Leçon 206.   Le pouvoir et l'autorité    

    Le mot autorité est dérivé du latin augere qui veut dire augmenter, il a donné auctoritas qui indique (texte) que celui qui la possède ou l’a reçue a une qualité qui l’augmente en tant que personne. A titre d'exemple, nous pourrions penser au fils du roi, (texte) le dauphin qui a, de par sa naissance illustre, déjà autorité sur les hommes, l'autorité que lui confère la tradition. Mais, suivant Max Weber, nous pourrions aussi penser à l’homme politique dont le charisme en impose. Pour les anciens, le guerrier auréolé de ses conquêtes a par ses actes prouvé sa capacité à gouverner; il possède l'autorité nécessaire. Enfin, dans un État tel que le nôtre, la légalité donne une autorité reconnue, par exemple à l’issue d’une élection. On reconnaît ici les facteurs de légitimation du pouvoir selon Max Weber.

    L’implication en est que le pouvoir doit être distingué de l’autorité qui lui donne en quelque sorte le droit de l’exercer. Nous voyons dans les institutions politiques se former toutes sortes de commissions consultatives qui font autorité dans le domaine qui leur est propre, mais ne disposent d’aucun pouvoir. Inversement, il est aussi possible qu’un pouvoir s’exerce seulement par la contrainte, dans un rapport de force, tout en ayant perdu son autorité légitime (R).

    Contrairement à ce que l’opinion admet trop souvent, un rapport de force n’instaure aucune autorité chez celui qui l’exerce. Nous pourrions presque dire que le plus souvent, l’homme de pouvoir fait usage de la force quand il a perdu son autorité véritable ; l’homme de valeur et connaissance lui, inspire le respect mais n’impose pas une obéissance, il a, dit-on, une autorité naturelle. Ce n’est pas en terrorisant ses subalternes que le chef gagne une autorité, en l’espèce il exerce un autoritarisme et c’est tout. Ce qui est en réalité faible. Problème : Peut-il y avoir un exercice de l’autorité sans contrainte ?  Est-ce à dire que l'homme d'autorité est seulement plus persuasif qu'un autre? Après tout, s'il n'y a que persuasion, c'est une manière d’emballer autrement une forme de contrainte !

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A. L’inquiétante soumission à l’autorité

    Si l’autorité correspond au droit de pouvoir commander et d'être obéi, encore faut-il qu’elle le soit en vérité, de sorte qu’elle ne dérive pas vers une forme quelconque de manipulation. La différence entre l’une et l’autre est considérable et souvent mal comprise. La vérité est impersonnelle. Dans une conscience claire de ce qui est juste et vrai, peut importe finalement celui qui commande. Si la communauté est éclairée, _________________________

     1) Apparaît alors une relation dominant/dominé et l’autorité change radicalement de nature.

    - La logique du dominant est d’organiser son domaine, d’imposer son ordre, d’asservir celui qui s’y trouve et sa plus grande satisfaction est de voir sa puissance reconnue, enviée et admirée. La volonté de puissance ne pense qu’en termes d’objectifs, de rendement, d’efficacité et de résultats. On voit donc le sens très spécial du mot « augmenté » de l’auctoritas dans ce contexte. L’augmentation personnelle n’est alors plus rien d’autre que  l’inflation de l’ego dans sa maîtrise du monde et la domination d’autrui. C’est un constat de fait et une erreur de fond, mais l’autorité est la plupart du temps confondue avec l’exercice d’un ego surdimensionné. Jusque dans le dessin de caricature d’ailleurs, quand l’artiste représente une « autorité », il y met la pose dominatrice, la hauteur et un peu… d’embonpoint ! Curieusement, le prêtre qui harangue les fidèles depuis sa chaire, le savant qui donne une conférence à l’institut, le bourgeois qui moralise, le colonel qui remonte le moral de ses troupes, se ressemblent. Tous ont une certaine « autorité ». Le fait est que d'ordinaire on n’imagine pas l’autorité sans une puissante organisation, sans l’inclination dévote et révérencieuse d’un groupement humain par avance soumis. Où serait la jouissance de l’autorité si elle ne régnait sur rien ? Si elle ne s’imposait pas au plus grand nombre ? Si elle ne pouvait pas nourrir le souci de l’importance personnelle ?

    - Plus subtile, toute aussi destructrice, la logique du dominé qui marche dans ses traces. Elle consiste pour lui à profiter de l’aura de l’autorité, à jouer avec les faveurs des puissants, à chercher auprès d’eux une justification, un appui et un abri, tout en admettant par avance qu’il ne saurait contester l’autorité elle-même et ses sublimes décisions. Dans le processus des désirs de l’ego, quand le dominé se soumet et envie le dominant, il fantasme aussi la domination. Ce qui nourrit en retour l’idée qu’il se fait de lui-même. C’est pour cette raison qu’il y a toujours eu autour du pouvoir de la parade, des grandes pompes et un cérémonial. L’imagination (texte) se nourrit de tout ce qui fait briller l’autorité et donc psychologiquement renforce le sentiment d’une augmentation personnelle. Pascal appelle cela les "grandeurs d'établissement". (texte)

    ... d’une augmentation personnelle de l’ego, l’autorité est de part en part fictive et c’est au moyen de la fiction qu’elle se renforce et se réassure. Pourtant, quand bien même cette fiction serait de l’illusion, elle demeure redoutablement efficace pour tous ceux qui fonctionnent dans son système, dans sa matrice représentative (texte), et lui demeurent soumis.

    2) Venons maintenant à une situation limite très révélatrice de ce que représente la soumission à l’autorité, l’expérience de Stanley Milgram à l’Université de Yales. 600 sujets avaient été recrutés par annonce dans un petit journal de New Haven. La procédure consistait à leur faire croire qu’ils participaient à des tests sur la mémoire, tests assortis de punition en cas d’échec. Au début le candidat tire « au hasard » (!) le rôle qu’il va tenir, soit comme questionneur, soit comme questionné. Le tirage au sort est truqué, le sujet sera toujours questionneur. Il doit faire apprendre au questionné des paires de mots du genre chapeau-ballon. La consigne est très simple, si l’élève donne une mauvaise réponse, il lui administre une décharge électrique allant de 15 à 450 volts. Il est clairement indiqué au voltage le plus élevé « danger ». Un acteur va jouer l’élève et il simulera les chocs électriques. Un expérimentateur se tient au côté du questionneur, il incarne la position d’autorité du scientifique. Son langage a été volontairement bridé, il n’a le droit que de dire des phrases courtes du genre : « il faut continuer », « vous devez continuer », « l’expérience veut que vous poursuiviez ».

    Auparavant Milgram avait pris soin de mener sa propre enquête auprès de psychiatres, d’étudiants diplômés, de professeurs. Tous étaient unanimes pour dire que la majorité des sujets allaient se rebeller contre l’autorité et refuseraient d’administrer les chocs électriques, seuls 1 à 2 % assouviraient leur pulsions agressives. Quelques désaxés mentaux donc.

    Les résultats ont été beaucoup plus inquiétants. Dans le premier cas de figure, la victime n’est pas dans la même pièce, le compère à l’enregistrement tape sur la cloison pour protester et ne donne plus de réponse à partir de 350 volts. Résultat : 65 % des individus vont jusqu’à 450 volts. Dans un second cas de figure, les cris de douleur sont clairement entendus à travers la cloison, 62% vont jusqu’à 370 volts. Dans un troisième cas la victime est dans la même pièce que le sujet, tout est vu et entendu donc, 40% des individus vont tout de même jusqu’à 310 volts. Enfin, dans un quatrième cas de figure, il y a contact physique entre la victime et le sujet qui doit le contraindre par la force à poser ses mains sur une plaque délivrant une secousse électrique. Et on a encore 30% d’individus qui vont pousser le courant à 265 volts. L’expérience a été reproduite maintes fois, et même reproduite sous la forme de jeux télévisés. Les résultats sont à chaque fois quasiment identiques et toujours consternants.

    Nous sommes donc très loin des 1 à 2% attendus pour une réponse qui seraient disons, sensée, civilisée ou raisonnable. Or il est indubitable que le poids de l’autorité symbolisée par le sérieux de l’expérimentation, les blouses blanches, les locaux de l’Université de Yales, l’appareillage scientifique etc. joue à fond. A partir du moment où l’individu s’identifie à un rôle comme élément d’un système d’autorité, il semble perdre l’évaluation autonome de ses actes. Il ne se considère plus que comme un agent exécutif des volontés de l’autorité. Il se décharge progressivement de sa responsabilité en l’attribuant à l’autorité. Ce qui, hors contexte, serait vu comme un acte de torture n’est plus du tout perçu comme tel, mais comme une « expérimentation scientifique » sérieuse ! Le prestige d’autorité de la science enveloppe, voile et recouvre l’ensemble du processus, et sous influence, l’individu ne se voit plus que comme un rouage du système.  C’est la machine qui veut à sa place, c’est l’organisation qui pense et commande ses actes. En présence d’une autorité reconnue, subjugué, l’individu abandonne son autonomie consciente et se place en situation d’hétéronomie. D’ailleurs, on dit dans le langage courant, « se placer sous l’autorité de », on dit « autorité de tutelle », c

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forme d'intégrisme, ajoutez y l’empire grandissant d'une église, vous aurez, avec un système de récompenses et de punitions sophistiqué, quelque chose qui devrait ressembler à un régime mené par la peur. Prenez le productivisme, ajoutez « l’Organisation Scientifique du Travail » dans l’Usine, cela vous donne l’esclavage ouvrier de l’ère industrielle. Prenez le scientisme réductionniste en biologie, ajoutez-y l’armada de l’organisation des laboratoires, et vous obtiendrez, avec le zèle de laborantins sans scrupules, toutes sortes de manipulations génétiques on ne peut plus bizarres.  Prenez le consumérisme ambiant, ajoutez-y le système du capitalisme avec ses petites flatteries et ses frustrations, et vous aurez les stratégies du marketing. Prenez le nazisme, ajoutez le Parti et enfin la discipline et cela vous donne la dernière guerre mondiale... etc. La liste est ouverte à l’infini.

    A partir du moment où une matrice idéologique est imposée à un ensemble d’êtres humains, et où existe une organisation bien rodée pour entretenir  un dévouement sans faille à l’autorité, il y a système de conditionnement.  Non pas qu’il faille ici raisonner en stimulus/réponse, de manière purement mécanique comme on le ferait avec l’animal. Non. L’être humain ne peut être manipulé qu’en agissant sur le plan de son mental discursif. Il faut instaurer la croyance selon laquelle il est nécessaire de faire ceci ou cela. Disons plutôt que dans la soumission à l’autorité, l’obéissance passive est obtenue par une abolition du discernement. Manière de lobotomiser toute forme d’auto-référence consciente. Le bourreau qui allume le bûcher pour brûler les hérétiques croit bien faire et obéit à l’autorité. Le technicien qui impose des cadences infernales obéit aux ordres, se soumet à son autorité ; comme le laborantin qui se sent dédouané de ce qu’il fait de la même manière. Et si les méthodes du marketing s’apparentent souvent à de l’escroquerie organisée, celui qui les exerce ne peut pas s’en rendre compte. Il fait comme tous les autres, il se soumet au système et il lui obéit aveuglément. Psychologiquement parlant, ce n’est finalement pas très différent de l’attitude de l’homme de main au service d’un régime totalitaire, qui croit lui aussi bien faire, parce qu’on lui a demandé de le faire en lui donnant toutes les bonnes justifications.

    Qu’une pareille situation puisse se produire nous permet de comprendre pourquoi un auteur comme Thoreau légitime dans le champ politique la désobéissance civile. Mais il faut d’évidence aller plus loin. L’obéissance à l’autorité n’a de validité que lorsqu’elle est pleinement consciente, sensée, légitime, et non pas lorsqu’elle est aveugle, passive et inconsciente.

B.  Autorité naturelle et autorité instituée

    Arrêtons-nous un moment sur les « grandeurs d’établissement » dont parle Pascal, dans ses trois Discours sur la Condition des Grands. (texte) (texte) (texte) Les « Grands » désignent les hommes de pouvoir, tout particulièrement l’aristocratie, dans sa relation au menu peuple à qui elle demande l’obéissance. Pascal interpelle la noblesse pour lui signifier que l’autorité dont elle jouit sur le peuple, si elle ne tient qu’à la naissance, repose seulement sur une coutume. Est-ce à dire que l’autorité d’institution repose sur une illusion partagée ?

    1) Nous avons vu que si la possession dépend d’un acte physique, la propriété, elle, dépend d’une institution en droit. Si la Terre originelle n’appartient à personne, le fait est que son appropriation et sa transmission ne sont justifiées que par l’établissement des institutions humaines. En créant des institutions, l’homme a produit un ordre et une hiérarchie qui ne sont pas de nature et qui peuvent s’en éloigner. Avec le passage du temps, l’habitude et la coutume, l’autorité instituée finit par passer pour chose « naturelle ». Ce qui n’est pourtant pas le cas.

    Cet élément de fiction entretenue Pascal le désigne par le terme hasard. Ce n’est que par lui « que vous possédez les richesses dont vous vous trouvez maître, que celui par lequel cet homme se trouvait roi. Vous n'y avez aucun droit de vous-même et par votre nature, non plus que lui: et non seulement vous ne vous trouvez fils d'un duc, mais vous ne vous trouvez au monde, que par une infinité de hasards. Votre naissance dépend d'un mariage, ou plutôt de tous les mariages de ceux dont vous descendez. Mais d'où ces mariages dépendent- ils? D'une visite faite par rencontre, d'un discours en l'air, de mille occasions imprévues ». (texte)

    ------------------------------Il nous faut comprendre que la posture qui nous porte à jouer de l’autorité à partir d’un rôle social, dans la pose d’un personnage, est de part en part fictive. Elle n’a d’ascendant et d’exercice que dans l’imagination par laquelle, celui qui s’impose se prend pour une autorité, et par laquelle celui qui idolâtre l’autorité succombe à la même fiction. Pascal écrit : « tout le titre par lequel vous possédez votre bien n'est pas un titre de nature, mais d'un établissement humain. Un autre tour d'imagination dans ceux qui ont fait les lois vous aurait rendu pauvre; et ce n'est que cette rencontre du hasard qui vous a fait naître, avec la fantaisie des lois favorables à votre égard, qui vous met en possession de tous ces biens ». Les manières obséquieuses vis-à-vis de l’homme de pouvoir, l’admiration dévote pour le grand savant du petit étudiant,  le regard halluciné des groupies devant la pop star, le zèle excessif des supporters devant les dieux du stade, tout cela participe d’une relation à l’image et d’une relation imaginaire. Que celle-ci ait été instituée par la légalité politique, l’argent, le show business ou le sport importe assez peu. Du moment que la grandeur est un concept établi dans la conscience commune, tous le révèrent au point de le croire réel. Le mental humain est très doué pour créer ce genre d’illusions. Et nous savons bien qu’une illusion devenue collective en sort renforcée. Mais si on déchire le voile de l’illusion, si on met de côté l’image, qu’y a-t-il ? Seulement des êtres humains, doués naturellement, comme il se doit, de capacités de l’esprit, du corps et de l’âme. C’est tout. Pascal nous demande de revenir dans la réalité : « Votre âme et votre corps sont d'eux-mêmes indifférents à l'état de batelier ou à celui de duc, et il n'y a nul lien naturel qui les attache à une condition plutôt qu'à une autre ». Nous sommes nés nus pleurnichant dans une couche et nous mourrons seuls, nus, avec notre angoisse. Entre les deux, nous aurons peut être quelques beaux atours, de l’argent et de la célébrité, mais qui ne sont rien en vérité du point de vue de l’âme. Il importe de ne pas oublier notre condition d’homme qui nous rend égal à tous les autres hommes, surtout quand nous occupons un poste qui nous met en position d’autorité. « Si vous agissez extérieurement avec les hommes selon votre rang, vous devez reconnaître, par une pensée plus cachée mais plus véritable, que vous n'avez rien naturellement au- dessus d'eux. Si la pensée publique vous élève au-dessus du commun des hommes, que l'autre vous abaisse et vous tienne dans une parfaite égalité avec tous les hommes; car c'est votre état naturel ».

    Ce serait humilité. Mais l’inflation du moi est si forte chez l’homme qui prend la pose de l’autorité, qu’elle lui enlève toute simplicité et lui retire l’humilité. Aussi a-t-il tendance à nourrir sans cesse l’illusion en direction de ceux qui lui obéissent. « Le peuple qui vous admire ne connaît pas peut-être ce secret. Il croit que la noblesse est une grandeur réelle et il considère presque les grands comme étant d'une autre nature que les autres ». Il vénère des dieux là où il n’y a que des êtres humains. Pascal est finalement assez conciliant : « Ne leur découvrez pas cette erreur, si vous voulez; mais n'abusez pas de cette élévation avec insolence, et surtout ne vous méconnaissez pas vous-même en croyant que votre être a quelque chose de plus élevé que celui des autres ».

    Malheureusement, rares sont les hommes d’autorité qui ont assez d’esprit de finesse pour le comprendre. La plupart se laissent eux-mêmes abuser par les discours qu’ils tiennent en direction du peuple. Ils finissent par y croire ! Mais cette ignorance de soi est grave de conséquences, en effet : « tous les emportements, toute la violence et toute la vanité des grands vient de ce qu'ils ne connaissent point ce qu'ils sont: étant difficile que ceux qui se regarderaient intérieurement comme égaux à tous les hommes, et qui seraient bien persuadés qu'ils n'ont rien en eux qui mérite ces petits avantages que Dieu leur a donnés au-dessus des autres, les traitassent avec insolence ». (texte) Le remède ? « Il faut s’oublier soi-même ». « Croire qu'on a quelque excellence réelle au-dessus » des autres est ce « en quoi consiste cette illusion ».

    2) Attention cependant à de ne pas tomber dans l’excès, il existe bel et bien une grandeur naturelle des qualités et des talents qui ne doit pas être niée et mérite d’être appréciée. « Les grandeurs naturelles sont celles qui sont indépendantes de la fantaisie des hommes, parce qu'elles consistent dans des qualités réelles et effectives de l'âme ou du corps, qui rendent l'une ou l'autre plus estimable, comme les sciences, la lumière de l'esprit, la vertu, la santé, la force ». (texte) La position d’autorité, parce qu’elle a été instituée et reconnue, demande le respect formel, respect qui se traduit par des règles, celle de la politesse, des usages, des cérémonies. A la différence, la reconnaissance des qualités naturelles implique l’estime.  « Nous devons quelque chose à l'une et à l'autre de ces grandeurs; mais comme elles sont d'une nature différente, nous leur devons aussi différents respects.

   

 

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Vos commentaires

Questions:

1.  Dans quels domaines observe-t-on la tendance à légitimer l'autorité à partir du modèle du contrat social?

2.  L'éducation requiert-elle une forme d'autorité spécifique ou n'est-elle qu'un cas particulier de l'autorité politique?

3. Pourquoi le modèle démocratique de l'autorité est-il si difficile d'application?

4. A quels signes remarque-t-on que l'autorité traditionnelle demeure encore vivace?

5. Pourquoi le charisme est-il un concept enveloppant une ambiguïté?

6. Ne faut-il pas admettre que, même en rejetant toutes les autorités, non devons encore trouver en nous-même la source de l'autorité véritable?

7. L'essor de la technique dans le monde moderne a-t-il contribué à la destruction de l'autorité?

 

Philosophie du pouvoir   © Philosophie et spiritualité, 2011, Serge Carfantan,
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