C’est une chose que
tout citoyen devrait savoir : les
vaccins ne sont pas des
médicaments
et moins encore des remèdes,
si sous acceptons d’inclure sous ce terme des procédés naturels, comme des
préparations à base de plante,
comme on en trouve dans la médecine ayurvédique.
Second point important, les vaccins sont destinés
à des êtres en bonne santé
dans le but de prévenir la survenue hypothétique d’une maladie qu’ils sont
censés prévenir. Dans ces conditions, il semble normal que tout candidat à la
vaccination reçoive une information honnête, précise
et complète, non seulement sur les risques de la maladie dont il veut se
protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner.
Or depuis Pasteur on
enseigne une sorte de théorème vaccinal dont la
démonstration repose sur un certain nombre de présupposés considérés comme
acquis. Une doxa qui passe pour une évidence.
a) Pasteur serait
un bienfaiteur de l’humanité.
b) Il aurait démontré qu’il faut éradiquer
les microbes et les virus.
c) l’asepsie règne
dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes ;
d) chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe
ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin ;
e) l’immunité
s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes
contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection ;
f) Il faut
éradiquer les microbes et les virus ;
g) de là suit l’idée que les épidémies disparaissent grâce
aux vaccins ; h)
vacciner un enfant, y compris un nourrisson, c’est le protéger ; enfin,
i) mis à part une
légère réaction lors de l’inoculation ; les vaccins sont sans danger et
constituent la meilleure arme dont nous disposions contre la maladie. Les
accidents vaccinaux sont exceptionnels.
Reste à vérifier que
ces présupposés sont justes ou qu’ils ne sont pas erronés au regard de ce que
nous savons aujourd’hui, auquel cas ils ne maintiendraient alors que comme des
croyances ou
des dogmes. Cet examen est de la plus haute importance
si en tant que citoyen, nous voulons savoir dans quoi nous nous engageons, car
tout acte porte des conséquences. Le principe de la
vaccination peut-il être considéré comme acquis ? Le présent article ne
peut pas bien sûr entrer dans tous les détails, il est avant tout une invitation
donnée à chacun de mener ensuite par lui-même ses propres recherches.
*
*
*
|
C |
ommençons par
l’enquête épistémologique, à la manière de Pierre Thuillier qui en était le
spécialiste. Thuillier soutenait qu’il n’existe pas de « science pure », mais
que toute construction scientifique s’inscrit dans un contexte d’idées qui
appartiennent à une culture et à une époque. Nous pouvons distinguer
l’épistémologie
idéaliste, comme celle d’Alexandre Koyré qui s’intéresse aux concepts
scientifiques dans la marche des idées, et l’épistémologie dite
réaliste
qui a le souci d’examiner l’élaboration des sciences de manière
très factuelle. Thuillier se place
résolument dans la seconde optique, ce qui l’amène, à travers la confrontation
de l’histoire, à faire tomber un certain nombre de mythes scientifiques et
d’idées fausses. Or, à l’origine de la vaccinologie, il y a un certain Pasteur
et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est devenu un mythe à lui tout
seul, il a été consacré dans la science comme un saint dans la religion. Une
idéalisation qui a forcément besoin d’être corrigée au regard de ce qui
l’histoire nous enseigne.
1) Une mise au point
pour commencer : Pasteur n’était pas, contrairement à ce que tout le monde
croit, un médecin, il n’était pas non plus un biologiste, mais un
chimiste. Dans
son cursus d’étude, il entre à l’école normale en 1843 et en sort agrégé de
physique et de chimie. Il va s’illustrer dans des travaux de cristallographie
qui seront le
véritable
marchepied de sa reconnaissance auprès de ses pairs. A 26 ans il enseigne au
lycée de Dijon, mais il manifeste une très haute opinion de lui-même et convoite
une chaire à l’Académie des sciences où ses travaux sur les cristaux ont séduit.
Effectivement, il reçoit des appuis des savants en place. En 1849 il plante ses
élèves de Dijon au beau milieu de l’année scolaire pour un poste de professeur
de chimie suppléant à la Faculté de Strasbourg. Dans la foulée il épouse une des
filles du recteur et noue des contacts intenses avec les industriels de la
région. Son habileté dans les relations publique lui permettra ensuite d’obtenir
le poste de doyen de la faculté de Lille en 1854. C’est aussi à Lille qu’il va,
pour les bons soins des industriels, s’attaquer à la nature biologique des
ferments impliqués dans la fabrication de la bière. Dans le souci de
perfectionner les processus de fabrication. Et de conservation. Avant lui
d’autres avait découvert et mis au point cette méthode de conservation qu’il
nommera en toute simplicité… la « pasteurisation » ! En 1862 il réussit à être
élu à un fauteuil de l’académie des sciences. Il
Conformément à la
légende que l’on a fait de lui, Pasteur était effectivement un travailleur
acharné au courant de tout ce qui était publié dans la littérature scientifique
de son époque et de ce qui se tramait dans les laboratoires. Tellement
d’ailleurs qu’il a… sans arrêt fait des emprunts à ce que d’autres avait trouvé
avant lui pour s’en attribuer le mérite. Tous ses travaux ont été copiés à
d’autres scientifiques. Ironiquement, si on fait les comptes, la seule
découverte qui soit vraiment de lui est celle du mouchoir et de la serviette
jetable pour s’essuyer les mains. Il avait la personnalité obsessionnelle
caractéristique de la personne qui se lave les mains trente fois par jour,
voyant des miasmes partout, il pensait qu’en s’essuyant deux fois les mains avec
la même serviette, elles étaient encore salles. C’était une personnalité
autoritaire et dogmatique qui terrorisait ses assistants au point que ceux-ci
ont mis des années avant de pouvoir parler de lui franchement tel qu’il était.
Une personnalité de manager habile, de carriériste avide de récompenses
publiques et d’argent. Il voulait la légion d’honneur… et il l’a eu ! Une
personnalité colérique et arrogante. Il n’hésitait pas à ridiculiser
publiquement les découvertes de ses comparses, quitte à se les approprier
ensuite sans mot dire quand elles se révélaient utiles. Il ne citait pas les
noms de ceux qui faisaient des découvertes pour lui dans son laboratoire parmi
ses assistants. Nous savons depuis la mise au jour d’un nombre important de ses
papiers, que Pasteur fut certes particulièrement brillant dans la synthèse, mais
surtout dans le plagiat, le bricolage de statistiques, le trafic d'influence et
la propagande. Nous savons de l’aveu de ses propres collaborateurs que ses
différentes expérimentations vaccinales étaient pour la plupart trafiquées. Il
maquillait les résultats quand ils ne lui étaient pas favorable, tout en
s’appropriant par ailleurs les travaux sérieux d’autres collègues qu’il jetait
dans l’ombre, comme Antoine Béchamp… Qui ne fut pas dupe : « Je suis le
précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune
du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie.”
Voilà qui porte un
coup sérieux à l’image d’Epinal de Pasteur
a) que l’on
trouve dans les manuels et la culture populaire. Il n’est plus possible de lui
accorder la caution morale de l’intégrité du savant. Les travaux
épistémologiques aujourd’hui ne mènent qu’à une conclusion : Pasteur est
l’exemple typique d’une imposture scientifique.
2) Venons maintenant au cheminement
intellectuel qui mène à l’idée des vaccins, un cheminement qui traverse les
contrées idéologiques d’une époque qui vont laisser des traces profondes dans la
théorie. Pas du tout une intuition suivie dans ses implications. Nous sommes au
XIXème dans une période où la science se construit dans un contexte
de guerres civiles, de guerres coloniales et de conflits nationalistes
puissants. Il faut combattre l’ennemi de toutes ses forces et avec un Pasteur
très revanchard et chauvin, la même idée sera appliquée au
combat contre les
microbes. La métaphore guerrière est en effet constante chez Pasteur.
Le microbe est « l’ennemi » à abattre. Sans compter qu’il faut aussi redorer le
blason de la science de la France, face à la science d’outre-Rhin et Pasteur
milite à fond dans le nationalisme avec déjà en perspective l’idée de
compétition entre laboratoires. Malheureusement, d’un côté comme de l’autre du
Rhin c’est la même idée d’hostilité première qui va régner. La première
perception du microcosme fut l’hostilité résume Lynn Margulis. Pasteur en France
et Koch en Allemagne nous ont entrainé sur la pente
idéologique
de la guerre contre des micro-organismes. Et attention, il s’agit bien
d’une idéologie et non de la réalité des processus de la Nature car cette vision
est complètement fausse. Mais c’est pourtant une vision qui va s’imposer
et perdurer jusqu’à nos jours.
Lisons par exemple l’introduction de La lettre
de l’Institut Pasteur datée de 1995 et destinée aux chercheurs : « Une
guerre sans merci… et sans fin… S’il fallait choisir une image se rapportant à
la lutte contre les maladies infectieuses, ce serait à coup sûr celle de la
guerre. Dans ce combat, on se trouve confronté à différents types d’armées
ennemies, virus, bactéries et parasites pathogènes pour l’homme, c’est-à-dire
responsables de maladies. Pour simplifier, mieux vaut évoquer ici les combattant
viraux et bactériens ».
Dans l’idée de
« virus, bactéries pathogènes pour l’homme », il faut bien comprendre l’homme
réduit à son corps, nous sommes dans le contexte
fortement
matérialiste
du XIXème siècle. Loin d’une compréhension spirituelle dans
laquelle l’homme est la totalité
âme,
corps et
esprit,
très loin d’une compréhension dans laquelle la pensée viendrait se métaboliser à
l’intérieur du corps et où la psyché aurait le premier rôle. C’est-à-dire aussi
bien le rôle qui est le sien dans la maladie. Dit autrement, selon Ken
Wilber, l’analyse chez Pasteur reste enfermée dans le quadrant SD de
l’objectivité, ignorant complètement les trois autres quadrants qui sont
pourtant essentiels pour saisir le phénomène de la Vie dans sa totalité. Et ce
n’est pas tout. La même vision matérialiste se traduit aussi dans le
darwinisme de la « sélection du plus apte » (ce qui implique encore la
guerre). Rappelons pourtant que Darwin au début de sa carrière n’était pas du
tout « darwinien », il l’est devenu au contact de la pensée de Malthus, Malthus
qui invoquait une lutte pour la survie en contexte économique. Donc victoire par
la sélection naturelle dans une compétition sans fin. L’image globale qui émerge
de toute cette mixture idéologique dans l’ère ouverte par Pasteur, c’est que
nous sommes f)
en guerre contre les microbes, contre la planète, contre la Vie.
Comment appelle-t-on
une construction mentale dans laquelle le monde semble nous faire la guerre et
conspirer contre nous ? Une paranoïa.
Le pasteurisme colporte une vision paranoïaque de la Nature. Une vision fondée
sur la peur. Or que savons-nous de l’effet produit par la
peur sur l’organisme ? « La peur ouvre la porte
à la maladie en effondrant l’immunité ». Est-ce à dire que la terreur du fléau,
autrefois vécue comme un châtiment, répand autant la mort que les miasmes qui en
sont l’agent effectif ?
Détail important,
« à l’époque où son biographe décrit son obsession de la propreté, Pasteur est
hémiplégique depuis plusieurs années, ce qui l’épuise tant physiquement que
psychiquement. C’est un homme solitaire, dépressif, diminué, aigri. Un homme
souffrant qui passe des heures, rivé à son microscope, à observer ce
« grouillement » microbien qui peu à peu devient pour lui la cause de l’unique
de toute maladie et de toute souffrance. Il est obsédé par le microbe », d’où le
comportement compulsif de lavage des mains ». Acculé devant le pressentiment de
sa propre fin, il s’arcboute dans la puissance de son intellect en niant toute
émotion. La peur maladive doit être projetée sur un ennemi extérieur, après
l’Allemand, c’est le microbe. Il n’aura aucune difficulté à imposer ce fantasme
aux autorités et aux peuples en quête d’un bouc émissaire. Le slogan va donc
devenir « un microbe, une maladie » et de là « une maladie, un vaccin ».
Détruire le microbe et tous les microbes,
f) c’est
vaincre la maladie, vaincre la mort, accéder à l’immortalité.
Victoire totale de la matière
sur l’Esprit. En 1888 sera fondé l’Institut chargé de diffuser dans
le monde entier cette doctrine à la gloire de Pasteur et d’en tirer de
substantiels bénéfices. Diffuser et imposer une propagande basée sur la peur du
microbe, puis sur la peur du gendarme ensuite avec les obligations vaccinales,
le tout en truquant et en camouflant les statistiques qui démontrent
l’inefficacité et le danger des vaccins, surtout, en empêchant tout détracteur
de s’exprimer librement.
Il y a donc de quoi
s’interroger sérieusement sur la doctrine et envisager qu’elle puisse être
davantage idéologique
que véritablement
scientifique.
Ce qui demande des investigations plus approfondies.
|
P |
asteur a côtoyé
pendant cinq ans à Lille Antoine Béchamp, un des plus grands savants du XIXème
siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et
pharmaceutique à la faculté de Montpellier, de chimie biologique à
l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille. Et il se
trouve que Béchamp avait démontré la
pertinence
des vues de Claude Bernard sur la valeur du
terrain
propre à chaque individu et il fut aussi le premier à comprendre la
cause microbienne des pathologies infectieuses. Et
l’un
ne va pas sans l’autre
ce que Pasteur a ignoré. Un individu dont le terrain est robuste
peut traverser sans encombre une épidémie, sinon, comment expliquerait-on
que la peste ou le choléra n’ait pas entièrement décimé l’humanité ?
Il est clair que la théorie martiale de Pasteur n’est qu’une
interprétation très partielle d’un phénomène qui possède d’autre dimensions
qu’il n’a pas perçu.
Pasteur trouva
une reconnaissance dans le traitement de la maladie du charbon du
bétail. Comme à son habitude,
Pasteur s’opposait aux théories de ses confrères. En l’état, c’est de
Toulouse, qui avait découvert la nature inoculable du charbon et la
possibilité de vacciner contre cette maladie avec des cultures atténuées.
Mais Pasteur prétendait que le procédé de Toussaint était inefficace et
dangereux, et que son vaccin à lui était meilleur. Pour le prouver, il signa
le protocole d’une expérience qui fut menée le 28 août 1881 à
Pouilly-le-Fort, près de Melun. Deux groupes de 25 moutons, l’un vacciné et
l’autre pas. Pasteur affirma haut et fort que les moutons non-vaccinés
mourraient et que les autres résisteraient. Mais le jour de l’expérience,
roublardise, Pasteur confia en douce à ses collaborateurs qu’il allait
utiliser non pas son vaccin, mais celui de Toussaint qui contenait un
antiseptique capable d’atténuer la virulence de la bactérie du charbon. Les
faits sont rapportés par Adrien Lenoir, le neveu de Pasteur, dans un livre
A l’ombre de Pasteur. Donc, le groupe des 25 moutons reçut
effectivement le vaccin mis au point par Toussaint plus un adjuvant,
le bichromate de potassium, un puissant poison qui tue les microbes, mais
induit des cancers. Ni vu, ni connu, il était évident que personne ne se
soucierait du cancer des moutons. Résultat ? Succès, comme prévu, les
vingt-cinq moutons qui avaient reçu le vaccin atténué par le bichromate de
potassium survécurent. Ce fut donc un triomphe pour Pasteur et depuis on
croit encore que c’est son vaccin et non l’antiseptique de Toussaint qui a
sauvé les moutons. L’expérience de Pouilly-le-Fort ne fut qu’une lamentable
tromperie, mais elle inaugurait un précédent qui pouvait être réitéré par la
suite. Ce qui au vu des conséquences, n’est pas sans laisser planer un doute
sur les vaccins. Mais la propagande a produit son effet sur le monde. Tout
le monde y a cru. En août 1888, l’institut bactériologique d’Odessa reprit
la recette de Pasteur. Le
vaccin fut envoyé à Kachowka, en Russie méridionale, résultat : sur 1582
brebis vaccinées, 1075 succombèrent à l’inoculation, soit 61 %, dans une
autre ferme, sur 4564 bêtes vaccinées, 868 seulement ont survécu à
l’inoculation, soit 19 %. Dès son vivant pasteur allait devoir rencontrer
l’opposition des premiers « antivax » qui n’étaient pas des
« conspirateurs » néophytes. Notamment un certain Pr Michel Peter de
l’Académie de médecine.
En 1886,
tant en France qu’à l’étranger, les morts à mettre compte de la méthode
Pasteur s’élevaient à 74 : quarante étrangers et trente-quatre Français.
Certains présentaient les symptômes de la rage ordinaire, d’autres avaient
succombé à une affection nouvelle qui fut appelée à l’époque la « rage des
laboratoires ». Le véritable vaccin antirabique ne fut même pas créé par
Pasteur, mais par Toussaint qui lui n’a pas eu droit à la célébrité.
Toussaint avait réussi à atténuer la virulence du virus en chauffant la
préparation et en y ajoutant un antiseptique. Le vaccin de Pasteur était si
dangereux qu’Émile Roux, un collaborateur de Pasteur, avait refusé de
s’associer aux premiers essais dits de « traitement intensif », c’est-à-dire
plusieurs injections pendant douze jours.
Autant pour
l’affaire du charbon que pour celle du vaccin contre la rage, le pr. Michel
Peter sera devant ses pairs très sévère contre Pasteur. Accusé
d’avoir « provoqué des cas de rage paralytique et même convulsive », au lieu
de l’avoir fait disparaître complètement, comme il l’avait annoncé en grande
pompe. Le présupposé
i)
s’effondre donc. Encore une fois, nous voyons que Pasteur était un
falsificateur d’expérience. Aujourd’hui, il n’aurait pas droit à une
publication dans des revues scientifiques et se verrait intenter des procès.
La leçon à en tirer est que nous ne pouvons pas nous fier en guise de
preuves e)
aux prétendues « expérimentations » de Pasteur. L’analyse de ses carnets le
prouve. Et nous voyons aussi que le présupposé
g) est déjà
écorné car la vaccination peut provoquer une épidémie, ce qui est bien
établi aujourd’hui. Il y a beaucoup d’exemples. Cela s’est produit récemment
en Afrique avec une campagne de vaccination de l’OMS qui a dû être stoppée.
Dans la revue Médecine praticienne, le Pr Lépine écrivait : « Dans
plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une
seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or,
dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant
même jusqu’à quintupler depuis la vaccination ».
2) Pasteur
est-il maintenant plus solide sur le plan théorique des principes de
la vaccination ? Nous avons vu pour commencer qu’il posait en principe que
l’asepsie
règne dans nos cellules,
c) : la
cellule saine est « propre », le milieu intérieur du corps est propre. Les
ennemis microbes sont exogènes, ils viennent de l’extérieur et
sournoisement l’attaquent provoquant la maladie. En plus on est censé
admettre que ces germes ont une existence indépendante des organismes
vivants.
Mais c’est
complètement faux. D’abord ces germes n’ont pas d’existence entièrement
séparable des vivants. Typiquement, un virus n’est pas considéré comme un
être vivant à part entière, il a besoin d’un hôte vivant pour se répliquer
et n’existe pas vraiment « à l’extérieur ». Plus exactement, nous vivons en
symbiose permanente avec des milliards de micro-organismes. La séparation
complète interne/externe est en elle-même une fiction. A chacune de nos
respirations, externe et interne fluctuent, fusionnent et nous ingérons et
rejetons en permanence quantité de germes, de microbes et de virus sans que
cela affecte outre mesure notre intégrité tant le système immunitaire reste
en équilibre. Les masques sont des nids à microbes retenus contre la bouche.
Nous savons aujourd’hui en biologie que nous hébergeons dans notre organisme
plus de cent mille milliards de microbes, ce qui représente au bas mot plus
de deux kilos dans le corps. D’où l’absurdité de l’idée d’asepsie interne
ainsi que celle de l’intrusion exogène agressive des virus dans le corps.
Les micro-organismes, bactéries, virus et champignons sont en permanence
présents dans l’organisme et dans l’organisme de tous les vivants sur
Terre. Les microbes étaient présents sur la Terre depuis 3,5 milliards
d’années avant l’homme, bien avant l’apparition des lignées animales
évoluées. Ce sont des éléments invisibles à l’œil nu constitués d’une seule
cellule sans noyau, les
procaryotes,
à distinguer de
eucaryotes
unicellulaires ou pluricellulaires avec noyau dont nous faisons
partie. Sans vouloir nous arrêter trop longuement sur la soupe primitive,
disons qu’ils ont été les premiers éléments qui ont fait suite à la
formation des premiers acides aminés et acides nucléique en se dotant d’une
membrane. Eucaryotes et procaryotes se sont ensuite étroitement associés
dans l’évolution pour inventer ce qui s’appelle la
symbiose.
Depuis l’aube de la vie sur Terre, c’est la coopération qui est le plus
puissant moteur de l’évolution, de sorte que nous sommes parfaitement en
droit de considérer un organisme vivant comme notre propre corps, comme un
écosystème
interne, de la même manière qu’il existe des écosystèmes externes
dans la Nature. Dans les deux cas, la règle est simple : un écosystème est
d’autant plus stable qu’il comporte la plus grande variété d’espèces
différentes. Ce qui veut dire pour nous une vaste population qui inclus des
micro-organismes. Et puis, il suffit d’y songer, aucune céréale aucun
légume, aucun fruit ne pourrait pousser sans les bactéries qui vivent sur
leurs racines. Elles constituent l’essentiel de la biomasse sur notre
planète. Pas de digestion possible chez les mammifères sans les bactéries
intestinales etc. Les flores symbiotiques sont partout dans nos cavités
creuses : tube digestif, bronches, vessie, vagin… partout comme
interface
fondamentale
avec notre environnement. Et qui dit interface dit aussi
information
qui transite en direction du système immunitaire. (texte) Le système du corps
est très intelligent. En bref, les micro-organismes : virus, bactéries et
champignons, sont là depuis toujours et seront toujours là, dans l’eau que
nous buvons, l’air que nous respirons, la nourriture que nous mangeons, sur
tous les objets que nous pouvons toucher. Et c’est là que nous voyons à quel
point Pasteur a pu se tromper en nous léguant la
croyance
dans la peur des microbes et des virus. Considérer ces agents
microscopiques comme des ennemis dans une logique de guerre, est
absurde et contre-nature. Toute action fondée sur cette croyance va mettre
en péril notre système immunitaire qui a besoin de cet échange.
Il faut repenser
l’idée même de la santé et complètement rejeter cette croyance pasteurienne.
Et les conséquences sont énormes. Par exemple l’hygiène a certainement un
sens, mais pas du tout le sens névrotique que lui donnait Pasteur.
Nous
devons comprendre l’hygiène, comme un élément important pour renforcer le
système immunitaire, sans « l’hygiénisme » qui est une aberration de la
techno-science
issue de Pasteur. (texte) Exemple. Pour dévitaliser
complètement la nourriture, la valeur de
prâna
dans l’Ayur-Veda, pasteurisez tout ! stérilisez ! Bourrez de
conservateurs et le résultat sera morbide, carrément nocif. De quoi vous
coller le scorbut si vous ne mangez que des conserves. Il est naturel que le
corps héberge des virus et des bactéries, car ils font partie de son
écosystème, ils ont un rôle pour maintenir notre équilibre interne, ils ne
deviennent pathogènes que lors que le système immunitaire est déficient et
ne remplit plus ses fonctions : quand il est
immunodéprimé.
Notre corps peut abriter en grande quantité de nombreux virus sans que nous
ne soyons malades. Et de toutes façons c’est toujours le cas. Il est
donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des
ennemis qu’il faut éradiquer,
seul importe le
terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.
Ce que Pasteur ne comprenait pas par exemple, c’est toute
l’importance des conditions sociales, de la psyché dans la maladie. A un
niveau très subtil, les émotions, les pensées agissent avec une puissance
insoupçonnée. Un
être humain qui vit constamment dans la peur, qui est dépressif dans la
tonalité de son dialogue intérieur, sera immunodéprimé dans son corps.
Il n’y a pas de séparation. La nature est non-duelle, elle ne connaît pas
notre dualité ami/ennemi. Elle gère en permanence des flux d’énergie
dynamiques, des équilibres. Il a donc beaucoup de facteurs à prendre en
compte dans la maladie et pas seulement l’agent du virus. De l’eau polluée,
de l’air confiné et pollué, une nourriture dévitalisée, rance, malpropre et
en quantité insuffisante, des conditions de vie infâmes, une vie dépourvue
de sens, dégradent le système immunitaire et au cours de cette dégradation,
le déséquilibre étant compromis, les micro-organismes présents dans le
corps, qui étaient dormants et contrôlés jusque-là, vont s’activer, échapper
au contrôle et déclencher une maladie. La chaîne casse là où le maillon est
faible, provoquant un état débilitant qui peut aller jusqu’à la mort
physique… S’il n’y a pas restauration de l’équilibre par des soins
appropriés.
Mais, attention…
pas par des vaccins qui par définition sont faits pour accentuer
le déséquilibre.
Si l’utilisation d’un vaccin se justifie dans certains cas, c’est à
condition d’être administré, en dernier recours, et à un système immunitaire
très robuste. Par conséquent la relation de causalité du virus vers
la maladie devient beaucoup moins évidente que Pasteur le croyait, elle doit
être repensée de manière globale en tenant compte de la complexité vivante.
Encore une fois, si, comme le croyait Pasteur, les virus étaient d’origine
exogène on ne comprend pas pourquoi la première pandémie venue n’a pas
décimée entièrement toute l’humanité. Beaucoup d’êtres humains survivent en
ayant été en contact avec la maladie, ceux qui sont dotés d’un système
immunitaire robuste survivent. La question la plus intéressante est de
savoir pourquoi. Le virus est davantage en
corrélation
avec la maladie que dans une
causalité
linéaire.
La véritable causalité naturelle est en fait complexe. Il
n’existe pas dans la Nature de chose comme « une » cause d’un
événement, tout ce qui entre dans la Manifestation implique une infinité de
causes. Nous disions ailleurs que l’Univers en Totalité est impliqué dans
chaque événement qui se produit en son sein. Pasteur raisonne sur un concept
de causalité tiré du paradigme mécaniste qui est complètement obsolète.
La nouvelle
compréhension que nous devons mettre en place n’est pas celle de Pasteur qui
est très datée. Elle doit partir de la réalité et pour cette raison, être
holistique,
car le corps fonctionne comme une totalité, ce que Pasteur ne comprenait pas
et ce en quoi il s’est lourdement trompé… Sur son lit de mort Pasteur aurait
dit que Claude Bernard avait raison, il faut accorder une grande importance
au terrain. Trop tard. Et ce n’est pas ce que l’Histoire retiendra, surtout
celle de l’Institut Pasteur.
3) Comprenons
bien. Ce qui nous mène à
h). A la
naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré.
Pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps
transmis par sa mère. L’allaitement maternel pérennise cette protection, ce
dont le « lait maternisé » de l’industrie en est tout à fait incapable,
privant par là l’enfant d’un temps d’adaptation précieux. Cette immunité
héritée est peu à peu remplacée par une
immunité
personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes
ou virus, et tous les pédiatres le savent
grâce aux
maladies infantiles. Donc vas-y ! patauge dans les flaques d’eau. Pas
de mal à mettre les mains dans la terre, les doigts dans le nez, à sucer des
cailloux et des bouts de bois. Il faut que l’enfant négocie son entrée dans
le monde en vivant dans un contact étroit avec la Terre ou bien il restera
fragile et sans force. Le confiner dans un espace stérile serait gravement
l’affaiblir et lui faire un grand tort dans sa croissance. Fœtus, il était
un petit animal aquatique dans le ventre de sa mère, échangeant avec elle en
permanence ; la naissance le propulse dans un nouvel échange et un défi à
surmonter : or pour cela
le
système immunitaire a vitalement besoin des bactéries et des virus pour
s’adapter, se construire et se renforcer.
L’aphorisme bien connu de Nietzsche « tout ce qui ne te
tue pas te rend plus fort » peut être mal compris, mais il a une vérité. Les
maladies infantiles favorisent le passage évolutif. Chez l’enfant de moins
de 7 ans, ce sont les microbes qui permettent la maturation des systèmes
nerveux, endocrinien et immunitaire, auquel il faut ajouter le système
bactérien des flores symbiotiques des muqueuses. Notre pensée fragmentaire
analytique ne comprend pas que l’ensemble fonctionne comme une totalité.
Attaquer l’un, c’est déséquilibrer les trois autres. La résilience du corps
est très grande, mais elle a tout de même des limites. Un antibiotique qui
détruit la flore intestinale perturbe l’immunité et l’équilibre hormonal et
affecte aussi le psychisme. Plus grave encore, un vaccin qui est injecté
directement dans le système circulatoire va nécessairement l’altérer. Ce qui
pose directement la question
h) de la
vaccination opérée directement sur des nourrissons alors qu’ils n’ont pas
encore de système immunitaire mature. Le principe qui est faux, mais dans
l’allégeance aux croyances léguées par Pasteur, personne n’ose le remettre
en question. Et pourtant il y a des faits. Le vaccin contre la grippe H1N1
Pandermix a été une catastrophe. Il a causé des milliers de cas de
narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette
catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées. Et ce n’est qu’un seul
exemple.
du foie, alors qu’il est supposé protéger contre
une maladie du foie. Le 21 novembre 2012, le Conseil d’Etat français a
reconnu que l’aluminium adjuvant dans le vaccin de l’hépatite B avait
été la cause d’une terrible maladie très invalidante, la myofasciite à
macrophages. Un employé de la ville de Paris a été indemnisé pour cette
raison. La question des adjuvants à elle seule est depuis Pasteur un vrai
problème. Aujourd’hui les vaccins contiennent tous de nombreux adjuvants qui
sont censés renforcer l’efficacité des vaccins en stimulant la réponse
immunitaire. (texte) Cela inclut des cocktails de très nombreuses substances
toxiques même à faible dose : le
formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l’aluminium
(neurotoxique) ou le phénoxyéthanol, sans compter les nouveaux bricolages à
ARN et nano particules. Les personnes génétiquement prédisposées peuvent
sous le seul effet des adjuvant, voir leur immunité s’emballer et déclencher
alors une maladie auto-immune. Mais tout cela reste recouvert par la doxa de
Pasteur. Pour le répéter une fois de plus, toutes nos décisions sont fondées
sur des croyances. Si nous faisons une chose, c’est parce que nous croyons
qu’il est bon de le faire. Cela veut dire que nous présupposons par avance
que notre croyance est la vérité même (donc pas une croyance). Mais c’est
une illusion. Nous sommes pourtant capables de remettre en cause nos propres
croyances. Et il est parfaitement clair que Pasteur s’est trompé sur bien
des points. |
|
Reste le présupposé
d) selon
lequel chaque maladie correspond à un agent spécifique qui en serait la
cause, un microbe ou virus contre lequel on devrait se prémunir grâce à un
vaccin. Le vaccin unique voie de salut face à la malédiction que représente
la maladie. L’option est simple et pour tout dire simpliste. Elle
fait porter le chapeau à la seule petite et vilaine bestiole. Ce qui occulte
tout le reste. Mais ce « reste » loin d’être négligeable est au contraire
essentiel. Ce qui explique l’échec complet du programme vaccinal et
l’apparition constante dans le déplacement constant du problème dans de
nouvelles maladies. Avec Pasteur, la cause unique est attribuée à un microbe
pathogène et il ne semble plus y avoir de responsabilité humaine. Ce qui est
une très lourde erreur. En gros cela revient à laisser croire : « vivez
n’importe comment, bouffez n’importe quoi, empoisonnez votre corps avec des
pensées toxiques, et si vous tombez malade… c’est juste la faute au virus ! »
Or même avec un vaccin, si votre système immunitaire est complètement
délabré, l’effondrement se reproduira ailleurs et vous ne vous en sortirez
pas en accusant un autre microbe… contre lequel il faudra encore vacciner
etc. C’est une fuite en avant perpétuelle, mais qui a un énorme avantage :
en perpétuant les
maladies, elle sert à merveille les intérêts des
industries pharmaceutiques qui ont besoin de maladies, comme les industries
de l’armement ont besoin de guerres. L’idéologie
pasteurienne est parfaitement adaptée aux besoins de l’industrie
(texte). La
doxa qu’elle véhicule nous persuade de notre totale impuissance, tout en
nous disant de remettre tout notre pouvoir entre les mains d’une
techno-science (texte) qui doit nous sauver avec un traitement de choc : le vaccin
salvateur. Le piège est très habile, Pasteur l’a mis en place et il ne peut
être ôté que si nous reconnaissons les erreurs.
1) Attention,
cela ne veut pas dire qu’il faille tout balayer. Que l’l’immunité s’obtienne
par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes
contenus dans le vaccin et que ces anticorps confèrent une protection
relative est vrai. Mais partiellement vrai. Partiellement. Et une
vérité partielle est toujours dangereuse, parce que fragmentaire, alors que
la Vie est par essence une totalité. Les vaccinations ne procurent pas la
même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les
vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les
maladies. De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui
n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y
a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des
maladies, lesquelles seront beaucoup plus graves, surtout chez la population
plus âgée . La plupart des gens croient que la plupart des épidémies ont
disparu grâce aux vaccinations. Mais ce n’est pas vrai. Beaucoup d’épidémies
qui ont ravagé nos contrées ont disparu sans aucun vaccin, ce que la doxa
pasteurienne fait semblant d’ignorer. Et ce n’est pas tout, paradoxe : comme
le dit la généticienne Alexandra Henrion-Caude, les pays qui ont le plus
vaccinés contre la grippe sont aussi ceux qui ont eu la létalité la plus
forte. Des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture
vaccinale est presque totale. Curieusement ces mêmes épidémies ne continuent
pas de sévir dans d’autres pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou
qui les ont abandonnées. C’est ce que la presse scientifique démontre.
L’attente
désespérée du vaccin salvateur n’est-elle pas comparable à l’attente
messianique à chaque élection de
l’homme
providentiel qui doit tous nous sauver ? Y aurait-il une
illusion
vaccinale
comme il existe une
illusion
politique ? Et l’une dans l’autre ne sont-elles pas des manières de
nous déresponsabiliser, de nous inciter à ne plus prendre en main notre
propre vie ? Ce serait quand même très étrange ; mais la doxa vaccinale a
trouvé la répartie : ce qui est irresponsable, c’est de ne pas se faire
vacciner !
Et là, nous
devons nous interroger sérieusement sur la normativité qui est à l’œuvre
dans la vaccinologie. Elle est passée dans les mœurs : « majeur et
vacciné » ! Au siècle dernier on aurait dit : « baptisé, majeur et
vacciné ». C’est une
norme
sociale. (texte) La politique vaccinale doit pourtant sans cesse faire un
compromis entre la liberté individuelle et une forme de paternalisme. Il
faut faire appel à la responsabilité de chacun mais dans le but d’imposer
les contraintes collectives en douceur. Il ne faut pas se leurrer,
il y a dans
l’obligation vaccinale une volonté délibérée de domestiquer les masses.
Un pouvoir sur
et non un
pouvoir avec. Pour y parvenir, elle exploite les cordes sensibles de
la subjectivité : la peur, le désir de sécurité, le remords, la culpabilité
et la dévalorisation sociale, avec une cible privilégiée, l’enfant. Selon
Éric Fromm, l’autorité a deux aspects,
rationnelle et irrationnelle.
L’autorité
rationnelle est par exemple celle du professeur sur l’élève, dans la
mesure où elle repose sur la compétence, le souci du dialogue, de l’écoute,
de l’équité avec la capacité d’une autocritique. Mais ce modèle ici ne
convient pas. La seconde forme,
l’autorité
irrationnelle
est l’exercice du pouvoir sur autrui. Selon Fromm, dans ce
cas, celui qui détient ce pouvoir prend un ascendant et intimide l’autre, il
cherche en même temps l’admiration par des vertus magiques (en Occident le
médecin a remplacé le prêtre). Il perçoit celui est rétif et rebelle comme
un ennemi. Qui est l’ennemi ? Nous avons vu que selon la doxa pasteurienne
nous sommes en guerre contre les microbes et les méchants virus. De là on
passe forcément à un autre ennemi, ceux qui refusent les vaccins
obligatoires qui sont forcément des irresponsables, des membres de
« sectes », ou des « complotistes » ! La presse se gargarise avec ce genre
de vindicte. Il est intéressant de noter que ce discours n’est pas du tout
récent et il a été dénoncé dès le début. La résistance à la vaccination
existe depuis Pasteur. Le biologiste Alfred Russel Wallace dénonçait déjà à
son époque la « dangereuse illusion » de la vaccination, dont l’obligation
était selon lui « le crime du siècle ». Ce n’est donc pas du tout une
posture idéologique comme on voudrait nous el faire croire, parce qu’il
existe de solides raisons scientifiques de s’opposer à la vaccination. La
lecture d’un seul livre sur la question suffit à s’en convaincre
définitivement. Mais encore faut-il aller chercher l’information, ce n’est
pas le genre de chose que l’on dit au JT de 20 heures qui est accoutumé à
réciter la doxa vaccinale.
2)
La normativité
vaccinale est directement au service de l’industrie pharmaceutique.
Ce n’est pas un scoop, c’est une évidence. La santé a un prix. Selon
l’économiste Gérard Blanc,
l’activité de la
médecine allopathique dans son
ensemble consiste à traduire en termes
marchands une demande qui n’est pas marchande
au départ. Et son impératif est bien sûr la rentabilité. La stratégie
est déployée depuis des décennies : pour le Sud, le quantitatif, l’objet le
plus vulgaire pour les masses, inonder la planète de vaccins bon marché et
donc peu rentables en Occident. Programme qui a l’avantage précieux de
redorer l’image de l’industrie pharmaceutique en mettant en avant la cause
« humanitaire » du projet. Pour le Nord, l’objet de luxe pour les nantis,
aspect plus qualitatif qui permet de développer des vaccins très chers pour
les seuls occidentaux. Et il ne faut pas inverser le rapport, le produit en
Occident doit être cher, pas question de laisser circuler ce qui est bon
marché. Le vaccin doit devenir un produit de première nécessité. Les
industriels fantasmes : Charles Mérieux s’esclame : « je rêvais de vacciner
tous les enfants du monde ». Dans les années 50 il disait aussi "je rêvais
de faire coter nos actions en bourse ». Tout est dit. Inutile de se triturer
les méninges. Après moultes campagnes de vaccination l’objectif est-il
atteint ? (texte) Sur le second aspect, c’est parfait. Un réussite financière
fabuleuse. Cibler les enfants c’est partout gagner le jackpot. Les parents
dans le tiers monde n’hésitent pas, pensant donner une chance à leur
progéniture de vivre plus longtemps. La mortalité infantile de 5 millions de
décès par ans est alors adroitement confondue avec la mortalité infectieuse.
Les causes psychologiques de détresse, les causes sociologiques de
colonisation, de pillage des ressources, de guerres, de grave malnutrition
sont éludées. Les enfants continuent à mourir parce qu’ils sont fortement
immunodéficients et atteints d’infections ou de parasites chroniques. En
Occident ce serait une contre-indication absolue
à toute vaccination. Mais puisque les microbes et les virus portent
toute la responsabilité, cela peut passer. Pendant ce temps en Occident, on
va lancer le marché des futurs vaccins sortis du génie génétique, le vaccin
high tech. Et c’est bien sûr celui que l’on va servir par milliards de doses
contre le Sars-Cov2. La plus grande opération de marketing jamais réalisée
dans le monde. Le marché des nouveaux vaccins est passé de 300 millions
d’euros en 1990 à 14,3 milliards d’euro rien qu’en 2008. L’ingéniosité
marketing bat son plein. Il faut créer, puis entretenir une demande en
faisant bien peur et en affublant n’importe quelle maladie d’un microbe
(diabète, ulcère d’estomac, dépression…) pour proposer un vaccin. On a même
osé parler d’un vaccin… contre les enfants pour remplacer pilule et
stérilet !
3) « Il y a
quelque chose de pourri dans royaume du Danemark » dit Shakespeare.
Pourquoi pas dans le
royaume
vaccinal qui est devenu un véritable empire ?
Un empire dont les fondements sont
pourris et qui devra tôt ou tard s’effondrer. Ils ne reposent pas sur la
vérité. Le paradigme de la
médecine
intégrale
est en route et il est certain que son modèle ne sera pas vaccinal.
Avec la pandémie actuelle, le paradigme vaccinal est en train de livrer son
dernier combat meurtrier. Il le fait en faisant éclater au grand jour la
volonté de puissance qui l’a inspiré, en faisait apparaître sa folie, pour
que nous puissions enfin nous réveiller et le changer radicalement (texte).
Le livre d’Éric
Ancelet donne quelques pistes de réflexion vers une nouvelle médecine :
- « La
santé n’est pas l’absence de maladie, mais une façon de venir, puis d’être
au monde qui intègre la maladie dans la biographie humaine et la dynamique
générale de l’évolution ». L’obsession du rejet de la
maladie, le refus de reconnaître son caractère naturel est une forme
d’ignorance. Cela ne veut pas dire bien sûr qu’il faut souhaiter d’être
malade, mais que lorsque la maladie apparaît, elle fait partie des processus
naturel.
- « La
maladie a donc un sens, une signification évolutive sur les plans
individuels et collectifs, qu’il nous faut apprendre à reconnaître ».
Il y a en amont de sa manifestation la dimension de la psyché.
Individuellement, quand le sens de la vie rencontre une impasse et que le
mental tyrannise le corps, la dernière manière de mettre en pause toute
cette folie, c’est de tomber malade. L’âme revendique un retour à
l’équilibre, un rappel à Soi. Nous avons vu ailleurs
et les historiens le confirment, que collectivement la poussée des épidémies
dans l’histoire coïncide avec une protestation inconsciente des peuples.
-
« La guérison n’est pas la
victoire sur une maladie, mais la résolution d’un conflit et l’accès à un
nouvel équilibre où chacun est à sa juste place ». La
racine du conflit est toujours dans le psychisme et sa manifestation
extérieure est la maladie. Il faut se rappeler que même l’OMS admet que 95%
des maladies sont psychosomatiques. Le nouveau paradigme de la médecine
intégrale élargira jusqu’à 100% cette relation entre la cause psychique et
sa manifestation comme maladie.
- « Quant
aux microbes, il est grand temps de reconsidérer notre point de vue car
l’épreuve de force morbide engagée par Pasteur ne tourne pas à notre
avantage. Fondateur de la vie sur Terre, ils sont aussi des agents de
guérison indispensables à sa pérennité. Ils n’en sont pas la
cause des maladies dites « infectieuses », mais la conséquence de désordre
antérieur qui induisent leur activation. Ce qui ne signifie en aucun cas
qu’ils ne puissent jamais être dangereux si leur travail n’est pas contrôlé
par le système immunitaire, lequel acquiert sa compétence durant la période
périnatale s’il n’est pas agressé par des manœuvres médicales
intempestive ».
- « Les vaccins sont tous potentiellement dangereux, (texte) totalement contre-indiqué avant l’âge de deux ans et fortement déconseillés avant l’âge de sept ans. (texte) Ils devraient être utilisé très parcimonieusement, dans des situation exceptionnelles, en tout dernier recours, lorsque toutes les solutions alternatives ont été épuisées, et en œuvrant à leur abolition définitive ».
* *
*
Le théorème vaccinal n’est pas
démontré. Ses présupposés sont erronés. Pasteur n’était pas médecin et sa
probité comme scientifique est très discutable. Il s’est trompé en affirmant
qu’il fallait éradiquer microbes et virus, car là n’est pas du tout le problème.
Pas plus qu’il serait nécessaire d’identifier tel ou tel agent microbien pour
appréhender de
manière globale la maladie. L’immunité fondamentale réside dans
la robustesse du terrain de l’individu avant de concerner les anticorps. L’idée
d’éradiquer microbe et virus est une tâche impossible et complètement absurde.
On se trompe de cible. Les épidémies, à moins qu’elles en soient délibérément
provoquées par l’homme, apparaissent et disparaissent d’elles-mêmes, avec ou
sans vaccin. Elles suivent un cycle naturel, comme tous les cycles présents dans
la Nature. La vaccination en très bas âge des enfants est contre indiquée. Il
est faux de croire que les vaccins sont inoffensifs, nous avons les preuves du
contraire. L’idée vaccinale est dans son principe même agressive. Les vaccins
peuvent parfaitement être vecteurs d’épidémie. Les fondements scientifiques de
la vaccination (texte) sont entachés d’erreurs et leur investigation montre qu’ils sont
plus de l’ordre du dogme que d’une vérité scientifique établie. Que l’on ait pu
à partir de là instaurer des croyances, que ces croyances soient partagées ne
prouve en rien qu’elles soient vraies. (texte) Nous devons être très conscients des
motivations qui président aux vaccinations qui, sous des apparences humanistes
peuvent très bien porter des intentions obscures et dangereuses (texte) pour l’humanité
(texte).
Quatrième leçon en rapport avec la pandémie,
la première est ici,
la seconde est ici
La troisième est ici.
Il vaut mieux les lire ensemble car elles sont étroitement liées.
Vos commentaires
Questions:
© Philosophie et spiritualité, 2020, Serge Carfantan,
Accueil.
Télécharger,
Index analytique.
Notions.
![]()
Le site Philosophie et spiritualité
autorise les emprunts de courtes citations des textes qu'il publie, mais vous devez mentionner vos sources en donnant le nom
de l'auteur et celui du livre en dessous du titre. Rappel : la version HTML n'est
qu'un brouillon. Demandez par mail la
version définitive, vous obtiendrez le dossier complet qui a servi à la
préparation de la leçon.
![]()