Leçon 308.   Le théorème vaccinal       pdf téléchargement     Téléchargement du dossier de la teçon

     C’est une chose que tout citoyen devrait savoir : les vaccins ne sont pas des médicaments et moins encore des remèdes, si sous acceptons d’inclure sous ce terme des procédés naturels, comme des préparations à base de plante, vidéocomme on en trouve dans la médecine ayurvédique. Second point important, les vaccins sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir la survenue hypothétique d’une maladie qu’ils sont censés prévenir. Dans ces conditions, il semble normal que tout candidat à la vaccination reçoive une information honnête, précise et complète, non seulement sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner.

Or depuis Pasteur on enseigne une sorte de théorème vaccinal dont la démonstration repose sur un certain nombre de présupposés considérés comme acquis. Une doxa qui passe pour une évidence. a) Pasteur serait un bienfaiteur de l’humanité. b) Il aurait démontré qu’il faut éradiquer les microbes et les virus. c) l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes ; d) chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin ; e) l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection ; f) Il faut éradiquer les microbes et les virus ; g) de là suit l’idée que les épidémies disparaissent grâce aux vaccins ; h) vacciner un enfant, y compris un nourrisson, c’est le protéger ; enfin, i) mis à part une légère réaction lors de l’inoculation ; les vaccins sont sans danger et constituent la meilleure arme dont nous disposions contre la maladie. Les accidents vaccinaux sont exceptionnels.

Reste à vérifier que ces présupposés sont justes ou qu’ils ne sont pas erronés au regard de ce que nous savons aujourd’hui, auquel cas ils ne maintiendraient alors que comme des croyances ou des dogmes. Cet examen est de la plus haute importance si en tant que citoyen, nous voulons savoir dans quoi nous nous engageons, car tout acte porte des conséquences. Le principe de la vaccination peut-il être considéré comme acquis ? Le présent article ne peut pas bien sûr entrer dans tous les détails, il est avant tout une invitation donnée à chacun de mener ensuite par lui-même ses propres recherches.

*    *
*

A. Un peu d’histoire du concept

C

ommençons par l’enquête épistémologique, à la manière de Pierre Thuillier qui en était le spécialiste. Thuillier soutenait qu’il n’existe pas de « science pure », mais que toute construction scientifique s’inscrit dans un contexte d’idées qui appartiennent à une culture et à une époque. Nous pouvons distinguer l’épistémologie idéaliste, comme celle d’Alexandre Koyré qui s’intéresse aux concepts scientifiques dans la marche des idées, et l’épistémologie dite réaliste qui a le souci d’examiner l’élaboration des sciences de manière très factuelle.  Thuillier se place résolument dans la seconde optique, ce qui l’amène, à travers la confrontation de l’histoire, à faire tomber un certain nombre de mythes scientifiques et d’idées fausses. Or, à l’origine de la vaccinologie, il y a un certain Pasteur et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est devenu un mythe à lui tout seul, il a été consacré dans la science comme un saint dans la religion. Une idéalisation qui a forcément besoin d’être corrigée au regard de ce qui l’histoire nous enseigne.

1) Une mise au point pour commencer : Pasteur n’était pas, contrairement à ce que tout le monde croit, un médecin, il n’était pas non plus un biologiste, mais un chimiste. Dans son cursus d’étude, il entre à l’école normale en 1843 et en sort agrégé de physique et de chimie. Il va s’illustrer dans des travaux de cristallographie qui seront le Pasteurvéritable marchepied de sa reconnaissance auprès de ses pairs. A 26 ans il enseigne au lycée de Dijon, mais il manifeste une très haute opinion de lui-même et convoite une chaire à l’Académie des sciences où ses travaux sur les cristaux ont séduit. Effectivement, il reçoit des appuis des savants en place. En 1849 il plante ses élèves de Dijon au beau milieu de l’année scolaire pour un poste de professeur de chimie suppléant à la Faculté de Strasbourg. Dans la foulée il épouse une des filles du recteur et noue des contacts intenses avec les industriels de la région. Son habileté dans les relations publique lui permettra ensuite d’obtenir le poste de doyen de la faculté de Lille en 1854. C’est aussi à Lille qu’il va, pour les bons soins des industriels, s’attaquer à la nature biologique des ferments impliqués dans la fabrication de la bière. Dans le souci de perfectionner les processus de fabrication. Et de conservation. Avant lui d’autres avait découvert et mis au point cette méthode de conservation qu’il nommera en toute simplicité… la « pasteurisation » ! En 1862 il réussit à être élu à un fauteuil de l’académie des sciences. Il parviendra aussi à rencontrer l’empereur en 1865 pour obtenir laboratoire et subsides

Conformément à la légende que l’on a fait de lui, Pasteur était effectivement un travailleur acharné au courant de tout ce qui était publié dans la littérature scientifique de son époque et de ce qui se tramait dans les laboratoires. Tellement d’ailleurs qu’il a… sans arrêt fait des emprunts à ce que d’autres avait trouvé avant lui pour s’en attribuer le mérite. Tous ses travaux ont été copiés à d’autres scientifiques. Ironiquement, si on fait les comptes, la seule découverte qui soit vraiment de lui est celle du mouchoir et de la serviette jetable pour s’essuyer les mains. Il avait la personnalité obsessionnelle caractéristique de la personne qui se lave les mains trente fois par jour, voyant des miasmes partout, il pensait qu’en s’essuyant deux fois les mains avec la même serviette, elles étaient encore salles. C’était une personnalité autoritaire et dogmatique qui terrorisait ses assistants au point que ceux-ci ont mis des années avant de pouvoir parler de lui franchement tel qu’il était. Une personnalité de manager habile, de carriériste avide de récompenses publiques et d’argent. Il voulait la légion d’honneur… et il l’a eu ! Une personnalité colérique et arrogante. Il n’hésitait pas à ridiculiser publiquement les découvertes de ses comparses, quitte à se les approprier ensuite sans mot dire quand elles se révélaient utiles. Il ne citait pas les noms de ceux qui faisaient des découvertes pour lui dans son laboratoire parmi ses assistants. Nous savons depuis la mise au jour d’un nombre important de ses papiers, que Pasteur fut certes particulièrement brillant dans la synthèse, mais surtout dans le plagiat, le bricolage de statistiques, le trafic d'influence et la propagande. Nous savons de l’aveu de ses propres collaborateurs que ses différentes expérimentations vaccinales étaient pour la plupart trafiquées. Il maquillait les résultats quand ils ne lui étaient pas favorable, tout en s’appropriant par ailleurs les travaux sérieux d’autres collègues qu’il jetait dans l’ombre, comme Antoine Béchamp… Qui ne fut pas dupe : « Je suis le précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie.”

Voilà qui porte un coup sérieux à l’image d’Epinal de Pasteur a) que l’on trouve dans les manuels et la culture populaire. Il n’est plus possible de lui accorder la caution morale de l’intégrité du savant. Les travaux épistémologiques aujourd’hui ne mènent qu’à une conclusion : Pasteur est l’exemple typique d’une imposture scientifique.

 2) Venons maintenant au cheminement intellectuel qui mène à l’idée des vaccins, un cheminement qui traverse les contrées idéologiques d’une époque qui vont laisser des traces profondes dans la théorie. Pas du tout une intuition suivie dans ses implications. Nous sommes au XIXème dans une période où la science se construit dans un contexte de guerres civiles, de guerres coloniales et de conflits nationalistes puissants. Il faut combattre l’ennemi de toutes ses forces et avec un Pasteur très revanchard et chauvin, la même idée sera appliquée au combat contre les microbes. La métaphore guerrière est en effet constante chez Pasteur. Le microbe est « l’ennemi » à abattre. Sans compter qu’il faut aussi redorer le blason de la science de la France, face à la science d’outre-Rhin et Pasteur milite à fond dans le nationalisme avec déjà en perspective l’idée de compétition entre laboratoires. Malheureusement, d’un côté comme de l’autre du Rhin c’est la même idée d’hostilité première qui va régner. La première perception du microcosme fut l’hostilité résume Lynn Margulis. Pasteur en France et Koch en Allemagne nous ont entrainé sur la pente idéologique de la guerre contre des micro-organismes. Et attention, il s’agit bien d’une idéologie et non de la réalité des processus de la Nature car cette vision est complètement fausse. Mais c’est pourtant une vision qui va s’imposer et perdurer jusqu’à nos jours. Pour en finir avec PasteurLisons par exemple l’introduction de La lettre de l’Institut Pasteur datée de 1995 et destinée aux chercheurs : « Une guerre sans merci… et sans fin… S’il fallait choisir une image se rapportant à la lutte contre les maladies infectieuses, ce serait à coup sûr celle de la guerre. Dans ce combat, on se trouve confronté à différents types d’armées ennemies, virus, bactéries et parasites pathogènes pour l’homme, c’est-à-dire responsables de maladies. Pour simplifier, mieux vaut évoquer ici les combattant viraux et bactériens ».

Dans l’idée de « virus, bactéries pathogènes pour l’homme », il faut bien comprendre l’homme réduit à son corps, nous sommes dans le contexte fortement matérialiste du XIXème siècle. Loin d’une compréhension spirituelle dans laquelle l’homme est la totalité âme, corps et esprit, très loin d’une compréhension dans laquelle la pensée viendrait se métaboliser à l’intérieur du corps et où la psyché aurait le premier rôle. C’est-à-dire aussi bien le rôle qui est le sien dans la maladie. Dit autrement, selon Ken Wilber, l’analyse chez Pasteur reste enfermée dans le quadrant SD de l’objectivité, ignorant complètement les trois autres quadrants qui sont pourtant essentiels pour saisir le phénomène de la Vie dans sa totalité. Et ce n’est pas tout. La même vision matérialiste se traduit aussi dans le darwinisme de la « sélection du plus apte » (ce qui implique encore la guerre). Rappelons pourtant que Darwin au début de sa carrière n’était pas du tout « darwinien », il l’est devenu au contact de la pensée de Malthus, Malthus qui invoquait une lutte pour la survie en contexte économique. Donc victoire par la sélection naturelle dans une compétition sans fin. L’image globale qui émerge de toute cette mixture idéologique dans l’ère ouverte par Pasteur, c’est que nous sommes f) en guerre contre les microbes, contre la planète, contre la Vie.

Comment appelle-t-on une construction mentale dans laquelle le monde semble nous faire la guerre et conspirer contre nous ? Une paranoïa. Le pasteurisme colporte une vision paranoïaque de la Nature. Une vision fondée sur la peur. Or que savons-nous de l’effet produit par la peur sur l’organisme ? « La peur ouvre la porte à la maladie en effondrant l’immunité ». Est-ce à dire que la terreur du fléau, autrefois vécue comme un châtiment, répand autant la mort que les miasmes qui en sont l’agent effectif ?

Détail important, « à l’époque où son biographe décrit son obsession de la propreté, Pasteur est hémiplégique depuis plusieurs années, ce qui l’épuise tant physiquement que psychiquement. C’est un homme solitaire, dépressif, diminué, aigri. Un homme souffrant qui passe des heures, rivé à son microscope, à observer ce « grouillement » microbien qui peu à peu devient pour lui la cause de l’unique de toute maladie et de toute souffrance. Il est obsédé par le microbe », d’où le comportement compulsif de lavage des mains ». Acculé devant le pressentiment de sa propre fin, il s’arcboute dans la puissance de son intellect en niant toute émotion. La peur maladive doit être projetée sur un ennemi extérieur, après l’Allemand, c’est le microbe. Il n’aura aucune difficulté à imposer ce fantasme aux autorités et aux peuples en quête d’un bouc émissaire. Le slogan va donc devenir « un microbe, une maladie » et de là « une maladie, un vaccin ». Détruire le microbe et tous les microbes, f) c’est vaincre la maladie, vaincre la mort, accéder à l’immortalité.  Victoire totale de la matière sur l’Esprit. En 1888 sera fondé l’Institut chargé de diffuser dans le monde entier cette doctrine à la gloire de Pasteur et d’en tirer de substantiels bénéfices. Diffuser et imposer une propagande basée sur la peur du microbe, puis sur la peur du gendarme ensuite avec les obligations vaccinales, le tout en truquant et en camouflant les statistiques qui démontrent l’inefficacité et le danger des vaccins, surtout, en empêchant tout détracteur de s’exprimer librement.

Il y a donc de quoi s’interroger sérieusement sur la doctrine et envisager qu’elle puisse être davantage idéologique que véritablement scientifique. Ce qui demande des investigations plus approfondies.

B. Quelques erreurs et tromperies devenues au fil du temps des croyances

P

asteur a côtoyé pendant cinq ans à Lille Antoine Béchamp, un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier, de chimie biologique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille. Et il se trouve que Béchamp avait démontré la Pasteur et Béchamppertinence des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et il fut aussi le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses. Et l’un ne va pas sans l’autre ce que Pasteur a ignoré. Un individu dont le terrain est robuste peut traverser sans encombre une épidémie, sinon, comment expliquerait-on que la peste ou le choléra n’ait pas entièrement décimé l’humanité ?  Il est clair que la théorie martiale de Pasteur n’est qu’une interprétation très partielle d’un phénomène qui possède d’autre dimensions qu’il n’a pas perçu.

1) L’histoire de la vaccination a commencé à la fin du XVIIIe siècle avec le médecin anglais Edward Jenner, mais c’est Pasteur qui dans la mémoire collective est le père de la vaccination. Le principe est plus ancien qu’on ne le croit. En Chine on s’était rendu compte qu’en faisant porter un vêtement souillé par un malade à un enfant robuste, on pouvait déclencher une forte fièvre et au bout de plusieurs jours obtenir chez lui une plus grande résistance. Mais certainement pas en injectant un produit contaminé directement dans le sang ! Avec Pasteur l’idée qui s’impose c’est de soumettre délibérément l’organisme à une attaque virale par injection pour stimuler une réaction qui apportera une immunité lors de la rencontre du véritable virus. 

Pasteur trouva une reconnaissance dans le traitement de la maladie du charbon du bétail.  Comme à son habitude, Pasteur s’opposait aux théories de ses confrères. En l’état, c’est de Toulouse, qui avait découvert la nature inoculable du charbon et la possibilité de vacciner contre cette maladie avec des cultures atténuées. Mais Pasteur prétendait que le procédé de Toussaint était inefficace et dangereux, et que son vaccin à lui était meilleur. Pour le prouver, il signa le protocole d’une expérience qui fut menée le 28 août 1881 à Pouilly-le-Fort, près de Melun. Deux groupes de 25 moutons, l’un vacciné et l’autre pas. Pasteur affirma haut et fort que les moutons non-vaccinés mourraient et que les autres résisteraient. Mais le jour de l’expérience, roublardise, Pasteur confia en douce à ses collaborateurs qu’il allait utiliser non pas son vaccin, mais celui de Toussaint qui contenait un antiseptique capable d’atténuer la virulence de la bactérie du charbon. Les faits sont rapportés par Adrien Lenoir, le neveu de Pasteur, dans un livre A l’ombre de Pasteur. Donc, le groupe des 25 moutons reçut effectivement le vaccin mis au point par Toussaint plus un adjuvant, le bichromate de potassium, un puissant poison qui tue les microbes, mais induit des cancers. Ni vu, ni connu, il était évident que personne ne se soucierait du cancer des moutons. Résultat ? Succès, comme prévu, les vingt-cinq moutons qui avaient reçu le vaccin atténué par le bichromate de potassium survécurent. Ce fut donc un triomphe pour Pasteur et depuis on croit encore que c’est son vaccin et non l’antiseptique de Toussaint qui a sauvé les moutons. L’expérience de Pouilly-le-Fort ne fut qu’une lamentable tromperie, mais elle inaugurait un précédent qui pouvait être réitéré par la suite. Ce qui au vu des conséquences, n’est pas sans laisser planer un doute sur les vaccins. Mais la propagande a produit son effet sur le monde. Tout le monde y a cru. En août 1888, l’institut bactériologique d’Odessa reprit la recette de Pasteur.  Le vaccin fut envoyé à Kachowka, en Russie méridionale, résultat : sur 1582 brebis vaccinées, 1075 succombèrent à l’inoculation, soit 61 %, dans une autre ferme, sur 4564 bêtes vaccinées, 868 seulement ont survécu à l’inoculation, soit 19 %. Dès son vivant pasteur allait devoir rencontrer l’opposition des premiers « antivax » qui n’étaient pas des « conspirateurs » néophytes. Notamment un certain Pr Michel Peter de l’Académie de médecine.

Continuons. Il y a dans chacune des sciences des exemples paradigmatiques que l’on ressort systématiquement dans les exposés de vulgarisation. Pour Freud, les cas Dora et Anna O, (remis en cause depuis). Pour Pasteur, c’est le petit Joseph Meister que l’on disait « mordu à la main par un chien enragé ». Ce que l’on ne sait pas, c’est qu’il n’y avait pas la moindre certitude que le chien soit enragé, on ne trouva en effet aucune trace de morsure. De plus, même si cela avait été le cas, un animal réellement enragé, ce qui est très rare, ne transmet la maladie que dans 5 à 15% des cas. Qu’à cela ne tienne, Pasteur utilisa sur le jeune Meister un vaccin à base de moelle desséchée qui se révéla très dangereux et fut vite abandonné, l’enfant eu beaucoup de chance d’en réchapper ! Le 22 juin 1885 Pasteur avait inoculé son vaccin à une enfant de 9 ans qui décéda le lendemain. Trop tard, la rage était déjà déclarée dit-on. Et pourtant l’histoire – ou la légende - retient le succès de ce vaccin sur Meister, oubliant au passage qu’il avait multiplié les décès par la rage. Vignette pasteurEn 1886, tant en France qu’à l’étranger, les morts à mettre compte de la méthode Pasteur s’élevaient à 74 : quarante étrangers et trente-quatre Français. Certains présentaient les symptômes de la rage ordinaire, d’autres avaient succombé à une affection nouvelle qui fut appelée à l’époque la « rage des laboratoires ». Le véritable vaccin antirabique ne fut même pas créé par Pasteur, mais par Toussaint qui lui n’a pas eu droit à la célébrité. Toussaint avait réussi à atténuer la virulence du virus en chauffant la préparation et en y ajoutant un antiseptique. Le vaccin de Pasteur était si dangereux qu’Émile Roux, un collaborateur de Pasteur, avait refusé de s’associer aux premiers essais dits de « traitement intensif », c’est-à-dire plusieurs injections pendant douze jours.  

Autant pour l’affaire du charbon que pour celle du vaccin contre la rage, le pr. Michel Peter sera devant ses pairs très sévère contre Pasteur. Accusé d’avoir « provoqué des cas de rage paralytique et même convulsive », au lieu de l’avoir fait disparaître complètement, comme il l’avait annoncé en grande pompe. Le présupposé i) s’effondre donc. Encore une fois, nous voyons que Pasteur était un falsificateur d’expérience. Aujourd’hui, il n’aurait pas droit à une publication dans des revues scientifiques et se verrait intenter des procès. La leçon à en tirer est que nous ne pouvons pas nous fier en guise de preuves e) aux prétendues « expérimentations » de Pasteur. L’analyse de ses carnets le prouve. Et nous voyons aussi que le présupposé g) est déjà écorné car la vaccination peut provoquer une épidémie, ce qui est bien établi aujourd’hui. Il y a beaucoup d’exemples. Cela s’est produit récemment en Afrique avec une campagne de vaccination de l’OMS qui a dû être stoppée. Dans la revue Médecine praticienne, le Pr Lépine écrivait : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination ».

2) Pasteur est-il maintenant plus solide sur le plan théorique des principes de la vaccination ? Nous avons vu pour commencer qu’il posait en principe que l’asepsie règne dans nos cellules, c) : la cellule saine est « propre », le milieu intérieur du corps est propre. Les ennemis microbes sont exogènes, ils viennent de l’extérieur et sournoisement l’attaquent provoquant la maladie. En plus on est censé admettre que ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

Mais c’est complètement faux. D’abord ces germes n’ont pas d’existence entièrement séparable des vivants. Typiquement, un virus n’est pas considéré comme un être vivant à part entière, il a besoin d’un hôte vivant pour se répliquer et n’existe pas vraiment « à l’extérieur ». Plus exactement, nous vivons en symbiose permanente avec des milliards de micro-organismes. La séparation complète interne/externe est en elle-même une fiction. A chacune de nos respirations, externe et interne fluctuent, fusionnent et nous ingérons et rejetons en permanence quantité de germes, de microbes et de virus sans que cela affecte outre mesure notre intégrité tant le système immunitaire reste en équilibre. Les masques sont des nids à microbes retenus contre la bouche. Nous savons aujourd’hui en biologie que nous hébergeons dans notre organisme plus de cent mille milliards de microbes, ce qui représente au bas mot plus de deux kilos dans le corps. D’où l’absurdité de l’idée d’asepsie interne ainsi que celle de l’intrusion exogène agressive des virus dans le corps. Les micro-organismes, bactéries, virus et champignons sont en permanence présents dans l’organisme et dans l’organisme de tous les vivants sur Terre. Les microbes étaient présents sur la Terre depuis 3,5 milliards d’années avant l’homme, bien avant l’apparition des lignées animales évoluées. Ce sont des éléments invisibles à l’œil nu constitués d’une seule cellule sans noyau, les procaryotes, à distinguer de eucaryotes unicellulaires ou pluricellulaires avec noyau dont nous faisons partie. Sans vouloir nous arrêter trop longuement sur la soupe primitive, disons qu’ils ont été les premiers éléments qui ont fait suite à la formation des premiers acides aminés et acides nucléique en se dotant d’une membrane. Eucaryotes et procaryotes se sont ensuite étroitement associés dans l’évolution pour inventer ce qui s’appelle la symbiose. Depuis l’aube de la vie sur Terre, c’est la coopération qui est le plus puissant moteur de l’évolution, de sorte que nous sommes parfaitement en droit de considérer un organisme vivant comme notre propre corps, comme un écosystème interne, de la même manière qu’il existe des écosystèmes externes dans la Nature. Dans les deux cas, la règle est simple : un écosystème est d’autant plus stable qu’il comporte la plus grande variété d’espèces différentes. Ce qui veut dire pour nous une vaste population qui inclus des micro-organismes. Et puis, il suffit d’y songer, aucune céréale aucun légume, aucun fruit ne pourrait pousser sans les bactéries qui vivent sur leurs racines. Elles constituent l’essentiel de la biomasse sur notre planète. Pas de digestion possible chez les mammifères sans les bactéries intestinales etc. Les flores symbiotiques sont partout dans nos cavités creuses : tube digestif, bronches, vessie, vagin… partout comme interface fondamentale avec notre environnement. Et qui dit interface dit aussi information qui transite en direction du système immunitaire.  (texte) Le système du corps est très intelligent. En bref, les micro-organismes : virus, bactéries et champignons, sont là depuis toujours et seront toujours là, dans l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, la nourriture que nous mangeons, sur tous les objets que nous pouvons toucher. Et c’est là que nous voyons à quel point Pasteur a pu se tromper en nous léguant la croyance dans la peur des microbes et des virus. Considérer ces agents microscopiques comme des ennemis dans une logique de guerre, est absurde et contre-nature. Toute action fondée sur cette croyance va mettre en péril notre système immunitaire qui a besoin de cet échange.

Il faut repenser l’idée même de la santé et complètement rejeter cette croyance pasteurienne. Et les conséquences sont énormes. Par exemple l’hygiène a certainement un sens, mais pas du tout le sens névrotique que lui donnait Pasteur. Nous devons comprendre l’hygiène, comme un élément important pour renforcer le système immunitaire, sans « l’hygiénisme » qui est une aberration de la techno-science issue de Pasteur.  (texte) Exemple. Pour dévitaliser complètement la nourriture, la valeur de prâna dans l’Ayur-Veda, pasteurisez tout ! stérilisez ! Bourrez de conservateurs et le résultat sera morbide, carrément nocif. De quoi vous coller le scorbut si vous ne mangez que des conserves. Il est naturel que le corps héberge des virus et des bactéries, car ils font partie de son écosystème, ils ont un rôle pour maintenir notre équilibre interne, ils ne deviennent pathogènes que lors que le système immunitaire est déficient et ne remplit plus ses fonctions : quand il est immunodéprimé. Notre corps peut abriter en grande quantité de nombreux virus sans que nous ne soyons malades. Et de toutes façons c’est toujours le cas. Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer, seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs. Ce que Pasteur ne comprenait pas par exemple, c’est toute l’importance des conditions sociales, de la psyché dans la maladie. A un niveau très subtil, les émotions, les pensées agissent avec une puissance insoupçonnée. Un être humain qui vit constamment dans la peur, qui est dépressif dans la tonalité de son dialogue intérieur, sera immunodéprimé dans son corps. Il n’y a pas de séparation. La nature est non-duelle, elle ne connaît pas notre dualité ami/ennemi. Elle gère en permanence des flux d’énergie dynamiques, des équilibres. Il a donc beaucoup de facteurs à prendre en compte dans la maladie et pas seulement l’agent du virus. De l’eau polluée, de l’air confiné et pollué, une nourriture dévitalisée, rance, malpropre et en quantité insuffisante, des conditions de vie infâmes, une vie dépourvue de sens, dégradent le système immunitaire et au cours de cette dégradation, le déséquilibre étant compromis, les micro-organismes présents dans le corps, qui étaient dormants et contrôlés jusque-là, vont s’activer, échapper au contrôle et déclencher une maladie. La chaîne casse là où le maillon est faible, provoquant un état débilitant qui peut aller jusqu’à la mort physique… S’il n’y a pas restauration de l’équilibre par des soins appropriés.

Mais, attention… pas par des vaccins qui par définition sont faits pour accentuer le déséquilibre. Si l’utilisation d’un vaccin se justifie dans certains cas, c’est à condition d’être administré, en dernier recours, et à un système immunitaire très robuste. Par conséquent la relation de causalité du virus vers la maladie devient beaucoup moins évidente que Pasteur le croyait, elle doit être repensée de manière globale en tenant compte de la complexité vivante. Encore une fois, si, comme le croyait Pasteur, les virus étaient d’origine exogène on ne comprend pas pourquoi la première pandémie venue n’a pas décimée entièrement toute l’humanité. Beaucoup d’êtres humains survivent en ayant été en contact avec la maladie, ceux qui sont dotés d’un système immunitaire robuste survivent. La question la plus intéressante est de savoir pourquoi. Le virus est davantage en corrélation avec la maladie que dans une causalité linéaire. La véritable causalité naturelle est en fait complexe. Il n’existe pas dans la Nature de chose comme « une » cause d’un événement, tout ce qui entre dans la Manifestation implique une infinité de causes. Nous disions ailleurs que l’Univers en Totalité est impliqué dans chaque événement qui se produit en son sein. Pasteur raisonne sur un concept de causalité tiré du paradigme mécaniste qui est complètement obsolète. 

La nouvelle compréhension que nous devons mettre en place n’est pas celle de Pasteur qui est très datée. Elle doit partir de la réalité et pour cette raison, être holistique, car le corps fonctionne comme une totalité, ce que Pasteur ne comprenait pas et ce en quoi il s’est lourdement trompé… Sur son lit de mort Pasteur aurait dit que Claude Bernard avait raison, il faut accorder une grande importance au terrain. Trop tard. Et ce n’est pas ce que l’Histoire retiendra, surtout celle de l’Institut Pasteur.

 3) Comprenons bien. Ce qui nous mène à h). A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré. Pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. L’allaitement maternel pérennise cette protection, ce dont le « lait maternisé » de l’industrie en est tout à fait incapable, privant par là l’enfant d’un temps d’adaptation précieux. Cette immunité héritée est peu à peu remplacée par une enfantimmunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, et tous les pédiatres le savent grâce aux maladies infantiles. Donc vas-y ! patauge dans les flaques d’eau. Pas de mal à mettre les mains dans la terre, les doigts dans le nez, à sucer des cailloux et des bouts de bois. Il faut que l’enfant négocie son entrée dans le monde en vivant dans un contact étroit avec la Terre ou bien il restera fragile et sans force. Le confiner dans un espace stérile serait gravement l’affaiblir et lui faire un grand tort dans sa croissance. Fœtus, il était un petit animal aquatique dans le ventre de sa mère, échangeant avec elle en permanence ; la naissance le propulse dans un nouvel échange et un défi à surmonter : or pour cela le système immunitaire a vitalement besoin des bactéries et des virus pour s’adapter, se construire et se renforcer. L’aphorisme bien connu de Nietzsche « tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort » peut être mal compris, mais il a une vérité. Les maladies infantiles favorisent le passage évolutif. Chez l’enfant de moins de 7 ans, ce sont les microbes qui permettent la maturation des systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire, auquel il faut ajouter le système bactérien des flores symbiotiques des muqueuses. Notre pensée fragmentaire analytique ne comprend pas que l’ensemble fonctionne comme une totalité. Attaquer l’un, c’est déséquilibrer les trois autres. La résilience du corps est très grande, mais elle a tout de même des limites. Un antibiotique qui détruit la flore intestinale perturbe l’immunité et l’équilibre hormonal et affecte aussi le psychisme. Plus grave encore, un vaccin qui est injecté directement dans le système circulatoire va nécessairement l’altérer. Ce qui pose directement la question h) de la vaccination opérée directement sur des nourrissons alors qu’ils n’ont pas encore de système immunitaire mature. Le principe qui est faux, mais dans l’allégeance aux croyances léguées par Pasteur, personne n’ose le remettre en question. Et pourtant il y a des faits. Le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix a été une catastrophe. Il a causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées. Et ce n’est qu’un seul exemple.

      De manière significative, intuitivement, les professionnels de santé sont très peu enclins à se faire vacciner eux-mêmes, ni leurs proches ! En 2007 ils étaient moins de 30% à se faire vacciner contre la grippe A (H1N1). Ils savaient qu’il n’existait pas d’étude scientifique démontrant l’efficacité réelle des vaccins contre la grippe. Or si la vaccination était considérée par eux comme vraiment efficace, les médecins qui sont aux avant-postes de la lutte contre les maladies, se précipiteraient pour se protéger, mais les preuves manquent tandis qu’ils sont pris dans un dilemme, il y a la doxa pasteurienne qu’ils doivent relayer. Donc : faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais (texte) Il y a beaucoup d’informations très peu rassurantes. Le Gardasil, vaccin contre papillomavirus et le cancer cervical, est toujours au centre d’un scandale qui n’en finit pas. Le vaccin contre l’hépatite B est violemment critiqué. Accusé de tuer les cellules Vaccins mensonges et propagandedu foie, alors qu’il est supposé protéger contre une maladie du foie. Le 21 novembre 2012, le Conseil d’Etat français a reconnu que l’aluminium adjuvant dans le vaccin de l’hépatite B avait été la cause d’une terrible maladie très invalidante, la myofasciite à macrophages. Un employé de la ville de Paris a été indemnisé pour cette raison. La question des adjuvants à elle seule est depuis Pasteur un vrai problème. Aujourd’hui les vaccins contiennent tous de nombreux adjuvants qui sont censés renforcer l’efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire.  (texte) Cela inclut des cocktails de très nombreuses substances toxiques même à faible dose :  le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l’aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol, sans compter les nouveaux bricolages à ARN et nano particules. Les personnes génétiquement prédisposées peuvent sous le seul effet des adjuvant, voir leur immunité s’emballer et déclencher alors une maladie auto-immune. Mais tout cela reste recouvert par la doxa de Pasteur. Pour le répéter une fois de plus, toutes nos décisions sont fondées sur des croyances. Si nous faisons une chose, c’est parce que nous croyons qu’il est bon de le faire. Cela veut dire que nous présupposons par avance que notre croyance est la vérité même (donc pas une croyance). Mais c’est une illusion. Nous sommes pourtant capables de remettre en cause nos propres croyances. Et il est parfaitement clair que Pasteur s’est trompé sur bien des points.

 

C. Changer de paradigme

      Reste le présupposé d) selon lequel chaque maladie correspond à un agent spécifique qui en serait la cause, un microbe ou virus contre lequel on devrait se prémunir grâce à un vaccin. Le vaccin unique voie de salut face à la malédiction que représente la maladie. L’option est simple et pour tout dire simpliste. Elle fait porter le chapeau à la seule petite et vilaine bestiole. Ce qui occulte tout le reste. Mais ce « reste » loin d’être négligeable est au contraire essentiel. Ce qui explique l’échec complet du programme vaccinal et l’apparition constante dans le déplacement constant du problème dans de nouvelles maladies. Avec Pasteur, la cause unique est attribuée à un microbe pathogène et il ne semble plus y avoir de responsabilité humaine. Ce qui est une très lourde erreur. En gros cela revient à laisser croire : « vivez n’importe comment, bouffez n’importe quoi, empoisonnez votre corps avec des pensées toxiques, et si vous tombez malade… c’est juste la faute au virus ! » Or même avec un vaccin, si votre système immunitaire est complètement délabré, l’effondrement se reproduira ailleurs et vous ne vous en sortirez pas en accusant un autre microbe… contre lequel il faudra encore vacciner etc. C’est une fuite en avant perpétuelle, mais qui a un énorme avantage : en perpétuant les vidéomaladies, elle sert à merveille les intérêts des industries pharmaceutiques qui ont besoin de maladies, comme les industries de l’armement ont besoin de guerres. Lidéologie pasteurienne est parfaitement adaptée aux besoins de l’industrie (texte). La doxa qu’elle véhicule nous persuade de notre totale impuissance, tout en nous disant de remettre tout notre pouvoir entre les mains d’une techno-science  (texte) qui doit nous sauver avec un traitement de choc : le vaccin salvateur. Le piège est très habile, Pasteur l’a mis en place et il ne peut être ôté que si nous reconnaissons les erreurs.

1) Attention, cela ne veut pas dire qu’il faille tout balayer. Que l’l’immunité s’obtienne par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et que ces anticorps confèrent une protection relative est vrai. Mais partiellement vrai. Partiellement. Et une vérité partielle est toujours dangereuse, parce que fragmentaire, alors que la Vie est par essence une totalité. Les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies. De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles seront beaucoup plus graves, surtout chez la population plus âgée . La plupart des gens croient que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations. Mais ce n’est pas vrai. Beaucoup d’épidémies qui ont ravagé nos contrées ont disparu sans aucun vaccin, ce que la doxa pasteurienne fait semblant d’ignorer. Et ce n’est pas tout, paradoxe : comme le dit la généticienne Alexandra Henrion-Caude, les pays qui ont le plus vaccinés contre la grippe sont aussi ceux qui ont eu la létalité la plus forte. Des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale. Curieusement ces mêmes épidémies ne continuent pas de sévir dans d’autres pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées. C’est ce que la presse scientifique démontre.

L’attente désespérée du vaccin salvateur n’est-elle pas comparable à l’attente messianique à chaque élection de vaccinl’homme providentiel qui doit tous nous sauver ? Y aurait-il une illusion vaccinale comme il existe une illusion politique ? Et l’une dans l’autre ne sont-elles pas des manières de nous déresponsabiliser, de nous inciter à ne plus prendre en main notre propre vie ? Ce serait quand même très étrange ; mais la doxa vaccinale a trouvé la répartie : ce qui est irresponsable, c’est de ne pas se faire vacciner !  (texte)

Et là, nous devons nous interroger sérieusement sur la normativité qui est à l’œuvre dans la vaccinologie. Elle est passée dans les mœurs : « majeur et vacciné » ! Au siècle dernier on aurait dit : « baptisé, majeur et vacciné ». C’est une norme sociale.  (texte) La politique vaccinale doit pourtant sans cesse faire un compromis entre la liberté individuelle et une forme de paternalisme. Il faut faire appel à la responsabilité de chacun mais dans le but d’imposer les contraintes collectives en douceur. Il ne faut pas se leurrer, il y a dans l’obligation vaccinale une volonté délibérée de domestiquer les masses. Un pouvoir sur et non un pouvoir avec. Pour y parvenir, elle exploite les cordes sensibles de la subjectivité : la peur, le désir de sécurité, le remords, la culpabilité et la dévalorisation sociale, avec une cible privilégiée, l’enfant. Selon Éric Fromm, l’autorité a deux aspects, rationnelle et irrationnelle. L’autorité rationnelle est par exemple celle du professeur sur l’élève, dans la mesure où elle repose sur la compétence, le souci du dialogue, de l’écoute, de l’équité avec la capacité d’une autocritique. Mais ce modèle ici ne convient pas. La seconde forme, l’autorité irrationnelle est l’exercice du pouvoir sur autrui. Selon Fromm, dans ce cas, celui qui détient ce pouvoir prend un ascendant et intimide l’autre, il cherche en même temps l’admiration par des vertus magiques (en Occident le médecin a remplacé le prêtre). Il perçoit celui est rétif et rebelle comme un ennemi. Qui est l’ennemi ? Nous avons vu que selon la doxa pasteurienne nous sommes en guerre contre les microbes et les méchants virus. De là on passe forcément à un autre ennemi, ceux qui refusent les vaccins obligatoires qui sont forcément des irresponsables, des membres de « sectes », ou des « complotistes » ! La presse se gargarise avec ce genre de vindicte. Il est intéressant de noter que ce discours n’est pas du tout récent et il a été dénoncé dès le début. La résistance à la vaccination existe depuis Pasteur. Le biologiste Alfred Russel Wallace dénonçait déjà à son époque la « dangereuse illusion » de la vaccination, dont l’obligation était selon lui « le crime du siècle ». Ce n’est donc pas du tout une posture idéologique comme on voudrait nous el faire croire, parce qu’il existe de solides raisons scientifiques de s’opposer à la vaccination. La lecture d’un seul livre sur la question suffit à s’en convaincre définitivement. Mais encore faut-il aller chercher l’information, ce n’est pas le genre de chose que l’on dit au JT de 20 heures qui est accoutumé à réciter la doxa vaccinale.

2) La normativité vaccinale est directement au service de l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pas un scoop, c’est une évidence. La santé a un prix. Selon l’économiste Gérard Blanc, l’activité de la médecine allopathique dans son vidéoensemble consiste à traduire en termes marchands une demande qui n’est pas marchande au départ. Et son impératif est bien sûr la rentabilité. La stratégie est déployée depuis des décennies : pour le Sud, le quantitatif, l’objet le plus vulgaire pour les masses, inonder la planète de vaccins bon marché et donc peu rentables en Occident. Programme qui a l’avantage précieux de redorer l’image de l’industrie pharmaceutique en mettant en avant la cause « humanitaire » du projet. Pour le Nord, l’objet de luxe pour les nantis, aspect plus qualitatif qui permet de développer des vaccins très chers pour les seuls occidentaux. Et il ne faut pas inverser le rapport, le produit en Occident doit être cher, pas question de laisser circuler ce qui est bon marché. Le vaccin doit devenir un produit de première nécessité. Les industriels fantasmes : Charles Mérieux s’esclame : « je rêvais de vacciner tous les enfants du monde ». Dans les années 50 il disait aussi "je rêvais de faire coter nos actions en bourse ». Tout est dit. Inutile de se triturer les méninges. Après moultes campagnes de vaccination l’objectif est-il atteint ?  (texte) Sur le second aspect, c’est parfait. Un réussite financière fabuleuse. Cibler les enfants c’est partout gagner le jackpot. Les parents dans le tiers monde n’hésitent pas, pensant donner une chance à leur progéniture de vivre plus longtemps. La mortalité infantile de 5 millions de décès par ans est alors adroitement confondue avec la mortalité infectieuse. Les causes psychologiques de détresse, les causes sociologiques de colonisation, de pillage des ressources, de guerres, de grave malnutrition sont éludées. Les enfants continuent à mourir parce qu’ils sont fortement immunodéficients et atteints d’infections ou de parasites chroniques. En Occident ce serait une contre-indication absolue à toute vaccination. Mais puisque les microbes et les virus portent toute la responsabilité, cela peut passer. Pendant ce temps en Occident, on va lancer le marché des futurs vaccins sortis du génie génétique, le vaccin high tech. Et c’est bien sûr celui que l’on va servir par milliards de doses contre le Sars-Cov2. La plus grande opération de marketing jamais réalisée dans le monde. Le marché des nouveaux vaccins est passé de 300 millions d’euros en 1990 à 14,3 milliards d’euro rien qu’en 2008. L’ingéniosité marketing bat son plein. Il faut créer, puis entretenir une demande en faisant bien peur et en affublant n’importe quelle maladie d’un microbe (diabète, ulcère d’estomac, dépression…) pour proposer un vaccin. On a même osé parler d’un vaccin… contre les enfants pour remplacer pilule et stérilet !

3) « Il y a quelque chose de pourri dans royaume du Danemark » dit Shakespeare.  Pourquoi pas dans le outilroyaume vaccinal qui est devenu un véritable empire ?  Un empire dont les fondements sont pourris et qui devra tôt ou tard s’effondrer. Ils ne reposent pas sur la vérité. Le paradigme de la médecine intégrale est en route et il est certain que son modèle ne sera pas vaccinal. Avec la pandémie actuelle, le paradigme vaccinal est en train de livrer son dernier combat meurtrier. Il le fait en faisant éclater au grand jour la volonté de puissance qui l’a inspiré, en faisait apparaître sa folie, pour que nous puissions enfin nous réveiller et le changer radicalement  (texte).

Le livre d’Éric Ancelet donne quelques pistes de réflexion vers une nouvelle médecine :

- « La santé n’est pas l’absence de maladie, mais une façon de venir, puis d’être au monde qui intègre la maladie dans la biographie humaine et la dynamique générale de l’évolution ». L’obsession du rejet de la maladie, le refus de reconnaître son caractère naturel est une forme d’ignorance. Cela ne veut pas dire bien sûr qu’il faut souhaiter d’être malade, mais que lorsque la maladie apparaît, elle fait partie des processus naturel.

- « La maladie a donc un sens, une signification évolutive sur les plans individuels et collectifs, qu’il nous faut apprendre à reconnaître ». Il y a en amont de sa manifestation la dimension de la psyché. Individuellement, quand le sens de la vie rencontre une impasse et que le mental tyrannise le corps, la dernière manière de mettre en pause toute cette folie, c’est de tomber malade. L’âme revendique un retour à l’équilibre, un rappel à Soi. Nous avons vu ailleurs et les historiens le confirment, que collectivement la poussée des épidémies dans l’histoire coïncide avec une protestation inconsciente des peuples.

- « La guérison n’est pas la victoire sur une maladie, mais la résolution d’un conflit et l’accès à un nouvel équilibre où chacun est à sa juste place ». La racine du conflit est toujours dans le psychisme et sa manifestation extérieure est la maladie. Il faut se rappeler que même l’OMS admet que 95% des maladies sont psychosomatiques. Le nouveau paradigme de la médecine intégrale élargira jusqu’à 100% cette relation entre la cause psychique et sa manifestation comme maladie.

- « Quant aux microbes, il est grand temps de reconsidérer notre point de vue car l’épreuve de force morbide engagée par Pasteur ne tourne pas à notre avantage. Fondateur de la vie sur Terre, ils sont aussi des agents de guérison indispensables à sa pérennité. Ils n’en sont pas la cause des maladies dites « infectieuses », mais la conséquence de désordre antérieur qui induisent leur activation. Ce qui ne signifie en aucun cas qu’ils ne puissent jamais être dangereux si leur travail n’est pas contrôlé par le système immunitaire, lequel acquiert sa compétence durant la période périnatale s’il n’est pas agressé par des manœuvres médicales intempestive ».

- « Les vaccins sont tous potentiellement dangereux, (texte) totalement contre-indiqué avant l’âge de deux ans et fortement déconseillés avant l’âge de sept ans.  (texte) Ils devraient être utilisé très parcimonieusement, dans des situation exceptionnelles, en tout dernier recours, lorsque toutes les solutions alternatives ont été épuisées, et en œuvrant à leur abolition définitive ».

*   *
*

     Le théorème vaccinal n’est pas démontré. Ses présupposés sont erronés. Pasteur n’était pas médecin et sa probité comme scientifique est très discutable. Il s’est trompé en affirmant qu’il fallait éradiquer microbes et virus, car là n’est pas du tout le problème. Pas plus qu’il serait nécessaire d’identifier tel ou tel agent microbien pour appréhender de vidéomanière globale la maladie. L’immunité fondamentale réside dans la robustesse du terrain de l’individu avant de concerner les anticorps. L’idée d’éradiquer microbe et virus est une tâche impossible et complètement absurde. On se trompe de cible. Les épidémies, à moins qu’elles en soient délibérément provoquées par l’homme, apparaissent et disparaissent d’elles-mêmes, avec ou sans vaccin. Elles suivent un cycle naturel, comme tous les cycles présents dans la Nature. La vaccination en très bas âge des enfants est contre indiquée. Il est faux de croire que les vaccins sont inoffensifs, nous avons les preuves du contraire. L’idée vaccinale est dans son principe même agressive. Les vaccins peuvent parfaitement être vecteurs d’épidémie. Les fondements scientifiques de la vaccination  (texte) sont entachés d’erreurs et leur investigation montre qu’ils sont plus de l’ordre du dogme que d’une vérité scientifique établie. Que l’on ait pu à partir de là instaurer des croyances, que ces croyances soient partagées ne prouve en rien qu’elles soient vraies. (texte) Nous devons être très conscients des motivations qui président aux vaccinations qui, sous des apparences humanistes peuvent très bien porter des intentions obscures et dangereuses (texte) pour l’humanité (texte).

 

 

Quatrième leçon en rapport avec la pandémie,
la première est ici,
 la seconde est ici
La troisième est ici.

Il vaut mieux les lire ensemble car elles sont étroitement liées.

Vos commentaires

Questions:

 

 

 

     © Philosophie et spiritualité, 2020, Serge Carfantan,
Accueil. Télécharger, Index analytique. Notions.


Le site Philosophie et spiritualité autorise les emprunts de courtes citations des textes qu'il publie, mais vous devez mentionner vos sources en donnant le nom de l'auteur et celui du livre en dessous du titre. Rappel : la version HTML n'est qu'un brouillon. Demandez par mail la version définitive, vous obtiendrez le dossier complet qui a servi à la préparation de la leçon.