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Philosophie de la description


AVANT-PROPOS

                    Le motif

Si quelqu'un me demandait comment m'est venue l'idée d'écrire, sous le titre "Philosophie de description", des thèmes universels comme le sont certaines questions philosophiques, logiques et physiques, je ne saurais pas y répondre exactement. Je suis persuadé qu'il doit y avoir quand même une raison, consciente ou non. Il s'agit probablement d'un instinct semblable à celui pour lequel l'homme des cavernes a tracé ses premiers dessins rupestres, bien que ceux-ci ne fussent pas essentiels à sa survie. Il en a eu besoin pour changer sa dure vie quotidienne et agrémenter le temps qui passe afin que son existence lui semblât plus belle, plus extraordinaire.

D’autre côté, la “trinité” – la réalité – la vue subjective – l’indication – m’a fasciné depuis longtemps. Effectivement, nous nous (ré)présentons tout notre entourage dans un point inconnu nommé “ego” en latin. Et nous avons à faire, après, avec des images, lesquelles nous désignons d’une ou d’autre manière. Ayant vu et lu un nombre assez grand des indications et, par conséquent, des descriptions du monde dit réel, une autre question a surgi: Combien nos visions peuvent-elles correspondre à la réalité? Une réponse spontanée m’est venue dans l’esprit – que cette correspondance dépende le plus de ce comment les indique-t-on ses sensations, sentiments et pensées. D’où provient la gamme des titres et sous-titres cités dans la Table des matières, au-dessous desquels suivent les textes correspondants. 

Les généralités

Pourquoi justement "La philosophie..." et pourquoi justement " ... de description ”? Car la philosophie est l'activité la plus générale d’une explication, sans récurrence obligatoire à quiconque des méthodes strictement scientifiques. Là on peut être moins empiriquement exact que dans la science, mais il faut l’être plus que dans l’art. Par exemple, les questions philosophiques sont aussi: "Pour quelle raison quelqu'un, pour que je sois un homme bien, doit-il m'effrayer par l'enfer? Chacun de nous ne sait-il pas ce qui est bien et ce qui ne l'est pas?" Si je ne me lançais pas dans la considération philosophique, il me resterait l'artistique, qui soit assez loin de la vérité, ou la scientifique qui prétendrait en être très près. 

Quant à un acte de décrire, nous vivons dans un monde réel, ou plutôt dans un monde de réalité se reflétant, où les connaissances enregistrées, conservées depuis l'invention des lettres, sont de majeure part des descriptions indicatives. Avant les lettres, on pouvait trouver des dessins qui représentent, eux aussi, une mode de décrire. Si nos opinions et mémoires disparaissent avec nous, les descriptions durent plusieurs générations. Celui qui lit la bible ou quelque autre livre, manuscrit, journal etc., transpose une part de sa vie dans des sphères d'imagination intentionnelle. D'une certaine manière, celui qui fait une description s'empare de l'opinion d'autrui. Les notions d'usage dans les combinaisons variées induisent des impressions différentes - certaines parmi eux provoquant parfois des conséquences tragiques dans la vie commune de l'humanité. Rappelons de plusieurs doctrines idéologiques qui ont été appliquées dans la pratique politique et économique avec les conséquences de guerres sanglantes. Je crois que tout ce qu'un homme fait volontairement commence avec une interprétation des notions et avec formulations descriptives, et c'est pour cela qu'il est nécessaire de démystifier les unes et les autres. Cette écriture peut être considérée aussi comme une tentative pour accéder en manière neutre à un monde vital, réel et abstrait ainsi qu'à un monde réel d'ailleurs. On y met dans une lumière particulière les notions de systèmes, situations, mouvements, transpositions, procédés et processus. 

La base épistémologique et ontologique

La logique, et n'importe quelle grammaire, peut très bien perpétuer sans philosophie mais le contraire est impossible. On ne peut pas philosopher sans logique ou sans grammaire, autrement dit - l'homme a d'abord commencé à parler logiquement, ce qui lui a permis après de philosopher. Dans le cadre de "Philosophie de description", je considère que la question de la description est décisive dans la vie humaine pour tous les entendus et les malentendus. Ensemble avec les descriptions maladroites et non exactes, les mauvaises interprétations de la réalité par l'homme ont aggravé en supplément ses troubles et malheurs, subsistantes déjà en abondance dans la nature. Pour mieux les comprendre et surmonter, il est plus convenable d'établir des avis plus adéquates sur divers faits de présence de "quelque chose" ou de "quoique se soit", contrairement à la considération d'absence totale d’une chose quiconque, ce que peut éventuellement représenter le nihilisme, ou même solipsisme. D’autre côté, il est probablement possible de déterminer et prouver, par la voie inductive et déductive, que "tout espace complètement vide", ou avec quelque chose dedans mais sans aucun mouvement relatif", est une expression dépourvue de sens quelconque.

Il est essentiel de définir, de déterminer les limites et le diapason de "quelque chose" qui est décrite, respectivement d’établir ses contextes et domaines. Beaucoup de choses dans la vie quotidienne s'entendent par elles-mêmes, étant comprises par la langue parlée ou, si l’on veut, elles sont "décrites au préalable". Chaque génération humaine passe à peu près les mêmes situations en commençant par apprendre la langue depuis l'enfance. L'acte de penser permet l’acte de décrire, résultant éventuellement en une description dans une forme conséquente, telle l'écriture. Naturellement, nous disposons tous avec un potentiel mental, mais nous développons de manières différentes nos combinaisons descriptives et agissons différemment, allant apparemment chacun dans sa direction. La raison pour cela, sont les perceptions, les sentiments, les désirs et les volontés individuels. À mon avis, le plus de l'orientation contextuelle se trouve dans les indications, formulées comme les titres, sous-titres et notions en forme d’un texte, qui indiquent alors des choses et des événements par une forme explicite. À la base d’eux on peut induire et déduire les arguments logiques et philosophiques concernant une variété énorme des choses et de leurs les situations, dans des nombres et des échelles dès plus petites aux plus larges. Dans ce sens, on a complété, en un sens le plus général, les notions du cosmos et de l'univers avec des suppléments comme le sont l'omnum, le polyvers, le quasi-infini. Il est possible peut être de trouver ici une "graduation descriptive", laquelle permettrait éventuellement une réflexion plus clairvoyante sur des questions englobées par les titres et les textes de cet ouvrage.

L’orientation descriptive

Les déterminants d’une description sont conçues non comme les lois établies par l'homme, mais comme le mode, la suite et l'ordre descriptif des objets, changements et situations choisis provenant de faits naturels – de la subsistance de quelques réalités et du langage par lequel on décrit "quelque chose”. Il est normal que chaque description ne puisse avoir la même forme, cette dernière étant dépendante du but de la précédente ou de ce qu'on souhaite exposer. La méthode générale est liée aux plusieurs cadres entrelacés, qui s'englobent mutuellement faisant un tout harmonique où il est possible de s'orienter et de se déplacer du particulier vers le général et vice-versa. Par exemple, les premiers encadrements - questionnaires sont toujours QUOI et COMMENT, peu importe la longueur et l'emplacement d’un texte. Ils renvoient alors vers titres, sous-titres, alinéas jusqu'aux notions et vers les actions indiquées par les verbes.

Une certaine nécessité existait d'illustrer, à l'aide d'exemples, les prémisses, thèses générales concernant les questions de l’expressivité, de la constellation et du contextuel, après les avoir décrit d’une manière indicative. Dans la "Philosophie de description", deux derniers chapitres ont le double rôle: et de présenter quelques avis sur certains problèmes plus concrets, et de démontrer l'application des déterminants préalablement exposées. Tout ce qui a été mentionné ci-dessus, et qui sera revu dans le texte suivant l’introduction, se réduit à un traité philosophique par lequel on souhaite introduire un nouvel accès, moniste à l’égard de questions ontologiques les plus générales. Cela signifie tracer une voie qui mène à partir de l'homme et de sa manière de s'exprimer par les signes, notions et langues, à travers d’un fond combinatoire et descriptif en général, jusqu'à la description de sciences et d'omnum, et vice vers. Il n'y a pas ici des limites strictes empêchant la libre réflexion subjective quiconque avec toutefois, probablement, un certain ordre d'avis nécessaires et admissibles, pour une meilleure clairvoyance de l'être humain et de sa subsistance et existence.

La base physique

Il est connu que la conception actuelle de l'espace et de sa relation avec le  temps, la masse et le mouvement, qu'il s'agit de cosmos macroscopique ou de cosmos microscopique, est fondé sur plusieurs postulats généraux révélés et énoncés par des personnes de grandes renommées comme le sont G.Galilée, I.Newton, M.Planck, A.Einstein, S.Hawking et des autres. Ici on ne mentionne pas plusieurs parmi eux dont la contribution à la connaissance du monde, dans lequel nous sommes, est aussi importante, même s'il s'agit que des certains détails. Ainsi, par exemple, les travaux de Maxwell, Lorentz et Mach ont contribué dans une mesure importante aux travaux d'Einstein qui, lui-même, a rendu les hommages mérités à Newton et à sa théorie. Brièvement, tout ce que quelqu'un est capable de faire aujourd'hui comme une révélation, pour contribuer à la richesse de la connaissance humaine, se base et s'appuie sur un travail énorme de nombreux précédents. Hier, cet "aujourd'hui" était "demain", et demain, ce sera” hier".

Pour simplifier, on pourrait dire que l'humanité vit dans quelque chose qui s'appelle "la continuité espace - temps", dans laquelle sont subsistantes et inséparables trois dimensions spatiales et une temporelle. Avec cela le volume et la masse de la matière dépendent du mouvement relatif. En plus, une répartition des forces naturelles existe, établie  comme faiblement nucléaires, fortement nucléaires, électromagnétiques et gravitationnelles. Pour avoir une représentation plus claire, on a démontré ci-dessous, sur un schéma, la vision graphique de la continuité espace-temps.                   

                          hauteur             Ce graphique représente la conception existante, qui se

                                                diffère de ma vision du “monde physique”. Cette différence

                                                  est un des principaux motifs qui m’ont incité à écrire “Philo-

                     temps                    sophie de description”. Elle est aussi la cause d’une positi-

                               longeur        on philosophique et logique qui sera présenté plus loin.          

.

largeur                                                                                                                              

Mon désaccord avec la conception généralement acceptée des dimensions physiques se consiste du fait de prendre les trois dimensions spatiales comme si elles soient une dimension linéaire, considérant leur "orthogonalité" comme la variable dans une même dimension linéaire unique. Cependant, de telles "dimensions linéaires" peuvent être en nombre "n" ou même en nombre indéfini. Avec ça je prends le temps non plus comme une dimension, mais au lieu de cela comme une variable relative, provenant de la comparaison du mouvement mutuel de la matière. Chaque point dans l'espace peut être le point du départ équivalent pour une dimension linéaire quelconque d'un même rang. D'autres "plus grandes" ou "plus petites" dimensions s'obtiennent à partir d'une dimension linéaire choisie comme la base. Par exemple celle dans laquelle vit l'Humanité. La conception d'une telle situation d'espace n-dimensionel comprend la possibilité qu'infiniment petit valeur, dans une dimension, devient, dans une autre "avoisinant plus petit” dimension, - infiniment grand. On parlera, aussi ultérieurement, de la subsistance simultanée de plusieurs dimensions linéaires, des bornes et transitions hypothétiques des unes vers les autres.

          Le deuxième schéma, ci-dessous représenté, démontre la situation de continuité espace - matière, linéament n-dimensionelle. C'est une hypothèse philosophique et logique spéculative qui devrait être élaborée et mathématiquement décrite et confirmée; si une telle chose est du tout faisable.                                                                                         

         On a introduit ici une nouvelle conception:      

                   le "quasi-infini", qui comprend "l' infini particulier” de chaque dimension linéaire.

                                       

 

         

                                               

                                                                       

                       n ……..IV   III       II      I          l’infini total ou absolu

                 dimensions “quasi-infinies”

        Ainsi on a établi un nouveau fond pour des réflexions sur une nouvelle gamme, ou sur une nouvelle ligne des dimensions. Combien ça pourrait influencer des avis établis, et contribuer à l’enrichissement des connaissances humaines existantes et subsistantes – reste à voir.

          La conclusion préalable

La suite des titres et des sous - titres indiqués dans la table des matières et les textes qui les suivent essayent de présenter et d’expliquer un peu le problème de décrire le monde réel, dans une échelle la plus universelle. Ce n’est qu’un essai d’établir un certain ordre des vues et des expositions sur problèmes très complexes. Le fait est que chaque groupe de questions mentionnées peut présenter le matériel, l'objet pour les livres à part. La complexité du monde, des relations, de la démonstration, de la description de quoi que se soit philosophique, au lieu d'un point, posent une autre interrogation après chaque traité, et même après celui-ci. Il reste seulement l'espoir que certaines situations, liées à la description, deviendront plus claires. Probablement que, s'il n'y ait pas de ces exposés, certaines questions ne surgiraient même pas et seraient encore moins discutables. Le but de cet ouvrage est de démystifier, faciliter et éclaircir la description des choses abstraites de la réalité. Parce que chaque description, liée aux abstractions, persiste à être mystique, difficile et obscure, je suis conscient qu'il m'est impossible d'atteindre ce but et me contenterais avec le charme de ce défi en espérant que quelqu'un y comprendra ma quête.           


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