Leçon 46.   La création artistique         

    L’art est le domaine de la création. Si l’art est création, il est un domaine privilégié où ne semble régner aucune des contraintes ordinaires de la technique dans le monde du travail. L’artiste n’ayant en vue que la création et jouit de la position du créateur.  Il est alors tentant de regarder l’art, sous un angle ludique, et de penser que l’art est au fond presque un "jeu", par rapport à une activité dite « sérieuse » qui serait celle du travail proprement dit. Mais est-ce vraiment un jeu ? Ou bien, ce jeu n'est-il pas justement ce qui est le plus divinement sérieux ?

    D’un autre côté, cette opposition reste assez superficielle. L’art est aussi un travail et un même un travail difficile, parfois ingrat et qui nécessite un labeur acharné. Y voir seulement un jeu, c’est confondre le laisser-aller de l’imagination passive de la rêverie avec l’imagination propre à la création artistique. C’est confondre le plaisir que l’on tire de la contemplation de l’art avec la création artistique, ce qui n’est pas la même chose. Quel est donc le sens exact de la création artistique ? L'activité artistique peut-elle être considérée comme un travail ?

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 A. Création divine, création esthétique

 ...  création. Il a une signification théologique très marquée. Suivant le contexte, il peut prendre deux sens très différents :

    a) Dans les religions du Livre, la Création est envisagée comme un acte absolu, Création ex nihilo, qui du néant sort le Tout l’univers. Dieu crée à partir de rien, absolument, (R) sans être déterminé par quoi que ce soit, et il reste transcendant (R) à sa Création placée en dehors de lui. Il n’a pas de contact avec une matière qu’il faudrait préformer et conduire à un achèvement. Une création absolue précipite un Univers dont les formes sont fixées dès le début. Le temps n’y joue pas de rôle, car les formes sont posées de toute éternité. C’est ce qui explique l’attachement du christianisme au fixisme et la mise en cause qu’a pu constituer la notion d’évolution. Dans notre culture occidentale, nous sommes encore très marqués par cette idée de création absolue, du passage du rien au tout que serait le commencement. (texte)

    b) Dans la plupart des autres types de religion, le geste de la Création, est pensée de manière différente. Dans une création relative, le geste de la création est une mise en forme d’une Matière qui préexiste, mise en forme qui est la puissance de la Nature. Le vrai nom de cette création est la Manifestation. Il y a bien une création, mais elle n’est pas un commencement absolu, elle ne part jamais de rien. Ainsi pour les grecs, la Nature est immortelle, comme Dieu est éternel. La Manifestation répond au mouvement du Temps à travers les âges, à travers les cycles de révolution et de création. Telle est la description que donne Platon dans le Timée de Dieu comme d’un Démiurge qui met en forme le cosmos, selon des rapports idéaux dont le secret réside dans les nombres. Il est étonnant de remarquer l'attachement des anciens à ce modèle de création. Aristote s’en prend dans la Physique à ceux qui croiraient, dans ce qui lui semble une hypothèse non philosophique de la création, l’idée de création ex nihilo. Cette même critique se retrouve aussi dans les commentaires des Vedanta Sutra de Shankara. La Manifestation ne se comprend que dans un ...

   ... seconde a parenté avec le travail de l’artiste. L’artiste ne commence pas à partir de rien, il ne regarde pas du lointain son objet. Il ne suffit pas qu’il en ait une brusque idée pour que la chose jaillisse toute seule comme par magie dans l’existence. Il met en forme un matériau qui préexiste à son action. Il taille la pierre, il sculpte le bois, il coule le plâtre, organise des sons, met en forme les mots. La création enveloppe la résistance de la matière, demande du temps et un travail souvent difficile. On pourrait dire, en ce sens, que Dieu interprété comme démiurge, est un artiste ou bien que l’artiste en créant, s’élève et se rapproche de l’Acte de Création divine dans l’Univers. La différence entre l’artiste et Dieu est dans la perfection, et la puissance de Manifestation. Il paraît donc tout à fait normal, dans le contexte traditionnel, de célébrer tout art comme art divin, car il n’y a pas de fossé absolu entre l’artiste universel qu’est...

    ... dans la création humaine, le sujet se distingue de l’objet. L’artiste est distinct de ce marbre qu’il sculpte, de cette feuille blanche sur laquelle il dessine. La forme, il la trouve dans son propre esprit. La rose, comme création de la Nature, n’est pas créé comme un homme pourrait la créer, en collant des pétales sur une tige. La forme s’épanouit d’elle-même, l’intelligence créatrice qui fait la rose est dans la rose, l’Idée de la rose, et le processus de création est immanent à la rose elle-même. La Nature, comme l’artiste, met en forme, mais la Nature est un artiste intérieur, tandis que l’homme est artiste en étant extérieur à son objet. Aussi les choses créées par l’homme, autant les objets techniques que les œuvres d’art, sont toujours artificielles. L’art manifeste ce qui n’existait pas dans la Nature, ce qui n’était qu’un possible dans l’esprit de l’artiste, et non pas le réel suivant la Nature. Les fruits existent dans la Nature, mais la nature morte de Chardin est une œuvre d’art. Les fruits existent par nature. Le tableau est le produit de l’imagination et du travail d’un artiste. Le sculpteur humain impose au bloc de marbre un visage, une forme qui est d’abord une image dans son esprit. Il s’identifie presque à la Nature dans l’acte de la création, quand il voit  le buste comme sortir du marbre, comme si, à coups de burin, il aidait la forme à se dégager de son carcan de pierre, comme si la forme était déjà présente dans la pierre, alors qu'elle réside en fait dans son esprit. La Nature est artiste en donnant la forme de la rose de l’intérieur. Aristote dirait que la Nature est telle qu'une intelligence créatrice qui dispose avec art la forme, forme qui répond aussi à une utilité, car la Nature ne fait rien au hasard ni en vain. L’art humain informe une matière, donne forme, conformément à l’idée qui est dans l’esprit de l’artiste. L'idée humaine est neuve. Selon le mot d’Agathon le poète, l’art aime le hasard, comme le hasard aime l’art. L’art met au monde ce qui n’a jamais existé auparavant, ce qui a germé comme idée dans l’esprit de l’artiste et non ce qui est nécessaire dans la finalité de la Nature. La statue appartient à l’ordre de l’artifice humain, tandis que la fleur, le coquillage sont de l’ordre de la Nature. Dans les deux créations pourtant une forme est pourtant donnée, dans un cas par la spontanéité de la Nature, dans l’autre par l’activité consciente de l’homme, dans la puissance de l’imagination de l’artiste.

B. L'artiste, l'artisan et l'ouvrier

    Il peut y avoir plusieurs types d’activités humaines opérant la mise en forme de quelque chose : mise en forme technique, artisanale et artistique. Qu’est-ce qui distingue le travail de l’artiste du travail de l’artisan ou de celui de l’ouvrier ?

    1) L’ouvrier est asservi au domaine de la technique, il dépend d’un ordre d’invention dont il ne participe guère, le domaine de la technologie. Ce n’est pas lui qui a conçu ce qu’on lui demande de réaliser. Dans l'objet technique, la conception (bureau d'étude), est séparée de la réalisation (chaîne de production). Il n’a pas la possibilité d’y ajouter une touche personnelle. Ce à quoi aboutit son travail, l’objet technique, n’a pas une finalité qui soit d’abord esthétique. Ce qui compte, c’est que l’objet technique puisse rencontrer des acheteurs, être vendu en grand nombre pour que l’entreprise qui emploie l’ouvrier fasse du profit. Le travail de l’ouvrier est rationalisé pour qu’il soit le plus possible productif. Cela explique que l’ère industrielle, après avoir fait apparaître le machinisme, a peu à peu substitué au travail manuel, une automatisation croissante, réduisant ainsi le travail technique à une simple exécution. Donc, dans tout travail technique, l'utilité oriente la production, et la consommation pure et simple est la fin à laquelle aboutit le travail. 

    Ce qui oriente les productions de la technique, c’est l’exploitation d’un certain savoir de type scientifique. L’ampoule électrique est le résultat d’un savoir développé par la physique. Les nouvelles découvertes en optique, en chimie, en physique rendent possibles de nouvelles technologies  dont la retombée se traduit par l’apparition de nouveaux objets sur le marché, ou d’objets conçus dans de nouveaux matériaux. Plus la science se développe, plus elle permet l’invention de nouvelles technologies. C’est justement ce qui fait la force de la technique contre l’art. La technique repose sur un effet cumulatif de ses réalisations, qui permet de sans cesse les améliorer. La technique est méthodique, progressive et susceptible d’un enseignement direct. Mais son devenir a aussi un effet qui est l’obsolescence continuelle des produits sans cesse dépassés par les inventions de techniques nouvelles. ... Et pourtant, nous disons encore "ouvrier" pour celui qui produit des objets techniques. Mais quand l’action prédomine à ce point sur la création, on ne saurait parler d’une "œuvre" de celui que l’on continue pourtant à appeler un ouvrier.

    2) Celui qui par contre a encore le sentiment de réaliser une œuvre, c’est l’artisan. Par artisan nous entendons ici celui qui, par exemple, fait de la poterie traditionnelle, qui travaille le cuir ou le tissu, le luthier qui fabrique des instruments de musique. L’artisan a pour lui son savoir-faire, savoir-faire qui se transmet de génération en génération. Il a la possibilité d’exprimer sa créativité dans ce qu’il réalise, de s’investir dans ce qu’il fait. Il œuvre au sens noble du terme. (texte) Cependant, il reste soumis à l’économie de marché. Ce qu’il crée n’est pas seulement décoratif, mais doit aussi être utile. La table artisanale doit encore être une table. L’artisan réalise un modèle et le reproduit à beaucoup d’exemplaires, même s’il peut tendre vers la création d’une œuvre unique en donnant une touche originale à chaque vase de porcelaine par exemple. Ce n’est pas du travail à la chaîne qui multiplie démesurément le nombre d’objets produits. Ce qui nous plaît dans l’artisanat, c’est ce caractère humain, proche du caractère unique de l’œuvre d’art, la marque d’un travail humain dans le coup de pinceau sur une poterie. L’artisan garde en commun avec l’artiste une possibilité de création  que n’aurait pas par exemple l’ouvrier, qui dans l’usine doit sortir chaque jour des milliers de plats de tôle emboutie. Le produit artisanal satisfait l’homme de goût qui attache une valeur aux belles choses, et ne demande pas seulement une utilité immédiate. La table Louis XV après tout est une table, mais elle aussi plus qu’une table industrielle, faite de tubes de métal, elle est ouvragée, elle a sa finesse de marqueterie, finesse que l’on peut apprécier. Seul le produit artisanal combine harmonieusement l’utilité et une haute valeur expressive. Il faut d’ailleurs noter qu’avant la révolution industrielle, on ne faisait par vraiment la différence entre artisan et artiste. Les artistes travaillaient sur commande, comme des tâcherons. Les artisans produisaient des objets souvent finement ouvragés. Avec le recul du temps, le produit artisanal du passé nous paraît ainsi en même temps une œuvre d’art, ce qu’il pouvait très bien ne pas être pour les hommes du passé. Pour un noble du XVIIème, un service à couverts en argent n’est pas seulement « utile ». C’est un bien. L’humanité a d’ailleurs pendant longtemps compris la richesse comme la possession de belles choses. Est riche l’homme qui possède un beau domaine, qui sait s’entourer de raffinement. N’est pas riche seulement celui qui possède de l’argent, car l’argent n’est qu’une abstraction. Quel intérêt d’avoir de l’argent s’il n’est pas converti dans des biens qui ont réellement une valeur ? Le sentiment d’un certain raffinement dans l’art de vivre de celui qui est riche est inséparable d’une jouissance ...

    3) L’art ne se conçoit pas comme la mise en œuvre d’un savoir théorique dont il serait la pratique. Dans son principe, la technique est fondamentalement intéressée, tandis que dès son origine, l’art se veut désintéressé, parce que tourné d’emblée vers la création, plus que vers le champ de l’action. Peut-on d’ailleurs parler d’un « progrès dans l’art » comme on parle de progrès de la technique ? Les étapes de l’art ne sont pas un « progrès », l’art change, l’art se transforme, on ne peut pas dire qu’il évolue, en sous-entendant par là que nous aurions aujourd’hui, par effet d’accumulation, de plus grands artistes que ceux d’autrefois. Le génie, qui préside à la création artistique, n’est pas quelque chose qui se puisse enseigner comme on enseigne la physique ou la technologie. C’est avant tout un don. Ce que l’on peut enseigner ce sont seulement des techniques pour copier, imiter, répéter ce qui est original. Tout artiste commence d’ailleurs par le plagiat, car c’est ainsi que l’on acquiert la maîtrise des règles de l’art. Il y a dans l’art, -comme dans la philosophie-, un perpétuel recommencement, qui fait que l’artiste se doit de reprendre entièrement toutes les méthodes, pour arriver au sommet de son art et en gagner la maîtrise. Faire des gammes, des esquisses, des études, tailler le bois et la pierre en essayant d’imiter Bach, Picasso ou Rodin, recommencer des aquarelles, chercher à imiter Rembrandt etc. c'est apprendre. Sur ce qu’il a de plus essentiel, le geste de la création, il n’est pas sûr que l’art puisse s’enseigner quoi que ce soit, et en tout cas, il ne repose pas sur un savoir maîtrisé par concepts que l’on pourrait apprendre pour devenir artiste, comme on apprend à devenir un technicien. Kant compare à ce propos Homère à Newton. Newton était capable de montrer la logique de ses découvertes, à partir des éléments d’Euclide et de les exposer. Mais Homère ne pouvait pas dire comment s’assemblaient dans sa tête toutes ses idées poétiques, toutes les fantaisies de son art. L'imagination ne se met pas en formules.

    L’artiste libère le pouvoir de la création et parvient à manifester dans le domaine vivant de la sensibilité la dimension spirituelle de l’humain La puissance d’expression d’une œuvre d’art est essentiellement esthétique. (texte) L’art se caractérise par la recherche de la production d’une valeur esthétique. (texte) Il est estimé pour sa valeur esthétique. L’art nous procure des œuvres dont la seule justification est d’abord le plaisir que l’on à les voir, à les écouter, à les lire. L’utilité de l’objet n’est pas son premier motif. C’est la raison pour laquelle on dit de l’art qu’il est dans son principe désintéressé. Le tableau est fait pour être regardé, pas pour servir-à. L’œuvre d’art a aussi pour premier caractère l’originalité, elle est unique, ce qui la différentie par là aussi bien du produit artisanal que de l’objet technique. Dès qu’elle est produite en série, ce n’est plus de l’art, mais un objet technique à vocation décorative. En ce sens, une aquarelle, même si elle n’est l’œuvre que d’un talent modeste, vaut toujours plus qu’une sérigraphie industrielle. Nous autres, hommes de la postmodernité, avons coutume de dire que l’artiste a pu "s’exprimer" dans son œuvre, ce qui n’est guère possible dans un simple objet technique. Pourtant, c’est une idée assez moderne que celle d'expression personnelle. Cette idée qu’une « personnalité » qui s’exprimerait dans une œuvre n’a pas toujours eu cours. Il est frappant de constater qu’un très grand nombre d’œuvres célèbres de l’antiquité ne sont pas signées. Bien des chefs-d’œuvre de l’art antique en sculpture ou en poésie ne semblent pas exactement l’expression d’un artiste. Mais aujourd’hui, la signature est l'essence de l'art contemporain,  l’artiste signe avec fierté tout ce qu’il produit. Cela ne fait pas d’une œuvre un simple produit utilitaire, mais au contraire la distingue.

    L’identification de l’œuvre d’art ne va donc pas de soi. Par ailleurs, son statut de création désintéressée est aussi remis en cause par l’existence d’un « marché de l’art ». L’œuvre d’art constitue aujourd’hui une valeur d’investissement du capital comme peut l’être l’immobilier, si bien qu’à ce titre, on finit parfois par se demander si cette évaluation économique ne finit pas par prendre le pas sur l’évaluation proprement esthétique.

    Si donc nous ne retenons que les distinctions conceptuelles principales on a sous forme de tableau :    (à compléter) (ex 13)

ouvrier

artisan

artiste

  technique qui repose sur un savoir-faire

 

travail dominé par le progrès technique

progrès seulement dans les moyens employés  

objet technique

produit artisanal oeuvre d'art

milliers d'exemplaires standardisés

   
production anonyme    
motivation économique du travail    
travail asservi    
    créativité libre
séparation entre invention/réalisation    
rationalisation industrielle    
  alliance entre mécanisation et habileté  
esthétique industrielle: design    
utilité première, esthétique seconde    
pour le consommateur pour l'homme de goût  

    Par contrecoup, l’ère industrielle a au moins eu le mérite de nous apprendre à distinguer ce qui était autrefois confondu : l’art, l’artisanat ou le résultat d’un travail purement technique. Nous avons en effet un sens du contraste beaucoup plus net que les hommes d'autrefois.

    La situation de l'œuvre d’art est cependant plus complexe que ne tend à le montrer ce tableau, qui ne met l’accent que sur les différences. Nous devrons y revenir. La technique apporte à l’art des moyens d’expression nouveaux : des matériaux : cartons, nouveaux coloris de peinture etc. Elle peut même rendre possible une nouvelle forme d’art. Le cinéma, invention technique a conquis dans une certaine mesure le rang d’un art. De même la distinction entre travail intéressé et désintéressé est problématique. L’économie enveloppe tellement le champ de la création que l’on se demande parfois si ce n’est pas la valeur économique qui détermine la valeur esthétique : cf. l’existence d’un marché de l’art dans lequel l’œuvre redevient un objet. Le design industriel lui aussi revendique la valeur d’un art, celui de ce goût de la postmodernité pour tout ce qui est publicitaire. Notre culte des productions techniques est si prononcé, que nous finissons par avoir pour elles un intérêt esthétique : on collectionne aussi les objets techniques pour leur valeur esthétique : le collectionneur de voitures, de poignées de portes d’objets de la périodes des années 50 , 60, 70 etc.

C. Les sources de la création   

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Vos commentaires

Questions:

1. Quelles conséquences pourrions-nous tirer de l’idée selon laquelle la manifestation de l’univers est avant tout artistique ?

2. Si on résume, qu’est-ce qui oppose travail de l’artiste et travail de l’ouvrier soumis à la technique ?

3. Comment l’art peut-il récupérer la technique sans se soumettre à sa logique ?

4. Est-ce une même chose que d’expliquer une œuvre par référence à son auteur et d’expliquer une œuvre en terme d’esprit humain et de conscience ?

5. Comment expliquer que certains artistes suent sang et eau pour produire une œuvre et conservent des doutes sur sa valeur ?

6. Pourrait-on rendre compte de la créativité artistique par une simple puissance, une énergie psychique peu commune ?

7. Qu’est ce que l’art peut nous dire d’essentiel sur le sens du travail ?

 

      ,© Philosophie et spiritualité, 2002, Serge Carfantan,
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