de grippe 2017/18). Le danger n'est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Selon toute probabilité, nous avons affaire à une fausse alerte mondiale qui est passée inaperçue depuis longtemps. - Le résultat de cette analyse a été vérifié par le KM 4 quant à sa plausibilité scientifique et ne contredit pas pour l'essentiel les données et les évaluations des risques présentées par le RKI (Robert Koch Institut = notre Institut Pasteur, NdT).
3. Le fait que la fausse alerte présumée soit restée non détectée pendant des semaines est largement dû au fait que le cadre d'action actuel de la cellule de crise et de la gestion de crise en cas de pandémie ne comprend pas d'outils de détection appropriés qui déclencheraient automatiquement une alarme et feraient immédiatement avorter les mesures dès qu'une alerte à la pandémie se révélerait être une fausse alerte ou qu'il est prévisible que les dommages collatéraux - et parmi eux en particulier les parties qui détruisent des vies humaines - menacent de devenir plus importants que la santé et surtout le potentiel mortel de la maladie considérée.
4. Les dommages collatéraux sont maintenant plus importants que les bénéfices perceptibles. Cette déclaration n'est pas fondée sur une comparaison entre les dommages matériels et les dommages corporels (vie humaine) ! La seule comparaison des décès antérieurs causés par le virus avec les décès causés par les mesures de protection ordonnées par l'État (tous deux sans base de données fiable) confirme les résultats. Un aperçu des dommages collatéraux liés à la santé (y compris décès) est ajouté ci-dessous.
5. En attendant, les dommages collatéraux (totalement inutiles) de la crise de la couronne sont gigantesques. Une grande partie de ces dommages se manifesteront même dans un avenir proche et lointain. Cela ne peut plus être empêché, mais seulement limité.
6. Les infrastructures critiques sont les lignes de vie des sociétés modernes qui sont essentielles à la survie. En raison des mesures de protection, la sécurité d'approvisionnement actuelle n'est plus garantie comme d'habitude dans le cas des infrastructures critiques (auparavant réduction progressive de la sécurité d'approvisionnement de base, ce qui est actuellement le cas par ex. dans de futures situations de stress). La résilience du système global très complexe et très interdépendant d'infrastructures critiques a diminué. Notre société vit aujourd'hui avec une vulnérabilité accrue et des risques plus élevés de défaillance des infrastructures vitales. Cela pourrait avoir des conséquences fatales si une pandémie ou une autre menace vraiment dangereuse devait se produire au niveau de résilience désormais réduit du KRITIS. (ensemble d'entreprises d'intérêts stratégiques vitales, NdT)

7. Les mesures de protection ordonnées par l'État, ainsi que les diverses activités et initiatives sociales qui, en tant que mesures de protection originales, ont causé des dommages collatéraux, mais ont depuis perdu tout sens, sont pour la plupart toujours en vigueur. Il est fortement recommandé de les supprimer complètement. à court terme pour éviter de nuire à la population, en particulier des décès supplémentaires inutiles, et pour stabiliser la situation potentiellement précaire des infrastructures critiques.
8. Les déficits et les défaillances dans la gestion des crises ont donc conduit à une information non fondée et donc à une désinformation de la population ( Une des accusations pourrait être que l'État s'est révélé être l'un des plus grands producteurs de fausses nouvelles pendant la crise de Corona).
 Il s'ensuit de ces constatations :
a) La proportionnalité de l'ingérence dans les droits par exemple des citoyens ne sont actuellement pas informés, car l'État n'a pas suffisamment pesé les conséquences. La Bundesverfassungsgericht (la Cour Constitutionelle, NdT) demande une pondération appropriée des mesures ayant des conséquences négatives (arrêt Public Sector Purchase Programme – PSPP du 5. mai 2020).
b) Les rapports de situation de la cellule de crise BMI-BMG (Bundesministerium des Innern ou Ministère de l'Intérieur – Bundesministerium der Gesundheit ou Ministère de la Santé, NdT) et les rapports de situation du gouvernement fédéral aux Länder doivent donc procéder à une analyse et une évaluation des risques appropriées avec effet immédiat.

        Comme il se doit, Stephan Kohn a été limogé. Ce type d'article est un prélude à une série de procès en cours.

Reprenons notre pouvoir

     Nous avons tendance par inertie et paresse de prendre comme certains un scénario qui n'a en fait été imaginé que par un très petit nombre, les 1% qui n'a que le pouvoir que nous pouvons lui concéder nous les 99%.  Nous n’avons pas à adhérer à un scénario que nous n'avons pas écrit mais que l'on a écrit pour nous. Nous n’avons pas à y consentir . Nous n’avons pas à nous y soumettre, comme si c'était une échéance inéluctable. Ils formules des intentions, mais que nous pouvons reconnaître comme n'étant pas les nôtres.  Imaginons cette intention multipliée par un nombre d’humains conscients. Imaginons cette intention multiple potentialisée par le fait que nous sommes en lien, connectés. Imaginons cette intention collective enfler en puissance parce qu’elle part, non du mental, mais du cœur, du centre de notre sacré cœur ! Nous créons alors un présent exponentiel, au-delà de l’addition de toutes les bonnes volontés. Un présent qui crée de nouveaux futurs. Rien n’est écrit d’avance! Nous écrivons notre histoire ensemble. Maintenant.

      Les gens commencent à faire valoir leurs droits en tant qu’êtres humains. Des droits tels que celui de ne pas subir d’expériences médicales, de ne pas être incarcéré sans procès, de ne pas se voir retirer leur liberté d’association et de mouvement, de gagner leur vie afin de nourrir leur famille, de ne pas être torturé (incarcéré et isolé), de ne pas être soumis à des peines cruelles et inhabituelles.

Références:

Mike Whiney, Unz Review,  Si le vaccin anti-Covid n'empêche pas l'infection, la propagation, l'hospitalisation ou la mort, à quoi sert-il ? Sott.net.

Alan Palmer Pourquoi tout le monde semble-t-il avoir oublié comment fonctionne le système immunitaire ? Le « terrain », les nutriments essentiels, le Covid-19 et les vaccins , Children's health defense. Sott.net.

Eric Ancelet Pour en finir avec Pasteur, Collection résurgence.

Bernard Dugué Il y a bien une pandémie de Covid-19 mais c’est une pandémie de la peur, Agoravox.
Covid-19, SARS-CoV-2 ; peut-on encore éviter le pire en freinant l’épidémie de peur? , Agoravox.

Michel Dogma Epidémie corona virus, Agoravox.    etc.

La totalité des références est sur les deux pages d'articles. Consulter aussi les bibliographies sur les fiches de notions.