Leçon 103.   Esthétique de la poésie     

    Depuis le début de notre scolarité, nous avons appris et récité des poésies ! L’exercice était parfois fastidieux et difficile pour l’enfant que nous étions. Nous n’avions pas vraiment d’appréciation esthétique du poème. Ce qui importait c’était la déclamation devant un parterre d’admirateurs. Les parents n’étaient pas non plus très sensible au texte, car ils venaient écouter l’enfant plus que le texte. Nous avons grandi au milieu de ces étranges objets de langage qu’étaient les poèmes. ...

     le rapport au langage sur un mode empirique -  et on oublie cet étrange voix de la poésie, pour entrer dans le monde du langage pratique qui n’a que faire de la création de la parole.

    Tout au long de cette histoire des mots, avons nous compris ce qu’était la poésie ? Est-ce une affaire sérieuse ? Est-ce une affaire tout court ? En quel sens est-elle un art ? Et qu’est-ce que la poésie ?

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A. Le langage comme matière

    Le poète travaille sur un matériau qui semble a priori bien ingrat, le langage. Les mots dans leur usage empirique sont comme la monnaie que l’on se passe de main en main, qui s’use et à laquelle on ne prête guère d’attention. La monnaie n’est qu’un intermédiaire de l’échange. Les mots sont usés par le bavardage, usé dans la communication, usés pas la boulimie de paroles des média, usés par le discours commercial, la rhétorique politique, enrégimentés dans le discours scientifique. Alors comment pourrait-il y avoir une « autre » parole, une parole poétique ?

    1) La frontière ...Un document administratif est écrit dans langage strict dans son usage, sans fioriture. Froid et glacial est le règlement intérieur, à moins que le caprice d’un employé n’y glisse, comme par mégarde, une jolie tournure. Ce qui se remarque immédiatement. Nous disons, « c’est bien dit », « c’est joliment exprimé ». Un instant, le langage empirique a été suspendu et s’est éclairé comme d’une lueur de beauté de la forme. Nous sommes comme arrêtés et notre attention s’est déplacée depuis l’objet technique vers l’expression esthétique. Nous dirons alors que l’expression a du style. Le style c’est la manière très personnelle qu’a une personne d’investir la langue en lui donnant une forme expressive. Bien sûr il y a le style des écrivains. Le style de Giono n’est pas du tout le style de Saint-Exupéry qui est très différent du style de Proust. Giono a le don de la métaphore brillante et puissante. Saint-Exupéry cisèle son expression dans une intimité retenue dans la pudeur. Proust invite au retour sur l’intimité et respire dans une phrase longue, chargée de détail. Le style c’est la manière de l’écrivain, la touche reconnaissable d’un artiste. C’est un peu comme sur une partition : une vingtaine de mesures et l’esthète reconnaît que c’est du Bach, cela doit être du Mozart on reconnaît le style. De même, une page écrite signe son auteur : c’est du Proust, c’est visiblement du Céline ou du Gide. Comme le grand peintre, le grand écrivain trouve son style et s’épanouit dans une forme qui est la sienne. Le basculement de la prose vers le style peut se produire partout, dès qu’il y a un souci de perfection de la forme. La rigueur académique un peu sèche de Kant ne laisse que peu de place à marque d’un style d’écrivain. Par contre, la phrase ample, souple, balancée de Bergson est immédiatement la marque d’un style et d’un beau style. Ce n’est pas un hasard si on lui a offert un prix Nobel de littérature. ______________________

    La poésie n’est pas essentiellement dans certains textes sur lesquels nous pourrions coller une étiquette « poèmes », par rapport à d’autres qui ne seraient que « prose », comme si on pouvait mettre en boîte le discours poétique ou le discours politique par exemple. C’est une illusion de la pensée fragmentaire que de vouloir ériger des séparations abruptes entre toutes les formes d’expression dans le langage. Il y a plutôt une Parole poétique, qui de loin en loin se manifeste dans l’expression commune, mais ne trouve toute sa liberté d’expression que dans l’écriture des poèmes. Le dire poétique est latent dans toute expression parce que la Parole, délivrée de toute prescription extérieure, est originellement poétique. C’est nous qui oublions la poésie de la Parole en la dévalant vers son usage ordinaire. Notre surprise de rencontrer çà et là de la poésie quand on ne l’attend pas ne fait que trahir notre ignorance de la profondeur poétique de la Parole, ainsi que notre mentalité fragmentaire consistant à croire que la poésie doit être enfermée dans des livres dit « de poésie » et y être assignée à résidence, tandis que le langage ordinaire doit être « exact », « sérieux », « communiquant », comme si la poésie était un genre parmi d’autres dans la catégorie des discours. Le rapport que l’homme entretient à la poésie n’est pas horizontal, comme s’il était possible de passer d’un discours à l’autre, le rapport de la Parole à la poésie est vertical, signe de la dimension de l’intériorité qui habite l’être humain et ne saurait le quitter un seul instant. La poésie n’est pas un « autre » parole, elle est la Parole revenue à son expression la plus intime, la Parole délivrée des contingences de l’action, des contingences d’une volonté de démontrer, de persuader, de convaincre à tout prix, délivrée de la volonté d’avoir raison à tout prix, pour se contenter de dire ce qui est, de laisser le soin à la Parole de se révéler à elle-même. (texte)

    2) Le linguiste répondrait bien sûr, que l’écriture doit tout au langage, qu’elle ne peut rien sans des ressources qui sont inscrites dans la langue. Il est vrai qu’il en est ici du style comme du rapport du talent au génie dans l’art. Sans la compétence linguistique, donc de maîtrise de la langue, il ne pourrait y avoir de style. Il faut aussi avouer que la langue n’est pas matériau strictement individuel, mais appartient à la conscience collective d’un peuple. Mais enfin, ce n’est pas avec de la compétence linguistique que l’on fait la beauté d’un style, même s’il est évident qu’un grand écrivain la possède nécessairement. De même que le génie survole des ailes de son inspiration le simple talent et l’enveloppe, le style survole de son inspiration la seule compétence linguistique et l’enveloppe. (texte)

    ------------------------------La linguistique aurait aussi tendance à vouloir nous montrer que la langue forme système et que toute signification se déploie seulement dans un réseau conceptuel de mots qui appartiennent d’abord à la langue. A la limite, nous ne parlons pas, nous sommes parlés par la langue ! Entre l’enfant qui découvre le langage et le poète qui le chante, il n’y aurait de différence que dans la compétence linguistique en sommeil chez l’un et achevée chez l’autre. Mais cela voudrait dire aussi que la pensée a en quelque sorte été endoctrinée par la langue et se trouve prise dans le réseau serré de ses catégories. Il en résulterait alors l’idée selon laquelle, la poésie serait « sociale », car expression d’une entité sociale qui est la langue. Si le matériau du langage n’est pas une nomenclature utilisable par les sujets parlant, mais un réseau serré de signes, qui tous ensemble se répondent et forme un tout vivant, un tout en devenir dans l’Histoire ; l’usage du langage ne fait que jouer sur les possibilités internes de la langue. La parole n’a pas de référent réel dans le sentiment, ni dans une réalité qu’elle

 

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    S’il en était vraiment ainsi la poésie n’aurait guère de sens, car elle ne prend son sens que dans son élan vers l’indicible, dans l’expression vivante de la pensée. La vie biologique se réduit mal à des mécanismes dont on se sert pour l’expliquer. La vie de la pensée ne se réduit pas non plus aux mécanismes du langage dont elle se sert pour s’exprimer. Bien sûr que le poète a acquis une maîtrise sur le langage, et même une maîtrise qui nous éblouit, nous autres qui sommes encore maladroits à parler. Mais la poésie n’est pas seulement une « technique ». Elle l’expression même de la Vie qui se donne à soi, s’éprouve au sein du sentiment, si proche d’elle-même dans cette étreinte que le langage n’y a pas vraiment accès. La parole poétique est d’abord sensible, et d’une sensibilité qui n’est pas une « propriété » du langage. L’intelligence qui se donne à soi dans la parole poétique est fondamentalement plus large que l’intellect ...

    3) I... création poétique en disant que ce n’est jamais qu’un effet de miroir de la « société » qui ne fait que se renvoyer à elle-même, par poète interposé, ses propres préoccupations. On a souvent dire que la poésie était « sociale » entendant par là qu’elle devait être « populaire » comme langage du peuple se renvoyant sa propre condition. La poésie serait un reflet de la conscience collective d’une époque et rien de plus. Un matériau « social ». On a même soutenu que la poésie, travaillant une langue appartenant à une société historique, se devait de porter avant tout un « message ». Bref, on écrit pour faire de la propagande ; soit pour dénoncer un régime, soit pour le porter au sommet de l’idéal. Le sonnet à la gloire du régime, le poème de la dénonciation de la guerre deviendrait alors l’essence de l’acte poétique, car en eux la conscience d’une époque se retrouverait elle-même, éclipsant par là même toute Parole singulière et devenant un « phénomène social » parmi d’autres. Nous savons que les mots peuvent blesser, que les mots peuvent exprimer de la révolte, un appel, une angoisse : violence d’une époque, révolte d’un temps, appel d’une jeunesse éperdue, angoisse d’une existence sans repères et voilà toute l’essence de la poésie ! La socialisation de la poésie a des avantages indéniables pour l’interprétation. On met dans le même sac tout le bruit social du discours, le chaos d’un monde et il ne reste plus qu’à désigner l’écho médiatique de la société comme la substance de la parole. Cela nous donne les clés d’interprétation d’une sorte de « discours » qui n’a donc rien de spirituel, mais n’est rien moins que le bruit du monde précipité dans des mots choisis. Cela démocratise à l’infini le discours poétique pour le confier à n’importe quelle expression. Il suffit d’en faire le porte-parole d’une revendication sociale. La chanson engagée est alors l’essence de la poésie, le rap est donc poésie brute, comme les tags sur les murs sont de l’art brut. « Tout est poésie », parce que tout est « social ». Ou aussi, et de préférence, toute expression est « poétique », dans la mesure où elle tranche avec le discours convenu du conformisme ambiant. Les mots sont comme des balles, il faut savoir sur qui on tire, dit Sartre dans Qu’est-ce que la littérature ? Si on regarde effectivement ce que la littérature devenait aux temps de triomphe idéologique du marxisme, il semble bien que la valeur d’un écrit se mesurait à l’époque à sa vigueur à tirer sur les bourgeois à d’exalter la ferveur révolutionnaire.

    Tournons la page et laissons la « société » aux sociologues et rendons la poésie aux poètes. Le dévalement de la poésie vers le langage empirique et sa boulimie de communication dénature son sens. La parole, dans le discours ordinaire, est bien trop tournée vers l’utilité, pour que nous percevions sa puissance poétique. Comme l’écrit S. Aurobindo dans La poésie future : « Dans le discours ordinaire, le langage sert surtout de moyen pratique et limité de communication ; il nous sert dans notre vie pour exprimer les idées et les sentiments nécessaires ou utile à la vie. Ce faisant, nous traitons les mots comme des signes conventionnels représentants certaines idées et ne prêtons qu’une attention superficielle à leur force inhérente. Nous nous en servons comme de n’importe quelle machine ordinaire, comme d’un simple outil. Tout en reconnaissant leur utilité dans la vie, nous les traitons comme s’ils étaient eux-mêmes privés de vie ». Pourtant, continue S. Aurobindo, un regard en arrière dans le temps, nous montre que dans le passé, dans les traditions les plus anciennes, l’homme ne vivait pas le rapport à la parole sur un mode seulement utilitaire. Aux sources de la poésie grecque, aux sources de la tradition indienne, jusque dans l’antique Rig-Veda,« les mots possédaient non seulement une vie propre, une vie intense et bien réelle, mais celui qui les prononçait en était plus conscient que nous ne saurions l’être nous-mêmes, avec nos intellects mécanisés et sophistiqués. Cela provenait de la nature primitive du langage_____________

B. La sensibilité poétique

    Qu’est-ce donc que cette sensibilité poétique qui serait à même de nous permettre d’habiter poétiquement le langage, au lieu d’en faire seulement un outil ? En-deçà de toute création musicale, il y a une sensibilité à la musique et on ne concevrait pas le talent créateur en musique, sans une sensibilité élevée à l’harmonie des sons. De même, le peintre est le premier à savoir apprécier le jeu des couleurs et des formes, ou il ne serait pas peintre. Ne peut-on pas dire que cette sensibilitéqui l’origine de toute poésie est sensibilité à l’instant ?

    1) La pensée, prise dans le cours de la vigilance quotidienne, roule dans le mouvement continuel du temps psychologique. Le mental, dans le temps, ne cesse de construire une fin, de se projeter dans un futur. Il ne peut marquer d’arrêt et du coup, la sensibilité présente dans l’instant lui échappe. Et si le moment poétique par excellence, était inscrit dans une ouverture immédiate à ce qui est ? Dans une présence au présent dans laquelle la donation de l’Être à lui-même affleurait ? Et si l’essence de la poésie tenait à la grâce de l’éphémère ? Il y a beaucoup de textes contemporains qui invoquent et font écho à ce jaillissement de la poésie dans l’instant. Témoin celui de Soline :

    « Il y a dans le tremblement de l’aile d’un oiseau surpris, plus de vérité que tous les discours et les livres que tu écrirais, plus de vérité saisie dans l’instant – parce que saisie dans l’instant – et plus de sagesse aussi.

    L’esprit le plus sophistiqué n’atteint jamais l’évidente simplicité d’une ardeur animale, d’un baiser d’enfant, d’un geste de tendresse sans préméditation et sans calcul, surgis eux aussi dans l’instant ».

    « Ces grâces éphémères sont plus que la vérité et la sagesse. Elles ont à l’origine de tous les éveils. Dieu s’incarne dans ce tremblement. Libre à l’homme de l’y déceler ou non. L’essence de la poésie est dans un cri du vent, une eau que la peau a touchée et épousée ».

    La pensée qui se déploie dans un cheminement discursif (R) suit une idée et développe le contenu d’une mémoire. Elle se développe dans le temps et du coup, perd aisément le contact vivant avec l’instant. Elle perd le dynamisme d’un jaillissement intuitif, pour se consigner dans l’ordre de l’exactitude du concept. Elle est intentionnelle, et l’intentionnalité qui la caractérise la maintient dans le champ de la représentation. Mais il est un lieu vivant qui précède la représentation, le lieu même où la Vie reste en contact avec elle-même, s’éprouve comme pur sentiment de soi. C’est dans cette affectivité originaire que se déploie le jaillissement poétique. C’est là que fulgurent les étincelles d’éveil, « sans

 

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    Ce délice poétique qui est un éveil sensible, il est extrêmement présent dans la poésie même la plus classique et il donne à bien des poèmes leur saveur et leur éclat. Souvenons-nous de Rimbaud dans :

      Sensation

    Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
    Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
    Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
    Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

    Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
    Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
    Et j’irai loi, bien loi, comme un bohémien,
    Par la Nature, - heureux comme avec une femme
.

    Il est remarquable que la séquence du poème commence par le contact de la terre, le toucher, par l’efflorescence de la couleur, le mouvement du vent. Début très proche des Eléments, au sens de l’ancienne métaphysique. Tout aussi remarquable est l’espace ouvert au silence, sans la pensée ordinaire et son bavardage continuel. Etonnant enfin que du silence de la pensée dans l’éveil des sens, l’amour infini, l’amour sans limite monde dans l’âme et qu’au sein de l’amour une liberté nouvelle se donne à elle-même. Mais c’est là une véritable expérience et bien la grâce de l’éphémère, dans la donation pleine et entière du sensible. Cette grâce de l’éphémère culmine dans l’expansion du bonheur au sein de la Nature, (texte) et d’une Nature vue, non avec l’analyse du concept, chose très masculine, mais dans une étreinte féminine. Heureux comme avec une femme.

    2) La poésie est bien une création, pas seulement une effusion, ou mieux, elle est une extase créatrice. L’écriture poétique ne consiste pas à donner un rapport objectif et détaillé de faits qui seraient représentés ; non, la réalité vivante que découvre la poésie et en même temps créée par la Parole. Et il est essentiel de ne pas vider de toute humanité cette transfiguration. Comme l’explique le grand poète espagnol Roberto Juarroz, « la vision poétique voit avec des mots ». Il dit ainsi : « je vis le poème comme une explosion d’être sous le langage ». En d’autres termes, « le poème est l’expansion abrupte d’une réalité fondamentale qui se génère au travers des possibilités sous-jacente de l’expression verbale ». Partant de cette radicalité, Juarroz avoue avoir éprouvé « la faiblesse et la mollesse d’une grande part de la poésie », ce qui permet de comprendre le titre de son œuvre Poésie verticale. (texte) On pourrait en ce sens dire que la « poésie horizontale », manquerait de densité, sa faiblesse serait une indigence sensible, sa mollesse tiendrait peut être aux artifices de l’intellect tentant de combler, par la technicité de l’expression, l’absence d’une vision et sa densité. Si le poème jaillit d’un contact avec l’Être, il ne peut y être question de distance conceptuelle, de séparation entre le sentir et le pensé. Il ne peut y avoir qu’une expérience du poème, jusque dans ses ultimes prolongements formels. Au point même que les mots ne soient plus des coquilles vides, mais au contraire des entités vivantes. Comme si l’essence de la poésie reconduisait à une sorte d’animisme verbal : « J’ai cherché dès lors une poésie plus concrète en son essence, douée d’un poids spécifique, solide, verticale… avec la conviction que sentir et penser ne sont pas choses distinctes, avec une fidélité fondamentale au développement propre à chaque nœud poétique, et une participation vitale au poème, ou une expérience intégrale de celui-ci… avec une sorte d’animisme verbal (reconnaissance de la vibration, de l’accord, de la conduite et l’âme de chaque mot) ». Telle est l’expérience conduite par exemple avec l’imperfection et la perfection :

        168

    Comment aimer l’imparfait
    Si l’on écoute au travers des choses
    Comme le parfait nous appelle ?
    Comment parvenir à suivre
    Dans la chute ou l’échec des choses

    La trace de ce qui ne tombe ni n’échoue ?
    Peut-être nous faudrait-il apprendre que l’imparfait
    Est une autre forme de la perfection :
    la forme que la perfection assume
    Pour pouvoir être aimée
.

   

 

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   © Philosophie et spiritualité, 2004, Serge Carfantan.
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