Leçon 12.   Comprendre autrui           

    Chaque jour nous rencontrons des proches, des amis, des voisins, des êtres humains. Nous vivons avec autrui, nous sommes plongés dans le milieu de la relation. Nous reconnaissons l’autre à son allure, à sa voix, à ses qualités de caractère. Autrui nous est en cela familier.

   Mais cela ne veut pas dire que d’emblée nous comprenons l’autre. Ceux que nous croyons semblables au premier abord se révèlent toujours différents de ce que nous aurions pu penser d’eux. L’expérience d’autrui est familière mais elle nous plonge aussi dans une formidable diversité ; elle nous fait rencontrer la particularité de chacun. Or, pour connaître le plus souvent que faisons nous ? Nous nous servons de catégories toutes faites. Nous disons de Pierre qu’il est « musicien », de Paul que c’est un « dépressif » ou un être « gamin ». Les termes de « musicien » ou de « dépressif » ou « gamin » conviendrait tout aussi bien à un autre que Pierre. Ils ne décrivent pas ce qu’il est, ce qu’il possède en propre ce qui le rend différent de A ou B. Aristote disait qu’il n’y a de connaissance que du général et d’existence que du particulier. Comment parvenons nous à surmonter cet obstacle? Qu’est-ce qui nous permet de comprendre autrui ?

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A. Le statut de l’intersubjectivité

    Nous sommes habitués à un schéma de compréhension : nous pensons que comprendre, c’est saisir une idée, ou un concept. Dans l’ordre du savoir, comprendre un phénomène, c’est être en mesure de l’expliquer. Toutefois, comprendre, est-ce vraiment la même chose qu’expliquer ? A l’égard d‘autrui, que signifie le mot comprendre? On dira plus volontiers que l’on comprend quelqu’un et que l’on explique quelque chose. Nous ne pouvons pas dire « expliquer quelqu’un », car le mot expliquer appelle une réponse arrêtée, une « explication » alors que nous savons bien qu’une personne est toujours complexe et que nous ne pouvons pas en faire le tour dans une « explication » toute faite. Dans l’explication, il y a aussi une idée de décomposition, d’analyse qui ne va pas avec l’idée d’appréhension globale que comporte la compréhension.

    .... Qu’est-ce en effet qu’une explication (R) scientifique ? Une explication scientifique est un système de représentations qui permettent de rendre compte d’un phénomène objectif. Un tremblement de terre a lieu au Pérou. On dépêche sur place des spécialistes et on attend d’eux des explications, qu’ils fournissent une explication dans une théorie précise, telle que la tectonique des plaques en géologie. La théorie scientifique invoque des causes, des antécédents, des lois ; bref, une liaison afférente des phénomènes dont on puisse rendre compte par la mesure et par un processus de répétition d’expériences. Ce qui est remarquable dans l’explication, c’est son caractère achevé. Une fois que l’on a une explication valide, on estime avoir fait le tour d’un phénomène, de l’avoir ainsi rangé dans l’ordre du savoir. L’explication est en ce sens le paradigme de l’objectivité, le paradigme général des sciences de la Nature.

    La compréhension d’autrui est visiblement très différente. Comprendre c’est saisir des intentions, des motivations, qui font que Pierre ou Paul a agi de telle ou telle manière. Je peux comprendre les raisons qu’avait Napoléon de prendre la couronne des mains de l’évêque lors de son sacre. Il voulait affirmer par-là la suprématie du pouvoir politique sur le pouvoir

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En résumé il semble y avoir deux ordres : (à compléter exercice 3l)

Ordre de l’objet

Ordre du sujet

objectivité

 

Explication scientifique

 

cause/effet : causalité de la Nature

 

lois, antécédents et conséquents

 

= perception de choses

 

Sciences de la nature

 

    Ce point de vue est celui de Dilthey, un théoricien des sciences humaines. Il est clair d’après ces distinctions que l’approche objective de la connaissance ne peut pas nous permettre de cerner la question d‘autrui. L’existence d’autrui est toujours un scandale pour la pensée objective. Elle fait intervenir un facteur qu’elle s’empresse d’éliminer qui est la subjectivité. Inversement, l’approche subjective nous fait participer des motivations d’autrui, d'une conscience qui ...

    2) Développons. Quand avons-nous le sentiment d’être compris ? Quand nos véritables intentions ont été reconnues. Nous nous montrons capables de comprendre les autres quand nous parvenons à ressaisir en nous les intentions d’autrui, quand nous pouvons aller jusqu’à ressentir par sympathie ce qui se présente comme une raison de vivre et d’agir. L’autre n’est plus alors seulement un exemplaire d’une catégorie, mais un être humain conscient comme moi, un être que je puis porter en moi dans mon affection.

    La compréhension d’autrui est donc un processus beaucoup plus délicat que celui de l’explication d’un phénomène physique, car une conscience ne peut pas se réduire à une chose. L’âme a des replis qui vont à l’infini dit Leibniz. Cf. La Monadologie. On n’en fait pas le tour aisément : l’esprit est une fontaine vivante de significations. Le processus de l’explication permet d’objectiver le savoir, mais objectiver l’autre, c’est le réduire au statut d'une chose, ce qui veut dire le nier en tant que sujet. C’est par exemple ce qui se produit quand, délaissant la dimension de la conscience, on regarde le comportement seulement sous l’angle du stimulus/réponse. On ne voit plus une conscience créatrice de son univers mais une chose réagissant à des interactions, mue par des causes. Connaître autrui, c’est découvrir toute la profondeur d’un esprit, c’est découvrir le sens d’un acte ou d’une attitude. La compréhension d’autrui est un processus qui est le contraire de la chosification opérée par une explication objective. La compréhension se fait de l’intérieur, par participation à la conscience d’autrui, de l’autre côté, l’explication se fait de l’extérieur, par agencement de causes.

B. La connaissance par conjecture

   Maintenant, comment s’opère cette compréhension d‘autrui dans l’ordre du quotidien ? Le plus souvent, nous estimons avoir compris l’autre quand nous sommes parvenu « à nous mettre à sa place ». Nous nous faisons des réflexions du genre :  « à sa place, j’aurais fait cela, j’aurais pensé telle ou telle chose ». Que se passe-t-il alors ? Nous jugeons l’autre, nous reconstruisons les pensées de l’autre, c’est à dire nous conjecturons de ce qu’il a dans l’esprit pour pouvoir le comprendre. Nous appellerons connaissance par conjecture un mode de compréhension d’autrui qui passe par la médiation d’un raisonnement sur ce que nous supposons de la pensée d’autrui. Nous avons foi dans ce procédé de construction mentale de l’autre. D’ailleurs, quand on s’estime incompris, on dit « mets toi à ma place! ». La conjecture devrait permettre de se transporter dans la pensée de l’autre en retrouvant ses intentions, ses raisons. C’est donc un mode de connaissance indirecte. Nous usons de ce procédé tout particulièrement en l’absence de l’autre, en imaginant ce qu’il peut bien avoir dans la tête. S’il s’agissait simplement de se connaître soi-même, nous aurions recours à une sorte d’introspection, mais on ne peut connaître par introspection que soi-même, l’autre doit être connu de manière différente. Il est donc tentant de considérer la connaissance par conjecture comme le pendant de l’introspection dans l’ordre de la connaissance d’autrui.

 

    ..._________________ illusoire de penser que l’on pourrait habiter l’esprit d’un autre. La formule « se mettre à la place d’autrui » est sur ce plan une absurdité. Il est par contre possible de chercher à deviner  les sentiments et les pensées d’autrui. Pour cela, il me faut conjecturer à partir d’une référence et faire une comparaison. Sachant par expérience que les larmes sont en ce qui me concerne l’expression de la tristesse, je déduis en voyant Pierre pleurer qu’il est triste. Je fais une inférence qui va d’un cas particulier, moi, ma tristesse, à un autre cas particulier, la tristesse de Pierre. Je suppose que ce qui est cause des larmes en ce qui me concerne, moi, doit aussi être cause chez autrui. Je pense que tous les hommes sont faits de la même manière, et je pose surtout que l’autre est comme moi.     

    Et l’expérience montre que je me trompe très souvent ! Voyez ce que dit Malebranche : « La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l’erreur si nous n’en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes ». (texte) N’est-ce pas une grande naïveté de penser que mon petit moi personnel est le modèle d’une réplique qui serait le moi d’autrui ? La vérité c’est justement que moi et autrui sommes différents. « Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous même, nous prétendons qu’ils le sentent ». Penser que ce qui m’est commun avec autrui c’est la nature humaine est une chose, mais c’en est une autre que de poser que mon moi personnel, avec ses aversions, ses désirs, ses goûts et ses dégoûts, est le modèle de la nature humaine. Or ce qui nous sert de modèle de comparaison, c’est justement notre moi propre et c’est en quoi nous avons tort et faisons erreur. En réalité, c’est l’idée même de comparaison de moi avec l’autre qui est fausse. Si je procède de cette manière, je ne ferais que chercher chez autrui ce que je désire, ou ce que je craints d’y trouver. Je projetterais sur lui ce qui est en moi. Le plus souvent, le mal que l’on trouve dans les autres est celui que l’on a cherché ...

    ... conjecture suppose une interprétation monovalente d’un signe perçu chez l’autre. Mais l’interprétation devrait être polyvalente pour respecter la complexité de l’autre. Est-il vrai par exemple que les larmes soient toujours le signe de la tristesse ? Le rire est-il toujours le signe de la joie ? Non. Une extrême tension intérieure peut se dénouer dans un spasme presque douloureux sous forme de rire. Il existe des « rires nerveux » qui ne sont pas du tout des rires venus de la joie, qui ne manifestent pas réellement la gaieté. Inversement, il y a des larmes qui sont des larmes de bonheur. Il serait arbitraire de choisir une interprétation a priori sous prétexte qu’elle est ma  réaction. Pire, l’être humain est tout à fait capable de dissimuler. L’introverti ne se dévoilera pas facilement, il ne laissera parfois qu’à peine transparaître une rougeur de trouble. Comment inférer correctement dans de telle condition ? Nous pouvons aussi rencontrer devant nous une simulation. L’expérience quotidienne nous montre que chacun d’entre nous est capable de poser. (texte)

    Par précaution, il vaut mieux être radical. Autrui n'est jamais tel que je l’imagine, il est toujours différent de ce que je peux reconstruire mentalement par avance. Mes constructions mentales à son égard sont hasardeuses. (texte) Il arrive parfois que je devine juste, ainsi le plus souvent je me trompe. Conjecturer de ce qu’est autrui, ce n’est pas  voir, ce n’est pas comprendre autrui, c’est imaginer autrui, c’est se représenter l’autre et c’est très différent. La conjecture certes n'est pas une forme de chosification d’autrui, elle se déploie dans le milieu de la subjectivité intime, (texte) mais ce n’est pas une compréhension d’autrui.

C. La connaissance immédiate

    Nous ne passons pas tout notre temps en conjectures à l’égard d’autrui. La présence d’autrui le plus souvent nous en empêche, car elle s’imprime en nous, sans nous laisser beaucoup de loisir pour imaginer. On ne conjecture à tort et à travers qu’en l’absence d’autrui, parce qu'en l'absence d'autrui le mécanisme de projection n'est pas entravé. Mais devant l'autre?

    1) L’expérience de la présence d’autrui est beaucoup plus prégnante que l’expérience des choses. Je ne suis guère gêné de la présence du compotier sur la table, des gravures sur le mur, de la pendule sur l’étagère. Je peux même aisément l’ignorer. Le chat qui me regarde ne me trouble pas beaucoup. Par contre le regard de l’autre posé sur moi ne peut pas me laisser indifférent. Il me trouble, il m’inquiète, il m’attire ou me repousse. L’autre est là et je ne peux pas en faire ce que je veux. La présence d’autrui est une telle provocation que je ne peux pas l’intellectualiser si librement qu’il paraît. Ne voir la connaissance d’autrui ...

    ... Peut-on raisonnablement croire que l’enfant conjecture comme l’adulte ? Non. Il est plus sensitif et immédiat, il est dans l’immédiateté de la donation de la présence d’autrui jusqu’à la crédulité la plus naïve. En effet, l’enfant perçoit, saisit d’emblée l’expression d’autrui. Il voit à travers le geste l’intention, mieux, il voit directement l’intention, sans qu’il lui soit seulement possible de dissocier l’apparence de sa vérité. Dans le visage fermé, il y a la colère, dans le sourire il y a la tendresse, dans la taquinerie, il y a l’intention du jeu. Il suffit donc de « faire semblant » et le résultat e

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    Il y a d’autre part, dans la perception d’autrui chez l’adulte, des formes de reconnaissance qui n’ont pas recours à l’inférence. C’est le cas de toutes les identifications immédiates repérées par des habitudes. On peut distinguer ici : les signes culturels et les signes de l’action .

    1° Notre perception d’autrui est par avance balisée par des repères culturels qui fournissent des interprétations toutes faites. Il y a un code de la politesse qui veut que l’on salue d’une certaine manière, que l’on s’adresse à l’un ou à l'autre d’une façon différente. Le cérémonial, qu’il soit religieux ou institutionnel, est là aussi pour prescrire d’emblée un sens à un geste. Pour le chrétien, les gestes du prêtre ont un sens très précis qui ne réclame pas d’interprétation par inférence. Nous ne nous rendons compte du rôle important de ces repères culturels que lorsque nous nous rendons à l’étranger. Là justement, nous perdons nos repères et nous devons brusquement nous habituer à un code très différent. En Grèce, le hochement de la tête pour oui et non est exactement inverse par rapport à son usage en France. Si nous pensons bien faire en secouant des mains pour dire bonjour, il y a des pays où ce geste paraît vulgaire et grossier, le salut se fait dans une inclination du buste et une position des mains sur la poitrine. C’est à ce moment là que nous prenons le plus conscience de l’importance de notre conditionnement culturel. Nous perdons un élément très important de connaissance directe d’autrui dont nous avions l’usage dans notre propre culture. Du coup, autrui devient pour nous une énigme et il le reste tant que nous ne nous sommes pas imprégnés des usages de la région où nous sommes, une fois cet apprentissage effectué, nous pouvons retrouvé une familiarité dans l’identification d’autrui semblable à celle que nous avions dans notre patrie d’origine.

    2° Mais n'y a-t-il pas aussi un langage du corps et de l'expression qui est universel? Regardons ce que fait le mime. Le mime se sert de signes que tout un chacun peut immédiatement repérer. Le mime Marceau pouvait faire des spectacles partout dans le monde, sans avoir besoin de traducteur. Le voyageur dans l’autobus, le violoniste, l’homme pressé qui va à son travail etc.. toutes ces figures humaines sont aisément identifiables. On peut dans le mime construire des histoires très complexes en utilisant ces signes que les spectateurs vont reconnaître sans user d’une seule parole. D’ailleurs, le succès universel des mimes montre qu’il doit  bien y avoir un langage gestuel universel, un langage naturel du corps que nous pouvons fort bien reconnaître sans qu’il soit nécessaire de faire des conjectures complexes. Les signes de l’action ne sont plus seulement affaire de telle ou telle culture, de telle ou telle convention sociale.

    Le mime emprunte son art à un phénomène plus général qui est celui du passage spontané de l’intériorité vers l’extériorité. Tout sentiment imprime à notre corps un certain pli. La tristesse compose un visage, ainsi que la frayeur, la surprise, l’admiration, la joie etc. Le mime se sert à merveille de cette relation, de telle manière que le spectateur, loin de devoir inférer quoi que ce soit, saisi immédiatement le sentiment et l’émotion qui à un moment vienne comme posséder le corps tout entier.

    2) Nous avons pourtant été formés dans notre tradition pour distinguer et opposer intériorité/extériorité. (texte) Le sens commun raisonne dans les termes d'une  métaphysique de la dualité de l’âme et du corps : « il ne faut pas se fier aux apparences », « l’habit ne fait pas le moine » ! On sous-entend alors que l’apparence d'autrui est en opposition avec sa réalité. Devant l’autre je devrais alors renoncer à sa donation de présence et lui prêter un être tout différent de ce qu’il paraît. Mais vouloir séparer un sentiment de son signe extérieur n’est-ce pas une absurdité ? Le visage est un état d’âme, il est le miroir de l’intériorité. « La conscience n’est pas séparable du corps. Elle est d’une certaine façon présente dans le visage, elle en est pour ainsi dire l’intention ». Il faut certes pouvoir se garder d’une méprise face à la simulation et à la dissimulation, mais pour l’essentiel, le principe du passage naturel de l’intérieur à l’extérieur reste vrai. Dans la spontanéité, le paraître est toujours l’expression même de l’être. Ce que nous sommes se reflète dans nos expressions. Il ne saurait y avoir de dualité brutale entre l’âme et le corps, parce que le corps n’est pas une simple chose, le corps est lui-même animé par la conscience, il est un corps vivant. Le schéma de la relation de l’intérieur serait, non le ruban refermé sur lui-même, mais plutôt le ruban de Moëbius où les extrémités sont inversées, ce qui fait que l’intérieur communique avec l’extérieur et inversement l’extérieur influence l’intérieur. C’est la non-dualité qui explique le mieux la puissance expressive de la conscience et non la position de la dualité.

    Dès lors, la physionomie a tout son sens et le psychologue n’a au fond pas besoin d’être un esprit retors; au contraire, être observateur, c’est accueillir telle quelle la donation de présence d’autrui, (texte) sans interférer en rien avec ce qui se donne. C’est la que réside la possibilité d’une connaissance intuitive d’autrui. (texte) Si nous revenons avec attention à l’expérience elle-même, nous verrons qu’effectivement l’autre, de toute manière, s’impose à nous et c’est bien ce qui constitue la rencontre d’autrui. Il se donne tel quel, avec sa force, sa faiblesse, son agressivité ou sa méfiance, sa gentillesse ou son inquiétude, son intelligence étroite ou bornée. L’autre est donné dans sa totalité dans sa manifestation en personne. Il est ce qu’il paraît et il est aussi plus qu’il ne paraît, c’est-à-dire ce dont il est capable, ce qu’il porte en lui à titre de virtualités. La formule « il ne faut pas se fier aux apparences » est donc au fond très superficielle, elle n’est qu’une précaution contre la tromperie. Un regard plus lucide peut très bien voir la dissimulation et la simulation. Rien n’est plus évident

 

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Vos commentaires

 

Questions:

1. Comment se manifeste notre besoin "d'expliquer" autrui?

2. Parler de "compréhension scientifique d'autrui" peut-il avoir un sens? Pourquoi?

3. A quoi pouvons-nous attribuer nos erreurs dans la compréhension d'autrui?

4. Faut-il tout savoir sur l'autre pour être en relation authentique avec lui?

5. Ce que la présence d'autrui me révèle dans l'instant a-t-il un caractère définitif?

6. Des relations publiques ou des relations privées, lesquelles sont les plus révélatrices?

7. Est-il vrai qu'il suffit de se parler pour se comprendre?

  © Philosophie et spiritualité, 2002, Serge Carfantan,
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