1, 2, 34, 5, 67, 8, 9, 10, 11, 12, 1314, page 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58.


La transformation de la conscience

Sam B.

   Une chose me parait fondamentale: la conscience en tant que phénomène commun ne doit pas perturber l'étude que l'on en fait au sens philosophique voir spirituel. S'attacher à voir ce que l'on ressent comme un principe de la conscience ne peut que nous mener à des conclusions erronées. Nous voir comme des entités binaire, de corps ET d'esprit, souligne que la conscience ne peut qu'être altérée par la sensation que l'on en a. Ainsi le mode de fonctionnement de la conscience lors d'un sommeil ne être peut opposé à celui de la conscience d'un individu éveillé afin de décrire ce qu'est la conscience: le sommeil n'est il pas le lieu de repos psychologique de l'organe jonction entre corps et esprit, n'est ce donc pas précisément le moment ou la conscience nous laisse un peut de répit ? Certes on peut parler de la conscience comme un nom commun courant dans nos phrases, ce qui à vrai dire reviendrait à discuter des définitions que donne le "petit robert" de la conscience...

Philippe D.

    Il n'y a pas de distinction possible entre le phénomène et l'observation et bien sûr le seul fait d'observer change cela même qui est observé : c'est bien le but ! Si je suis hypocrite et stupide, et que je ne m'en rend pas compte, je ne fais que jouer mon petit personnage  dans la vie de tous les jours. Au moment même où j'en prends réellement conscience - dramatiquement, pathétiquement, à en pleurer - je change ma relation à l'hypocrisie, à la stupidité et quelque chose se produit. Toute observation est un lien entre observateur et observé, y compris dans les sciences. A un niveau grossier, cela ne se remarque pas, mais  un niveau subtil, l'action de l'observation est immédiate et profonde.

   Dans le sommeil, il y  a un répit en effet, le répit accordé est la suppression de la pensée la suppression de la conscience de l'ego. L'ego de la veille est une entité qui n'existe pas toujours. Il y a des moments sans ego, avec ou sans conscience, le cas du sommeil profond est une absence de l'ego, mais enveloppée des ténèbre de l'inertie. Mais cet absence du sens du moi se produit aussi dans la veille, par exemple dans l'étonnement, ou dans l'amour.

   Il n'y a pas d'expérience claire de la dualité corps/esprit, ce n'est qu'un concept, pas un vécu, l'expérience proprement humaine est toujours dans l'incarnation donc dans la relation corps-esprit. Cela ne nous autorise pas pour autant à dire que le corps, c'est l'esprit. C'est pourquoi nous nous servons de ce couple de termes corps-esprit.

Alena B.

   Tout d'abord, je suis heureuse de me joindre à vous sur le forum de ce site riche d'enseignements et aide précieuse pour qui cherche l'Eveil, par la transformation de sa conscience.
   Nous sommes des êtres communicants, mais comment être soi quant il faut constamment s'adapter à la psychologie des autres ou à leurs schémas de raisonnements sous peine de ne pas être compris, ou de passer pour un farfelu, et risquer l'incompréhension, la raillerie, la dérision...( bon, ça vaut mieux que périr sur un bûcher pour hérésie...).La pensée "commune", occidentale, exerce une sorte d'emprise et commencer à s'en échapper, c'est un peu s'exclure... un peu s'isoler.

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