Leçon 232.  Art et technique     

    On peut dire que notre époque a ramené à une banalité ce qui semblait à la génération Dada une provocation : considérer n’importe quelle bruit comme de la musique, n’importe quelle image comme de l’art pictural, n’importe quelle assemblage de matériaux comme sculpture, n’importe quelle mouvement comme de la danse etc. N’importe quoi comme de l’art. Le résultat c’est que le concept de l’art s’est tellement démocratisé que tout le monde peut se dire artiste. Il suffit de prendre la pose et ensuite d’exposer n’importe quoi en disant que c’est une œuvre.

    Le concept d’œuvre d’art est tombé des hauteurs sublimes où le confinait l’art classique et s’est confondu avec les productions tirées de la technique. L’exemple caractéristique d’Andy Warhol est très typique : entre les paquets de boîtes de soupe sur les rayons du supermarché et les mêmes emballages exposés dans un musée où est la différence ? Qui aurait l’audace de distinguer une affiche de publicité d'un tableau de maître ? Un bruit de moteur d'une sonate pour piano ? C’est pareil, c’est de l’art. Il suffit de le dire et, comme dit Lewis Caroll si vous le répétez trois fois, cela devient vrai ! Nous sommes tellement dans le relativisme généralisé que cela marche. Entre la propagande qui sert à vendre des produits, et une œuvre d’art, plus de différence : la publicité est désormais considérée comme un art. On peut décorer un appartement avec des gadgets en plastique, des produits dérivés de fast-food, ou coller les affiches de pub, c’est du pareil au même, encore de l’art. Puisque c’est de la décoration et que "l’art sert juste à décorer"!

    Mais à tout confondre  de cette manière, ne perdons-nous pas la compréhension juste de ce que la technique représente et ce à quoi l’art est assigné ? N’y a-t-il pas des formes distinctes de productions humaines ? N’y a-il pas plusieurs sens du mot « technique » dont un seul convient dans le domaine de l’art ? Quelles relations l’art et la technique entretiennent-ils ? Après avoir repéré les différences entre le travail de l'ouvrier et celui de l’artiste, il nous faut examiner maintenant leurs similitudes.

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A. De la technique dans l’art

    Si nous voulons y voir plus clair, il faut déjà marquer une distinction entre le point de vue du créateur : le peintre devant sa toile, le sculpteur dans son atelier, le compositeur au travail etc. et d’autre part le point de vue du spectateur qui tire un certain plaisir de la rencontre d’une œuvre, ...

    1) Du point de vue du créateur, la réponse est limpide : une œuvre est l’aboutissement d’un travail, parfois très long, qui suppose la maîtrise d’une technique et une habileté acquise en l’exerçant. Si vous vous mettez devant une feuille de papier avec des pinceaux pour essayer de peindre une aquarelle, cela risque au début, d’être assez calamiteux. En apparence, dans le regard du spectateur, cela a l’air simple, mais cette simplicité est trompeuse. A essayer, on se rend vite compte que c’est bien plus difficile qu’il n’y paraît, il y a toute une technique : des astuces, un savoir-faire, des méthodes pour s’y prendre, une façon de faire, un ordre, des règles à suivre qui, si on ne les respecte pas, donnent de mauvais résultats. Cela ne s’improvise pas, cela s’apprend. Le mieux c’est de le faire auprès de quelqu’un qui possède déjà cette maîtrise, un aquarelliste, un maître en sérigraphie, un maître sculpteur, un maître de musique etc. L’illusion commune consiste à croire que la facilité avec laquelle nous abordons les œuvres, comme écouter de la musique par exemple, est la même quand il s’agit de créer. (texte) Si on nous met entre les mains un instrument de musique… hop ! On va en jouer immédiatement ! Si vous vous asseyez devant le piano pour la première fois, … vous pourrez vous prendre pour un grand concertiste. En rêve. Idem si on vous met devant un chevalet avec de la peinture et des pinceaux. Dans la réalité ... Ce qui demande un travail et l’acquisition d’une bonne maîtrise technique se fait sur des années. Or dans une société dopée au consumérisme, on veut tout et tout de suite, on fabrique des consommateurs passifs et dociles qui n’ont qu’à lever la main pour se servir sur un étalage. On ne forme pas des acteurs et des créateurs habitués à un investissement long et à un travail. D’où la déconvenue : l’ado qui croit que quand il aura endossé la guitare du cadeau de Noël, magiquement, il saura immédiatement jouer comme un dieu ! Et il abandonne l’instrument deux semaines après l’avoir reçu. « C’est trop dur » ! Celui qui se croit doué en dessin et qui en suivant un cours se rend compte qu’il a tout à apprendre. Oui, la technique au début c’est dur, c’est difficile et c’est difficile pour tout, il ne faut pas se le cacher. Même pour la cuisine ! Cinq minutes pour engloutir une assiette, mais deux heures de préparation compliquée ! L’habitude du consommer-jeter est exactement le contraire de ce que représente le travail d’une technique, pour laquelle il faut de l’énergie, de l’attention, une ingéniosité constante, de l’application, de la patience, un grand sérieux, un geste précis qui deviendra peu à peu une élégance. Ce serait mentir que de dire au débutant que de lui dire que c’est facile, il faut lui avouer la vérité : non ce n’est pas facile au début, mais il y aussi un plaisir d’appendre, un amour du geste, un amour du résultat qui se dessine peu à peu, un enthousiasme d’être tout au long plongé dans un processus créatif. Même si parfois cela fait mal partout et que le résultat est piteux. La facilité qui ressemble tellement au naturel vue de l’extérieur, doit être récusée quand nous abordons le véritable travail de la création. Il ne faut pas compter, le nez en l’air, seulement sur l’inspiration, il y faut de la transpiration, de l’énergie pour parfois aboutir à un résultat très peu satisfaisant. Et devoir recommencer. Encore et encore. Malgré la frustration. Allez dire à un pianiste qu’à le voir jouer, c’est facile ! Il vous racontera des heures et des heures de gammes et d’exercices au point d’en avoir mal aux articulations. Les musiciens classiques à l’heure actuelle font un travail de forçat. Et il en est de même pour les danseurs. ...

    Le point de vue du spectateur, celui de la contemplation esthétique, est-il seulement concerné par la technique ? Non, pas vraiment. Ce qui fait la réussite d’une œuvre d’art, sa beauté, son élan, sa chaleur, sa puissance d’expression, c’est ce qui en elle est mystérieusement un souffle de l’esprit, ce qui s’éprouve d’autant mieux que le spectateur en oublie la technique et voit qu’un geste magnifiquement inspiré. La main qui glisse sur la flûte avec une telle légèreté que l’on croirait voir une fée se jouant de nous : ...éclipse tout le travail que la concertiste a pu faire en préparation. Le moment où la technique se fond dans le naturel est l’excellence. Là où le débutant est tendu, crispé, fait des efforts terribles, visibles sur son visage, le maître semble jouer la même chose comme si de rien n’était, faisant oublier la technique pour tout mettre dans le sens juste de l’interprétation, telle que la pièce a été écrite.

    Inversement, une débauche de technicité gratuite, de virtuosité impressionne toujours et suscite même les applaudissements, mais si elle est purement technique sans qualité esthétique, c’est déjà moins bon. On dira que l’artiste « est vraiment très fort » mais ce n’est pas ce qui donne une âme à la musique. Il y a des pièces que l’on peut accélérer à une cadence infernale, pour l’exploit technique, mais au final cela va tellement vite que le public n’entend plus rien ! Une musique qui serait mieux rendue à une cadence moins virtuose. Pour celui qui aime vraiment la peinture, la musique, la danse, la sculpture, ce qui importe avant tout c’est le plaisir esthétique qu’elles procurent. L’impression que l’œuvre provoque, la sidération, le charme, la majesté, le calme, la passion, le sacré. C’est à partir de là que le jugement esthétique est sûr. Les considérations techniques dans l’analyse ne viennent qu’après. Les gens qui analysent froidement la technique et glosent sur la performance sont vite ennuyeux. Ce qu’attend le spectateur, c’est l’émotion esthétique, pas un détail de chiffres sur des performances techniques. C’est aussi un maladie de notre époque que tout mesurer et de faire grossir des chiffres soi-disant pour faire valoir un artiste… ou un sportif. Comme s’il fallait gonfler les muscles au maximum dans la performance pour être digne d’un compliment.

    2) Il n’y a donc pas de fossé entre le savoir-faire artisanal, par exemple du luthier qui fait des violons et la maîtrise des techniques chez l’artiste, comme le travail du bois sous les mains d’un sculpteur. L’artisan cultive le sens du travail bien fait, le plus souvent il fait son métier par passion. Des qualités que ne renierait pas l’artiste. Un verrier artisanal qui produit des coupes et des bouteilles et les vends sur les marchés, peut dans un coin de son atelier s’essayer à la sculpture du verre. Il peut être artiste à ses heures, après ce n’est plus qu’une question de succès, si ses créations rencontrent un public qui les apprécie, il sera plus connu comme artiste souffleur de verre que comme verrier artisanal.

    Autrefois artistes et artisans n’étaient pas distingués, on passait commande d’un escalier auprès d’un maître ébéniste, comme on passait commande d’une messe auprès d’un musicien. En fait il n’y avait que la catégorie des artisans et le concept d’artiste, tels que nous le connaissons, n’était pas encore affirmé. (texte) Ce qui explique peut être pourquoi il existe autant d’œuvres anonymes dans l’antiquité. Il s’agissait de commandes faites par une aristocratie riche, à des artisans qui n’auraient pas eu l’idée étrange d’aller mettre leur nom sur leur travail, par exemple en participant à la construction d’un palais ou d’une cathédrale. L’artisanat est plus impersonnel que l’art. Nous sommes aujourd’hui, il faut le noter, dans un renversement complet, à tel point qu’à tableau quasiment identique, un monochrome par exemple, le prix peut être multiplié par 20 suivant la signature de l’artiste et sa cote. ...question d’ego si on préfère. Avec un peu d’humilité nous dirions qu’il n’y a que des artisans, certains plus distingués que d’autres.

    La leçon que nous donne les sociétés traditionnelles à cet égard est importante : autrefois on comprenait dans le terme art toute forme d’habileté et de talents conférant une maîtrise dans un domaine, mais aussi un apprentissage définissant un corps de métier. L’apprenti boulanger va se former chez un boulanger de métier. Le platier peut embaucher un apprenti etc. Ainsi se comprenait autrefois la structure de tous les métiers manuels que le Moyen-Age regroupait sous la forme de Corporations. Dans les société traditionnelle, le sens du mot art est très étendu et il n’a plus de vocation esthétique, ce serait plutôt l’idée du bel ouvrage comme travail bien fait. Cela vaut pour toutes sortes de choses. Ainsi, en chevalerie, défier le maître d’armes c’était exiger de lui qu’il fasse montre de son art ! Aller trouver le sorcier pour obtenir une décoction contre la fièvre, ou un poison, c’était lui demander aussi de montrer de quoi son art était capable. Nous pourrions répéter l’argument partout où il y aurait une grande habileté, une expérience, mise au service d’une demande très spécifique. A chacune nous pourrions attribuer un nom et la considérer comme un métier, mais nous ne dirions pas « artiste » dans le sens que le mot prend aujourd’hui. La nuance est à chercher dans la différence entre invention et création. Descartes dans le Discours de la Méthode fait l’éloge des artisans et de leurs inventions souvent ingénieuses, (texte) lui qui était fasciné par les automates et les machines disposées dans les jardins du roi. Une invention rend service. Nul doute que l’invention de la roue a changé le destin de l’humanité, comme beaucoup d’autres inventions, tel le moulin à eau et le moulin à vent. Une invention est dirigée par une utilité. A la différence, le mot création peut avoir un sens qui s’en détache, nous pouvons créer pour créer, pour la joie que la création nous apporte et le mystère qui surgit en elle. Ce qui rejoint le sens religieux du mot...

B. De l’art dans la technique

    Maintenant, parlons-nous de la même chose quand nous nous situons dans le domaine de la technique ? Si vous dites à un OS sur une chaîne de production qu’il est proche de l’artiste, il vous prendra pour un imbécile, ou pire il se sentira insulté. Il aurait sûrement aimé faire un métier d’artisan et se mettre un jour à son compte, mais ce qu’il fait n’a rien à voir. Le métier, l’invention, la créativité, il ne connaît pas. Du matin au soir, il suit des cadences en répétant les mêmes gestes, son expérience ne compte pour rien et il n’a pas de vocation à faire ce qu’il fait. Être OS n’a jamais été et ne sera jamais un « métier ». Il est là pour le salaire et c’est tout, ce qui le soutient, c’est de parfois avoir l’impression de former avec ses collègues un peu une famille, mais du côté du travail, le rapprochement avec l’art est méchamment ironique... Mais nous allons le voir, ce n’est pas de ce côté qu’il faut chercher l’art, mais du côté du design.

    1) Une erreur fréquente consiste à ne pas voir la différence entre deux aspects du travail technique : celui de l’ouvrier qualifié (tourneur, fraiseur, conducteur d’engins etc.) et  celui de l’ouvrier spécialisé (les OS que l’on compte par centaines de millions dans le monde sur des chaînes de production). L‘ouvrier qualifié est compétent dans l’utilisation d’un type de machine, il est apparu au début de l’ère industrielle et il a progressivement été remplacé par la division du travail sur des chaînes par l’OS partout où c’était possible. Par certains côtés, l’ouvrier qualifié est encore proche de l’artisan d’autrefois : il prend des initiatives, il a son habileté et son expérience était reconnue ; mais ce n’est pas du tout le cas avec l’OS. L’OS est le pur produit de la rationalisation technique du travail dans la poursuite impitoyable de la productivité. Ce qui se traduit par la déqualification progressive de la masse ouvrière. Qui a été délibérément recherchée, ainsi dans la productivité industrielle, a-t-on supprimé la nécessité d’un savoir faire, de l’adresse, de l’habileté, le tour de main, l’apprentissage, le métier, par une simplification extrême, réduisant le travail à une simple exécution, l’étape suivante étant le remplacement de l’OS par un dispositif robotique automatisé. Le travail objectivé est donc est exactement le contraire du travail impliquant une subjectivité qui, celle-là même qui s’épanouit dans l’art.

    Donc, quand on parle « d’ouvrier » en général, il faut savoir exactement de quoi il retourne et dans quel contexte on se situe, pour éviter de dire des bêtises. Les mots risquent de tromper, surtout quand on lit les textes des auteurs qui traitent de la relation entre art et technique. Par exemple, quand Alain parle « d’ouvrier » en fait ce ne sont pas du tout des ouvriers dont il est question, mais plutôt les artisans. (texte) En bon Normand, Alain révère la terre, les paysans et il est sensible aux petits métiers manuels et aux petites gens. Quand il dit de l’ouvrier qu’il « adhère à l’expérience », quand il évoque la coutume et l’outil, il ne parle du contact familier de l’homme avec la terre. Ce n’est pas la pensée technique. Le technicien exerce « la pensée la plus ordonnée ; un technicien découvre, réfléchit, invente ; seulement sa pensée n’a d’autre objet que l’action même ». C’est vrai, il n’y a pas plus rationnel que la rationalité technique. Ce qu’Alain ne dit pas, c’est que la rationalité de pensée technique appliquée au travail détruit aussi sa valeur.

    Il est vrai que l’on peut porter au crédit de la pensée des Lumières d’avoir tout à la fois célébré la technique et valorisé le travail manuel. C’est très explicite chez Diderot. Parmi les productions humaines dit-il, « on s’est aperçu que les unes étaient plus l’ouvrage de l’esprit que de la main, et qu’au contraire d’autres étaient plus l’ouvrage de la main que de l’esprit » (texte). Il faut tout de même ici être circonspect : celui qui se sert de son esprit écrit avec ses mains, et celui qui œuvre d’avantage avec les mains se sert de son esprit dans la direction de l’ingéniosité. L’homme forme un tout. Il n’existe pas de pur travail manuel ou de pur travail intellectuel. On peut cependant tirer de la distinction précédente celle des « arts libéraux » et des « arts mécaniques ». Ce que Diderot ajoute, c’est qu’il ne faudrait pas pour autant disqualifier les seconds au profit des premiers et croire que nous pouvons planer dans les œuvres de l’esprit en méprisant les « arts mécaniques ». C’est dans cette direction qu’a oeuvré l’Encyclopédie (texte) : l’exaltation de la pensée technique et le plaidoyer enthousiaste pour les « arts mécaniques ». ... la Renaissance a été avant tout un mouvement initié par des inventeurs et des ingénieurs. Il y a de la dignité pour l’esprit humain à pratiquer les « arts mécaniques », ce que personne ne conteste aujourd’hui. ... la passion de l’Occident pour la Machine a très tôt été dévorante et ne s’est jamais démentie depuis. Ce sont plutôt les arts libéraux qui auraient bien besoin d’être défendus aujourd’hui parce qu’ils sont très disqualifiés. Ce que par contre on n’avait pas encore osé faire, c’est placer la technique, ... au rang de la culture au même titre que l’art, (texte) ce qui n’est venu que plus tard.

    On y parvient à ras le sens commun en ne faisant pas de différences entre toutes les formes de techniques, en disant que la technique n’est « qu’un ensemble de moyens, convenablement ordonnés, qui permettent d’atteindre une fin désirable. L’ingénieur calcule l’efficacité de ces moyens et en assure la convergence ; le technicien transforme les plans en machines ; il réalise le projet de l’ingénieur ou aide à son élaboration… ». C’est le point de vue ...(texte) ... s’appuie tout simplement un constat anthropologique sur lequel nous pouvons tous nous entendre : l’homme est homo faber, fabricateur d’outils et de techniques. « Pour l’homme, il n’y a point de création sans technique. Une sonate, un tableau, ou un poème ne font pas exception… aussi est-il parfaitement vain d’opposer l’univers de la technique à l’univers de la culture. Les œuvres qui constituent celui-ci sont construites suivant les même procédés que les machines de celui-là ». (texte)

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Questions:

1. En quoi l'esprit technicien est-il par principe éloigné de l'art?

2. Peut-on considérer la mode comme un art?

3. Faut-il opposer invention et création?

4. En quoi la technique peut-elle nous faire rêver?

5. Est-il pertinent de considérer l'art comme une simple décoration?

6. Que vaut l'idée selon laquelle l'art est inutile?

7. La formation technique est-elle une culture?

 

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  © Philosophie et spiritualité, 2013, Serge Carfantan,
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