Serge Carfantan

 L'étrange affaire Corona
Notes de lectures alternatives

 

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L'étrange affaire Corona

 

 

 

Prix public : 
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Auteur :  Serge Carfantan
Titre : L'étrange affaire Corona
Sous-titre : Notes de lectures alternatives
Hors collection
Date de Parution :  juin 2021.
 
ISBN-10
ISBN-13
Prix public : 
Format : 140 mm x 217 mm
  476 pages
Sommaire :

L’Etrange affaire Corona lectures parallèles
Introduction
Chapitre 1 La vision intégrale de la santé comme contexte
Chapitre 2 Sur les origines du virus SarsCov2
Chapitre 3 Une pandémie de la peur : la grande bouffée délirante
Chapitre 4 Sur la mesure du confinement
Chapitre 5 Sur la mesure du port du masque
Chapitre 6 Sur les tests
Chapitre 7 Sur la létalité de cette maladie
Chapitre 8 Les manifestations de la maladie et son évaluation
Chapitre 9 De quelques responsabilités médiatiques
Chapitre 10 Les raids de la censure au pays de la liberté d’expression
Chapitre 11 Sur l’industrie pharmaceutique
Chapitre 12 L’ingénierie sociale en pleine action
Chapitre 13 Le covidisme comme nouvelle religion
Chapitre 14 De la déraison galopante par temps d’épidémie
Chapitre 15 Le grand repoussoir du complotisme
Chapitre 16 L’emballement démentiel du système technicien
Chapitre 17 Du rôle de l’Etat : incompétence avérée ou virage totalitaire ?
Chapitre 18 Des traitements efficaces
Chapitre 19 Le conseil scientifique comme autorité
Chapitre 20 Appel en urgence, les collectifs de médecins dans le monde

Chapitre 21 Fraude scientifique, science et junk science
Chapitre 22 Sur les virus, l’erreur de Pasteur et sa vérité
Chapitre 23 La définition du vaccin
Chapitre 24 les vaccins dit à ARN messager
Chapitre 25 Les vaccins comme les médicaments ont des effets indésirables
Chapitre 26 Rapports sur les effets secondaires des vaccins Covid
Chapitre 27 La clause dite de réduction des symptômes
Chapitre 28 Les raisons de ne pas se faire vacciner
Chapitre 29 La question du passeport vaccinal
Chapitre 30 La fenêtre d’opportunité du mondialisme
Chapitre 31 Une atttaque sans précédent des liberés individuelles
Chapitre 32 Comment précipiter une crise économique à l'occasion ou comme un fait exprès

Chapitre 33 Messieurs, nous avons tout enregistré, les recours juridiques arrivent
Conclusion
Références des articles


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 (extrait de l'introduction)
 

Souvenez-vous de ce qui s’est passé en 1990. Le 14 octobre devant une commission du Congrès américain,  une adolescente de 15 ans, Nayirah al-aba, livre un témoignage glaçant sur des atrocités commises dans un hôpital koweïtien par les troupes irakiennes de Saddam Hussein. Ils ont tiré sur les bébés dans les couveuses, ils les ont pris et les ont laissés mourir sur le sol gelé. Les télévisions du monde entier retransmettent ce discours, provoquant une vague d'indignation au sein de l'opinion publique américaine et internationale. Le 17 janvier 1991, les forces internationales, sous la pression de l'administration Bush déclenchent l'opération Tempête du désert. C'est la 1er Guerre du Golfe. 88.500 tonnes de bombes sont déversées sur l'Irak… Sauf que…cette guerre a été déclenchée sur un mensonge. Le témoignage de Nayirah est faux. La scène des couveuses n'a jamais existé. Monté de toute pièce par des agences de communication commandités par les Etats-Unis et le Koweït.

Le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité de l'ONU, Colin Powell ment dans une longue allocution sur les armes de destruction massives (ADM) prétendument détenues par l'Irak, arguments qui ont servi à justifier l'invasion du pays. Il a admis par la suite que cette prestation était une « tache » indélébile sur sa réputation : « C'est une tache parce que je suis celui qui a fait cette présentation au nom des États-Unis devant le monde, et cela fera toujours partie de mon bilan ». Mais l’effet médiatique des images de la guerre le moment était extrêmement puissant. Partout retransmises sur toutes les télévisions, une vague de sidération et d’horreur. Du matin au soir, les éclats des bombes, les raids de l’aviation. Il fallait abattre un horrible tyran… Et on apprendra plus tard que l’argument moral était une couverture. Le sous-sol de l’Irak est riche. L’accès au pétrole brut irakien était bel et bien au coeur de la décision britannique de s’engager aux côtés des États-Unis lors de l’invasion de l’Irak en 2003. Shell et BP ne pouvaient pas se permettre de ne pas avoir leur part dans l’Irak post-Saddam. L’enjeu était bien le pétrole. Ce n’est plus désormais une spéculation « complotiste », c’est prouvé.

Gardons cette image : la télévision donnant en boucle du matin au soir des images de destruction, de bombe dans la nuit et le public hagard devant le spectacle. Sidéré et en même temps trompé sur les motivations réelles. L’hypnose de la peur et de l’horreur supportant une propagande que le monde ne pouvait qu’accepter comme « nécessaire »… Un narratif qui était une gigantesque imposture.

Cela ne vous rappelle rien ? Si vous gardez cet épisode sordide en mémoire et que vous comprenez à quel point on s’est fait avoir, vous êtes prévenu, vous savez que les gouvernements mentent, que l’information qui est diffusée sur les écrans télé peut être massivement fausse, surtout quand elle est portée par de l’émotionnel. Donc quand la propagande de peur recommence en 2020, avec les hôpitaux débordés, les cadavres dans les rues en Chine, les cercueils entassés aux États-Unis, vous accusez le coup. Vous savez que sous l’empire de la peur, scotché devant l’écran, noyé sous le déluge des images, nous remisons notre intellect et nous adhérons passivement au narratif qui nous est proposé. Mais vous êtes devenus méfiants. Critique, très critique, mais sans être parano pour autant. Surtout quand la même information tourne en boucle encore et encore partout dans le monde. Attendons un peu pour voir et creusons le sujet.

Voilà mon point de départ, l’avertissement qui m’a décidé à enquêter sur l’affaire Corona. Heureusement cette fois, il n’a pas fallu attendre dix ans pour obtenir des confirmations qu’il y avait bien anguille sous roche. Les doutes sont apparus très vite, il y a eu très tôt une vive conscience que nous ne devions pas nous laisser embarquer dans le scénario de la peur. La peur fait dérailler l’intellect. Il fallait rester témoin, se détacher, examiner la peur collective et la questionner en termes de propagande, car la peur ne s’exprime jamais de manière rationnelle, elle se déploie en propagande dans un cercle vicieux : la pensée excite l’émotionnel et l’émotionnel réassure la même pensée. Plus on jette de l’huile sur le feu et plus le mental délire. Plus les mass médias en rajoute et plus cela devient démentiel. Donc, très loin, très loin du réel. La surimposition d’une construction mentale complètement folle sur la réalité. Et le pire, c’est que l’on a vu dans la foulée que les nouvelles les plus anxiogènes devenaient l’indice de la vérité, plus c’est cauchemardesque et plus c’est véridique, de sorte que les seules habilités à parler étaient les porte-parole du pire. En plus, nous étions prévenus, nous avions reçu la même leçon quelques années auparavant, l’épisode calamiteux de la grippe H1N1 qui semblait un premier essai, cette fois transformé avec brio. Avec exactement les mêmes travers, mais amplifiés.

Il fallait donc enquêter et se demander si nous avions affaire à une récidive, mais cette fois, il faudrait creuser les enjeux souterrains et pour cela commencer avec « follow the money ». Et toute l’information était disponible...

 

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